--Vous remercierez le baron d'Escorval de son attention, mon cher
Maurice, répondit-il, j'aurai l'honneur de le voir aujourd'hui même,
après une démarche bien grave que nous allons faire, ma fille et moi.
Le jeune d'Escorval avait vu, du premier coup d'œil, que sa présence
était importune, aussi ne resta-t-il que quelques instants.
Mais quand il se retira, Marie-Anne avait eu le temps de lui dire tout
bas, et sans vouloir s'expliquer autrement:
--Je crois connaître votre cœur, Maurice, ce soir, je le connaîtrai
certainement.