[98] Dans un second conte russe (Ralston, p. 165), un petit garçon,
nommé Ivachko, est parti dans un canot pour pêcher. Une sorcière
entend la mère de l'enfant l'appeler du rivage pour le faire revenir.
La sorcière répète ensuite les mêmes paroles, mais sa voix est rude,
et Ivachko ne s'y laisse pas prendre. Alors la sorcière va chez un
forgeron et lui dit: «Forgeron, forgeron, fais-moi une belle petite
voix comme celle de la mère d'Ivachko, sinon je te mange.» Le forgeron
lui forge une petite voix, et elle trompe ainsi Ivachko.