Chère Sacountala! j'ai été bien cruel envers toi; mais vois comme
cette horrible ingratitude a fait place dans mon coeur à la plus
sincère affection, et ne refuse pas de me reconnaître pour ton époux.
SACOUNTALA, à part.
Reprends courage, ô mon coeur! Le destin, trop longtemps courroucé
contre moi, a enfin pitié de la pauvre Sacountala. Oui, c'est bien là
le fils de mon seigneur.