ÉPILOGUE DU IIe ENTRETIEN.
Je prie ceux de mes honorables abonnés qui me permettent de voir en
eux une famille d'amis, et qui m'adressent des lettres d'affection si
nombreuses et si émues, de recevoir ici l'expression collective de ma
reconnaissance. Je recueille leurs lettres comme des monuments de
consolation dans le travail. J'y répondrai individuellement, aussitôt
qu'un peu de loisir me permettra de dérober à ces heures de labeur
quelques heures de plaisir. En attendant, qu'ils sachent que je les
lis, et que je m'écrie souvent en les lisant, et en sentant palpiter
leur âme à travers la page: IL Y A DES COEURS EN FRANCE! J'en voudrais
avoir mille pour l'aimer comme elle mérite d'être aimée par ceux
qu'elle aime!
Al. de LAMARTINE.
Paris, le 12 avril 1856.
IIIe ENTRETIEN.
Philosophie et littérature de l'Inde primitive.