de charcuterie, ou l’angle de fromage de Brie, accompagné de l’énorme
morceau de pain que vous avez certainement remarqué sous leur bras
à leur arrivée au travail, les compagnons Maçons se rendent chez le
marchand de vin le plus proche, qui, au moment du déjeuner, a eu
l’attention de tremper la soupe, potage plantureux, flanqué de pommes
de terre, de légumes, où la carotte tient un honorable rang, et dont le
pain, fourni par les ouvriers, forme la base solide. Le tout est arrosé
d’un ou deux litres selon le nombre des convives, et après ce repas où
se traitent les affaires, où les nouvelles circulent, à la suite duquel
le plus lettré lit le _canard_ en vogue que le crieur public échange
contre la pièce de cinq centimes, vulgairement un sou, chacun emploie
le surplus de son loisir à son gré. La pipe en fait principalement les
frais, et les Maçons, mollement couchés sur un tas de plâtre au soleil
l’été, groupés l’hiver autour du feu, quand par hasard il s’en trouve
sur le chantier ou dans les environs, lancent gravement la fumée avec
toute l’insouciance du dandy qui vient après dîner fumer son cigare
sur le boulevard des Italiens. Pour le Maçon, la distraction c’est
le repos, et il abhorre tous les divertissements qui réclament de
l’activité.
A dix heures on reprend le travail jusqu’à deux, on mange une seconde
soupe, et la journée se termine à six heures. L’ouvrier est libre alors
de regagner son gîte, et il faut, je vous assure, les séductions de
_ladite_ bouteille pour qu’il retarde l’heureux moment où il s’étendra
dans son lit.
Les compagnons Maçons, comme tous les ouvriers, habitent à peu près
tous les quartiers. Cependant ils se logent de préférence aux environs
de l’Hôtel-de-Ville, et les petites rues sales et étroites qui
avoisinent le palais municipal, renferment de nombreux garnis. Ils se
réunissent pour former une chambrée, et s’installent chez un logeur qui
cumule en outre l’office de restaurateur, ou plutôt de gargotier. C’est
lui qui prépare le souper; c’est lui qui, dans le moment où le travail
manque, fournit les repas à crédit à ceux dont il se croit sûr.
Le rendez-vous général des compagnons Maçons est à la place de Grève.
Dès cinq heures du matin ils y arrivent en foule, et non-seulement
les ouvriers s’y rendent, soit pour attendre de l’ouvrage, soit pour
chercher des camarades; mais le rôleur (on appelle ainsi le compagnon
spécialement chargé de trouver des engagements) et l’entrepreneur y
viennent pour enrôler des travailleurs, c’est de ce point de réunion
qu’est venue l’expression _faire Grève_, appliquée aux Maçons qui sont
oisifs, soit faute de travail, soit volontairement. Les compagnons
nouvellement débarqués à Paris pour y tenter la fortune, vont tout
d’abord à la place de Grève. C’est encore là, chez le marchand de vin,
dans cette arrière-boutique garnie de tables grossières dont les nappes
marquées de larges taches violettes attestent la qualité du liquide,
dans cet obscur refuge de l’ouvrier parisien, qu’on vient tour à tour
se payer des _rondes_ en attendant l’ouvrage; et souvent bien des
coalitions, des complots, parfois d’honnêtes projets pour l’avenir se
sont formés là, _inter pocula_, ce que nous traduisons librement par:
en face d’une foule de litres, dans les tavernes enfumées où viennent
siéger à la fois l’oisiveté, le malheur et la police.
Les charpentiers et les menuisiers font Grève comme les Maçons; pour
les serruriers, ils ont élu domicile au Pont-au-Change, où la boutique
du marchand de vin est également un annexe nécessaire, un asile
rarement désert.
Nous avons longuement insisté sur les occupations des Maçons, parce
que c’est au milieu de leurs travaux qu’on les voit avec leur
véritable physionomie. Maintenant nous devrions sans doute parler de
leurs plaisirs; mais on les connaît, ils sont calmes et se résument
le plus souvent dans une consommation extraordinaire de veau froid,
de gibelottes plus ou moins authentiques, de salades furieusement
assaisonnées, et surtout de vin à six et à huit. Le tout est varié
par des promenades de pure observation aux bals qui, dans toutes les
saisons possibles, ont le privilége de fournir la banlieue de valses
et de quadrilles. Assez fréquemment la journée se termine par des
rixes auxquelles les Maçons prennent une part plus active. Nous ne
reviendrons donc pas sur les joies un peu grossières qui sont les mêmes
pour toutes les classes laborieuses de cette capitale, si fière de son
luxe raffiné et de sa civilisation, et nous nous bornerons à nommer les
jours de fête du Maçon, ceux où l’habit bleu à larges pans, à boutons
de métal, s’étale fièrement au soleil, où l’on chausse les bottes
carrées, solides comme les souliers, mais éclatantes d’une magnifique
couche de cirage: jours solennels pour lesquels on se pare de la montre
d’argent que laissent deviner le cordon de soie flottant galamment sur
le gilet, et les breloques d’acier poli.
_Le saint Dimanche_, le lundi, surtout celui qui suit la paye; la
fête patronale que les tailleurs de pierres célèbrent à l’Ascension,
les charpentiers à la Saint-Pierre, les menuisiers à la Sainte-Anne,
les serruriers à la Saint-Pierre; la Pose du bouquet, la Conduite des
camarades à leur départ, sont autant de jours consacrés au repos par
les Ouvriers en bâtiment, d’après les souvenirs les plus respectables
et certainement les plus respectés.
Dans le nombre, deux fêtes méritent d’être signalées: la Pose du
bouquet et la Conduite des camarades.
Quand les Ouvriers ont terminé un bâtiment, lorsque le dernier coup de
ciseau est donné, que la dernière pièce de charpente est posée au faîte
de l’édifice, ils se cotisent, achètent un énorme branchage encore
couvert de sa verdure, qu’ils ornent de fleurs et de rubans; puis, l’un
d’eux, choisi au hasard, va attacher au haut de la maison qu’on vient
d’élever le bouquet resplendissant des Maçons, et quand tout l’atelier
voit se balancer fièrement dans les airs le joyeux signe, quand il voit
les faveurs voltiger à chaque brise, le feuillage onduler doucement
au souffle du vent, au sommet de cette maison dont on creusait les
fondations il y a quelques mois; il applaudit et lance un bruyant
vivat. Cette cérémonie accomplie, on prend deux autres bouquets dont
les dimensions font la beauté plutôt que le choix des fleurs, et on
se rend chez le propriétaire, le bourgeois, puis chez l’entrepreneur.
Tous deux, en échange de l’offrande fleurie et parfumée des ouvriers,
lâchent quelques pièces de cinq francs avec lesquels on termine
gaiement la journée, sans trop se rappeler les fatigues de la veille,
sans s’inquiéter non plus des soucis du lendemain. La Pose du bouquet,
modeste solennité, charmante des fleurs qui font la parure de ce jour,
est une de ces heureuses traditions qu’on retrouve encore, mais trop
rarement dans les différents corps de métiers.
La Conduite est une marque d’estime qu’on accorde plus peut-être dans
les villes de province qu’à Paris à l’ouvrier qui s’éloigne et qui a
su, durant son séjour, obtenir l’estime et l’amitié de sa corporation.
Cette bienveillante démonstration est principalement en usage parmi
les ouvriers affiliés à quelqu’une des sociétés de compagnonnage. Le
jour du départ on se réunit en une troupe nombreuse, chacun revêtu de
ses habits de fête, et on accompagne le partant jusqu’à une certaine
distance de la ville qu’il abandonne. L’un porte sa canne, l’autre son
sac, le reste se charge de verres et de bouteilles; puis on marche en
causant, en chantant, en trinquant jusqu’au moment de la séparation;
alors on porte une santé générale au voyageur, et l’on se sépare.
Malheureusement la Conduite ne finit pas toujours aussi paisiblement,
surtout parmi les ouvriers compagnons. Il arrive quelquefois qu’une
société rivale, prévenue du départ, se rend sur les lieux; l’amicale
séparation se transforme en une sanglante mêlée; souvent, l’ouvrier
qui partait le cœur content, rempli d’espérance, joyeux à l’avance
des aventures et de la liberté du voyage, voit son tour de France
subitement interrompu, et ne quitte le champ de bataille que pour aller
à l’hôpital attendre son rétablissement.
Toutefois, il faut ajouter, à l’honneur de nos ouvriers, que ces
rencontres deviennent plus rares de jour en jour; mais les annales du
compagnonnage renferment de nombreux récits de ces luttes acharnées.
Ainsi, sans remonter fort loin, en 1816, deux sociétés rivales de
Tailleurs de Pierres, excitées par la jalousie, par la concurrence,
se rencontrèrent aux environs de Lunel, dans le Languedoc, et en
vinrent aux mains avec une fureur extrême. Le combat dura longtemps, et
plusieurs combattants des deux parts y perdirent la vie. Comme dans de
plus importantes circonstances, les deux partis célébrèrent également
la victoire par des chansons. Nous citerons un couplet de l’une
d’elles, pour montrer l’ardeur passionnée, barbare, avec laquelle on se
combattait alors:
Entre Vergère et Muse, nos honnêtes compagnons
Ont fait battre en retraite trois fois _ces chiens capons_.
Nous détruirons ces scélérats;
Nos compagnons sont bons là.
Fonçons sur eux le compas à la main,
Repoussons-les, car ils sont des mâtins.
REFRAIN.
Pas de charge, en avant!
Repoussons tous ces brigands,
Ces gueux de Dévorants
Qui n’ont pas de bon sang.
On peut juger, par ces brutales expressions, par ces vers horribles
que nous empruntons à un livre publié sur le compagnonnage précisément
par un ouvrier de bâtiment, un menuisier, de la fureur aveugle avec
laquelle, dans trop d’occasions, ces associations ont défendu ce
qu’elles appelaient les priviléges et la suprématie de leurs sociétés.
Heureusement les mœurs tendent à s’adoucir; les préjugés s’effacent
trop lentement, il est vrai, mais les chants des ouvriers sont inspirés
aujourd’hui par une muse plus calme, plus bienveillante.
Les Maçons (et nous entendons par là les ouvriers plâtriers et ceux
qui font les murs en moellons) s’engagent rarement dans les liens du
compagnonnage; mais les menuisiers, les charpentiers, les serruriers,
et particulièrement les tailleurs de pierres, qui sont considérés comme
les compagnons le plus anciennement réunis, et dont l’affiliation,
selon les mythes poétiques du compagnonnage, remonte à la fondation du
temple de Salomon, appartiennent tous à des sociétés de compagnonnage.
L’origine et la prééminence de ces réunions enfantent les interminables
rivalités dont nous venons de parler.
Les compagnons tailleurs de pierres se partagent en deux sociétés:
l’une des compagnons _étrangers_, surnommés les _loups_; l’autre des
compagnons _passants_, dits les _loups-garous_; et l’animosité en était
venue à ce point, qu’il était prudent, dit-on, quand on voulait faire
construire un pont par des ouvriers rivaux, de mettre la rivière entre
eux; encore cette barrière n’était-elle pas suffisante pour éviter
toute querelle. Dans certaines villes, les compagnons se sont partagé
les travaux des divers quartiers; et, pour ne citer que Paris, les uns
ont adopté toute la partie de la ville située sur la rive gauche de la
Seine, et les autres la rive droite.
Maintenant, peut-être désirerez-vous savoir si les ouvriers en
bâtiments, ainsi que d’autres travailleurs qui viennent de préférence
de certaines parties de la France, sont plutôt enfants du Midi que
du Nord; s’ils arrivent des montueuses contrées du Puy-de-Dôme, du
Dauphiné ou des plaines uniformes de la Champagne. Non, il n’en est pas
de ces compagnons comme des chaudronniers, qui sortent tous des gorges
calcinées du Cantal. Bordeaux aussi bien que Lille, les Hautes-Pyrénées
et la Moselle, la Creuse et le Haut-Rhin, nous envoient également
des ouvriers en bâtiments; et, dans ces patois de toute sorte qui se
croisent à l’heure du repos, vous reconnaissez à la fois le vif accent
du Provençal, la traînante prononciation du Lorrain, l’inintelligible
et dur idiome de l’Alsacien. Ainsi, tout récemment, des ouvriers maçons
ont quitté les travaux des fortifications de Paris parce qu’ils ne
trouvaient pas la bière à leur gré (c’étaient des Flamands); au chemin
de fer de Rouen, des travailleurs ont repassé la Manche pour redemander
à la perfide Albion ses brouillards et son ale. Cependant on remarque
que les manœuvres sont fournis par l’Allemagne dans une proportion
considérable; et parfois leur importation est tellement récente, que le
moins ignorant, ou, si vous voulez, le plus savant d’entre eux, doit
servir, sur le chantier, d’interprète à ses compatriotes. Les habitants
de la Creuse sont aussi assez nombreux pour que leur tranquillité,
leur honnête conduite, aient acquis à leur département une honorable
réputation de moralité. La Picardie, la Normandie, le Dauphiné, le
département de l’Hérault, donnent d’excellents tailleurs de pierre.
Cependant il nous faut signaler la classe d’ouvriers chargée de _monter
les murs_, les Limousins, qui sortent exclusivement du pays de Limoges,
et qui ont fait donner aux travaux spéciaux auxquels ils se livrent la
désignation caractéristique de _limousinage_. Ceux-ci font corps par
leur commune nationalité. Ils témoignent généralement d’une parcimonie
que les médisants appellent même avarice. Pendant le temps du chômage,
qui commence environ au 20 novembre, et qui dure jusqu’au milieu du
mois de mars, les Limousins, soit isolément, soit réunis, regagnent
assez habituellement le pays qui leur a donné le jour; ils y apportent
leurs épargnes de l’année. Et puis, une dernière fois, ils reviennent
dans leur chère patrie pour ne la plus quitter, et narguent alors les
maîtres et le chômage.
Dans un pays comme le nôtre, où la police veille avec une si touchante
sollicitude sur tous les citoyens, vous devez bien penser qu’elle n’a
rien négligé pour maintenir l’ordre, la soumission parmi cette vaste
corporation des ouvriers en bâtiments, et pour être à même de vérifier
à tout instant leur moralité. L’administration a donc multiplié les
règlements, les ordonnances; elle mesure les pas des compagnons, fixe
leurs itinéraires, décide des salaires, de la durée du travail, etc.,
etc.; enfin elle exige de tous un _livret_, qui est, en quelque sorte,
le compte-courant de la conduite et de la position du travailleur. Ce
sont les mémoires fort abrégés de son existence en même temps que son
livre de compte; il y inscrit la date de ses engagements, le nom de ses
maîtres, les sommes qu’il reçoit, et sur la première page, les noms,
prénoms, professions, etc., etc., selon l’éternelle formule. On le
voit, si, pour les mauvais ouvriers, le livret est un acte perpétuel
d’accusation, pour les compagnons zélés, laborieux, honnêtes, il
devient un véritable livre d’or où sont inscrits ses titres de
noblesse, les plus honorables de tous: ceux que donnent l’intelligence,
le travail et l’honnêteté.
Aussi sommes-nous sûr que ces illustres industriels qui, par leur
active persévérance, sont arrivés des rangs inférieurs à une haute
position, ne regardent pas sans orgueil l’humble livret qui fut le
confident de leur misère, de leurs fatigues d’autrefois; et on peut
calculer avec une certaine fierté ses revenus, quand, après avoir manié
des billets de banque, on jette les yeux sur les pages crasseuses et
raturées de son ancien livret.
[Illustration]
TABLE DES MATIÈRES
ET DES VIGNETTES.
Pages.
INTRODUCTION i
LE SUISSE 1
Intérieur d’Église 1
Le Suisse conduisant le Desservant à l’autel 8
LE PÊCHEUR DES CÔTES 9
Fils de Pêcheurs 9
Sloop, ou Bateau-Pêcheur; vue des côtes de Normandie 16
LE MARAÎCHER 17
Maison de Maraîcher aux Ternes, près Paris 17
Treuil ou Manége d’arrosement; clos de Maraîcher 24
LE NOURRISSEUR 25
Laitière parisienne 25
Intérieur d’Étable 32
LE BERGER 33
Parc et Cabane de Berger 33
Groupe de Moutons au champ 40
LA CUISINIÈRE 41
Intérieur de Cuisine 41
La Cuisinière et ses Cousins 48
LE PORTEUR D’EAU 49
Porteurs d’Eau au tonneau 49
Fontaine de la rue de l’Échelle 56
LE MARÉCHAL-FERRANT 57
Ferrage 57
Intérieur de Forge, à Montmartre 64
LA MARCHANDE DES QUATRE-SAISONS 65
Groupes de Marchandes 65
Groupes de Marchandes 72
LE MARCHAND DE COCO 73
Marchands et Marchandes de Coco 73
Marchandes de Coco à poste fixe 80
LE BOUCHER 81
Bœuf conduit à l’échaudoir; Bâtiments de l’Abattoir
Rochechouart 81
Garçons d’Échaudoir égorgeant des moutons; l’un d’eux
tient un bâton avec lequel il imprime au sang un
mouvement circulaire pour l’empêcher de se cailler 88
LE VITRIER-AMBULANT, LE VITRIER-PEINTRE 89
Entrée d’un Vitrier-Ambulant dans un village 89
Vitriers-Peintres 96
LA MARCHANDE DE POISSONS 97
Débarquement de la marée sur le carreau de la Halle 97
Marchande de Poissons à l’angle de la place
Saint-Eustache 104
LA BLANCHISSEUSE 105
Bateau de Blanchisseuses, au bas du quai des Lunettes 105
Intérieur d’atelier 112
LE FORT DE LA HALLE 113
Groupes de Forts 113
Forts de la Halle aux Blés 120
LA CARDEUSE DE MATELAS 121
Bourse des Cardeurs et Cardeuses 121
Cardeuses au travail 128
LE BOULANGER 129
Boulangers en promenade 129
Intérieur de Boulangerie 136
LA FEMME DE MÉNAGE 137
Femme de Ménage faisant un lit 137
Intérieur de la salle à manger 142
LE BALAYEUR 143
Balayeurs et Balayeuses allant au travail 143
Balayeurs au travail 150
LA MARCHANDE DE LA HALLE 151
Voyage de la Marchande de la Halle à Paris 151
Paysage; Vue prise en Normandie 156
LE COCHER DE FIACRE 157
Cocher sur son siége 157
Station 168
LE CHIFFONNIER 169
Chiffonnier à la veillée 169
Chiffonnier et Chiffonnière 176
L’ÉGOUTTIER 177
Groupes d’Égouttiers 177
Égouttiers en marche 184
LE MARCHAND DE PEAUX DE LAPINS 185
Repos dans la campagne 185
Conclusion du marché 190
LE PORTIER 191
Loge de Concierge 191
Portier dans l’exercice de ses fonctions 200
L’ALLUMEUR 201
Allumeur préparant un réverbère 201
Allumeur de réverbères et Allumeur de gaz 206
LE RÉMOULEUR 207
Rémouleur ambulant 207
Rémouleur parisien 210
LE CHARBONNIER 211
Planche à charbon à la porte d’un marchand de vins 211
Porteur de charbon 216
LE MAÇON 217
Bardeurs venant de chercher une pierre au chantier
de sciage 217
Groupe de Maçons 228
FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES.
* * * * *
Corrections.
Page 11: «racommodent» remplacé par «raccommodent»
(raccommodent les filets).
Page 12: «page» remplacé par «plage» (vers une plage
hospitalière).
Page 12: «cahuttes» remplacé par «cahutes» (Leurs précaires et
chétives cahutes).
Page 27: «Le» remplacé par «La» (La petite dame du premier).
Page 46: «cantonnade» remplacé par «cantonade» (pour crier à la
cantonade:).
Page 47: «matelotte» remplacé par «matelote» (une matelote à la
marinière).
Page 129: «Bachelart» remplacé par «Bachelard» (Histoire de
Pierre Bachelard.).
Page 139: «Ménages» remplacé par «Ménage» (avoir recours aux
Femmes de Ménage,).
Page 140: «amphytrion» remplacé par «amphitryon» (C’est une
erreur, dit l’amphitryon;).
Page 156: «chevrottante» remplacé par «chevrotante» (d’une voix
chevrotante:).
Page 158: «carosses» remplacé par «carrosses» (Atalantes,
carrosses du Delta).
Page 159: inséré «à» (s’asseoir à côté du _bourgeois_).
Page 160: «Madelaine» remplacé par «Madeleine» (il a mené à la
Madeleine un monsieur).
Page 160: «sensé» remplacé par «censé» (un sac qui est censé
contenir).
Page 164: «afire» remplacé par «faire» (se faire jeter de la
farine à la tête).
Page 167: «harrassé» remplacé par «harassé» (le
commis-voyageur, harassé de fatigue).
Page 167: «maron» remplacé par «marron» (et redingote marron.).
Page 169: «prosopée» remplacé par «prosopopée» (SOMMAIRE: Belle
prosopopée).
Page 172: «oxigène» remplacé par «oxygène» (une portion
d’oxygène;).
Page 178: «opposez» remplacé par «opposer» (pouvez-vous opposer
à ce monument).
Page 180: «tremblottantes» remplacé par «tremblotantes»
(maisons noires, décrépites, tremblotantes,).
Page 187: «Amphytrion» remplacé par «Amphitryon» (la table d’un
riche Amphitryon,).
Page 192: «armoirié» remplacé par «armorié» (vient-il à
descendre d’un équipage armorié,).
Page 215: «celle» remplacé par «celles» (encore une de celles
qu’accaparent les enfants).
Page 222: «abhore» remplacé par «abhorre» (et il abhorre tous
les divertissements).
Page 224: «compagnonage» remplacé par «compagnonnage» (une des
sociétés de compagnonnage.).
Page 226: «loups-garoux» remplacé par «loups-garous» (_dits les
loups-garous_).
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