l’attention de tout penseur sérieux. L’Évangile est si humain que même
ceux qui ne le connaissent pas ou en rejettent certaines parties, ne
peuvent s’empêcher de se rencontrer avec lui dès qu’ils veulent
pratiquer la bonne vie. Il est bien difficile de respecter l’homme dans
son intelligence, sa conscience et ses droits, sans arriver, je ne dis
pas à croire au Père, à l’éternelle Justice et à la Vie éternelle, mais
du moins à se conduire comme si l’on y croyait. Or celui qui en est
arrivé là a déjà élevé, dans son cœur et son activité, un autel au Dieu
inconnu.--Jésus lui dirait: tu n’es pas loin du royaume des cieux. Dans
une récente étude sur Alexandre Vinet, un de nos historiens
contemporains dit: «Cette humanité, cette universalité de la doctrine et
de l’esprit de Vinet, lui assure un accueil sympathique et une influence
sérieuse, même sur ceux qui ne croient point aux dogmes chrétiens, mais
qui croient à la conscience et à l’existence de réalités invisibles que
la conscience pressent et révèle[18].» Appliquée à l’Évangile lui-même,
une pareille remarque serait plus juste encore.
[18] Gabriel Monod: ALEXANDRE VINET (_Revue chrétienne_, mars 1891).
* * * * *
Je voudrais, en parlant de la Foi et de sa reconstitution, insister sur
l’indépendance. Respectez-vous vous-mêmes, jeunes gens qui cherchez et
peinez dans le domaine des idées! Aimez votre pauvreté! N’ayez pas peur
de commencer avec peu de chose et de l’augmenter lentement et sûrement.
C’est la loi inéluctable des conquêtes spirituelles. N’écoutez pas les
spéculateurs qui vous parleront de richesses acquises subitement. Ce
sont les pires tentateurs. Plus que la virginité du corps, gardez celle
de l’esprit. La Foi est sœur de la Liberté. En cage, elle meurt
toujours. Ne vous asservissez jamais pour mieux vivre. Vous y perdriez
le peu que vous possédez. Mais en revendiquant ainsi et en pratiquant
l’indépendance spirituelle, en l’accordant aux autres autant que vous la
réclamez pour vous-mêmes, souvenez-vous que l’homme est un être social.
Il l’est en religion comme ailleurs.
La Foi, certes, est personnelle; mais elle a cela de commun avec l’amour
qu’elle est un lien d’autant plus énergique qu’il est moins imposé. Il
est indispensable de rechercher la confraternité religieuse et de
cultiver en commun ce que l’on espère et croit, ce que l’on adore,
enfin. D’ailleurs la forme religieuse de demain se rapprochera de celle
du christianisme primitif: elle sera le temple vivant des frères unis
par le même amour. En outre, il convient de respecter la solidarité
héréditaire et traditionnelle dans ce qu’elle a de meilleur, sous peine
de perdre tout le fruit de l’histoire. Lorsque l’on appartient par la
naissance à un milieu religieux, c’est un devoir de lui vouer une grande
reconnaissance. Aimer son église est bon comme aimer sa famille et son
pays. Mais ici se présente un écueil: l’esprit de parti en religion,
l’esprit exclusif. Jeunes croyants, fuyez-le comme la peste! Mieux
vaudrait être seul que de cultiver en commun l’esprit d’exclusion et
l’orgueil spirituel. Comme en toutes choses, ce temps-ci demande, sur le
terrain de la foi, une grande largeur. Le devoir de l’heure présente est
de fraterniser, et les Églises particulières, quelle que soit leur
raison d’être, ne sont bonnes qu’à condition de nous préparer à l’Église
universelle. Il y a des heures dans l’histoire où il faut être l’homme
d’une cause particulière, définie, où il y a en un mot un trou à faire
dans un certain sens, et où il convient de s’enrégimenter. Aujourd’hui
le devoir pressant est de franchir les murs de séparation et de se
tendre les mains par-dessus les clôtures. Retrouver l’humanité,
redevenir des hommes, si cela est le mot d’ordre en pédagogie, en
politique, sur le terrain social, combien plus ne devrait-on pas s’en
souvenir sur le terrain religieux, le plus large de tous, et que
l’étroitesse d’esprit parvient à morceler et à rétrécir d’une si
lamentable façon. Que la jeunesse le comprenne! Honneur à tout
attachement sincère qui nous lie à la famille religieuse dont nous
sommes issus! Mais voilà, le temps est revenu où, vues des hauteurs de
l’esprit, les collines inégales de Morijah et de Garizim se valent, et
ceux qui les habitent font bien de saisir le bâton du pèlerin et de
remonter plus haut vers un horizon moins borné. Là ils entendront des
choses qui leur feront dire avec les vieux pèlerins de la première
Pentecôte: Quoi, nous venons des quatre coins du monde, et nous
entendons parler ici chacun sa langue maternelle, et transportés de joie
en se découvrant frères, eux qui se croyaient séparés, ils éprouveront
des sentiments que ce monde intolérant et disputeur ne connaît plus; à
travers la pure humanité, ils retrouveront ce contact avec les réalités
éternelles qui soulève l’homme de la poussière; et une même prière
résumera tous leurs cœurs: Notre Père qui es aux cieux!
Nous voici au point culminant: A force d’être fraternels, arriver à
découvrir le Père; à force de fidélité, arriver à pressentir les choses
éternelles à travers celles qui passent, c’est le but de la vie. Ici
convergent tous les sentiers sur lesquels nous avons marché. Ici l’idéal
trouve sa couronne. Ici se constitue l’unité suprême. C’est pour cela
que les fleurs sont belles, que brillent les étoiles, que l’éternelle
énigme de l’amour renaît tous les printemps. C’est pour cela que l’homme
peine, travaille, pleure. Heureux s’il lui est donné d’extraire de toute
l’existence, comme un pur parfum, ce credo filial qui est à l’amour
instinctif de la vie, ce qu’est à l’impression obscure un sentiment
émergé en pleine conscience, ce qu’est au premier sourire de l’enfant la
déclaration du jeune homme lorsque dans un élan de tendresse il s’écrie:
ma mère!
* * * * *
Telle est la voie où nous t’invitons à marcher, élite aimée de notre
jeunesse! Du sein de tes labeurs, de tes douleurs, des luttes de ton
intelligence avec les ténèbres, et de ta volonté avec le mal, élève ton
cœur vers ces vérités si vieilles et si neuves, si familières et si
oubliées! Laisse souffler sur ta tête le vent de l’Esprit! Connais du
mystère et l’épouvante et la tendresse, et puisses-tu, sur ta route
confondue avec celle de l’humanité, voir monter l’aube attendue! Ainsi
tu vaincras le mal que tu recueilles avec l’héritage de tes aînés. Quant
au bien qu’ils ont fait, tu le feras fructifier au centuple. En mettant
cet esprit dans leur vaste outillage scientifique, dans les
merveilleuses conquêtes qu’ils te laissent, quelle œuvre tu pourras
accomplir! Puisses-tu devenir ainsi, en ce temps divisé, fatigué, usé,
cette force dont parle quelque part notre Michelet en disant: «Qu’un
jour elle enlèvera le vieux monde dans un souffle de Dieu»!
TABLE ANALYTIQUE
DES MATIÈRES
LIVRE I
L’HÉRITAGE Pages
I. _Les conquêtes du siècle._--Idée et plan du livre. 3-6
Pour comprendre la jeunesse actuelle, il faut d’abord
étudier le siècle dont elle sort. Caractéristique
du siècle: La science inductive. Son but, ses labeurs,
ses résultats bienfaisants. 6-12
II. _Les pertes du siècle._--L’envers de la médaille. La
science spécialisée et matérialisée. Triomphe des
sciences dites positives. 13-16
Négations et conclusions hâtives: Matérialisme.
L’homme diminué. 17
Conséquences de cet état de choses dans la philosophie,
les arts, la littérature, la pédagogie, les relations
sociales et internationales. 18-29
III. _Les contradictions du siècle._--Définition du Réalisme
et de l’Esprit moderne. Leur incompatibilité. Leur
coexistence dans les mêmes esprits. Crise qui en
résulte, compliquée encore par le mouvement
réactionnaire. 30-38
Comment sortir de la crise? Par le retour à la pensée
normale et à la vie normale, c’est-à-dire à l’esprit
moderne. Ce serait l’œuvre de la jeunesse. En
a-t-elle conscience? 40
LIVRE II
LES HÉRITIERS
I. _Le monde de la jeunesse._--La jeunesse en général. Sa
tendance à exagérer l’œuvre des prédécesseurs. Ses
travers. L’éternelle querelle des vieux et des jeunes. 43-46
La jeunesse, ce qu’il y a de pire et ce qu’il y a de
meilleur. Jeune vie, espérance et douleur. Ceux qui
souffrent des fautes des aînés et se disposent à les
réparer. 46-50
II. _Orientation intellectuelle._--Sa difficulté actuelle
résulte de l’absence d’idées générales et de
l’amoncellement des connaissances de détail. 51-59
Résultats de cet état de choses: Spécialisation à
outrance. Rétrécissement de l’horizon. Incertitude et
doute s’étendant à la science elle-même: on ne croit
plus en elle comme les générations précédentes.
Anarchie spirituelle, scepticisme, dilettantisme. 57-65
Orientation religieuse. 65-67
III. _Orientation morale._--Ruine des principes. Les
romanciers et la jeunesse. Déterminisme, scepticisme,
dilettantisme en morale. 68-73
Affaiblissement du respect et de la volonté. 73-80
IV. _L’école de la vie._--Les livres et l’école sont une
chose, la vie en est une autre. Influence de la vie
sur l’orientation de la jeunesse. Préoccupations
pratiques. 81-84
Les Jeunes diplomates. 85
Les Utilitaires. 87-91
Le Bonheur passif et la jeunesse commode. 91-93
Inutiles. 93-99
Vie facile. Jeu. 100-101
Amour et chansons d’amour. 101-108
Le beau côté de l’influence de la vie. Notre vie
nationale et notre jeunesse. 108-111
Le service militaire. 111-113
V. _Les moutons de Panurge._--L’esprit moutonnier dans la
jeunesse. Effets de notre civilisation sur
l’originalité de la pensée et de la vie. La mode,
les ornières et les chemins battus. Difficulté de
réagir. 115-122
VI. _Quelques mots sur l’esprit de Parti._ 123
VII. _Comment on se porte et comment on s’amuse._ Effets de
la vie factice sur la santé et la joie de vivre. 130-136
VIII. _La jeunesse populaire._--Sa situation particulière.
Les sources de son orientation. L’école. L’église.
L’atelier. Les champs. 137-144
Le Réalisme dans le peuple. L’exemple d’en haut. Il y
a toujours des classes dirigeantes. 144-147
Diminution du respect. Est-ce la faute à l’esprit
moderne? 147-151
Les vrais coupables. 151-152
Confiance ébranlée. Scepticisme du peuple. 153
L’Alcoolisme. 154-157
La vie du peuple est un trésor précieux et menacé:
comment le préserver?--en fraternisant. 157-160
IX. _La jeunesse réactionnaire._--But de la réaction.
Sauver la société en supprimant trois siècles
d’histoire. Motifs de l’entreprise. Son caractère
gigantesque, mais illusoire. 161-164
Critique de l’entreprise. 164-178
X. _Sentiers de demain._--Indices d’une orientation
nouvelle. Le réalisme et la réaction également
impuissants à nous faire vivre. L’esprit moderne
essayant de se dégager des entraves des tendances
exclusives pour chercher le bien et la vérité
partout où il s’en trouve. Précurseurs de ce
mouvement. Ses traces dans l’enseignement national.
Un retour à la tradition dans un esprit nouveau. 179-192
Fermentation de ces idées dans la jeunesse. Une élite
qui se sépare du courant réaliste. Caractéristique
de cette minorité. Son point de vue large et
généreux, ses aspirations intellectuelles, morales,
religieuses, sociales. 192-208
Comment s’expliquer l’origine de ces tendances? 208-209
Pourront-elles avoir une prise sur le peuple?
Nécessité d’un idéal démocratique élevé et moyens de
le propager. Part de la jeunesse dans cette œuvre. 210-212
Le grand organe de l’éducation nationale: l’École
primaire. 212-217
Conclusion. 218-219
LIVRE III
VERS LES SOURCES ET LES SOMMETS
I. _Le monde est-il vieux?_ 223
II. _La Vie. Comment il faut la prendre._--La vie est un
fait, un résultat et une espérance. Elle est la
grande affaire. Elle ne repose pas sur nos
arguments, mais sur la volonté qui est au fond des
choses. Sa valeur. Il faut la prendre simplement, à
l’exemple des êtres qui s’y attachent avec toute
l’énergie de l’inconscience. 230-238
III. _L’Idéal._--Des deux façons d’aimer la vie. L’amour
inférieur et l’amour supérieur. La grande vie:
l’Idéal. L’Idéal n’est pas la fantaisie. C’est la
vive représentation des réalités dont nous portons
en nous le germe. 239-244
Grandes lignes de l’Idéal nouveau. 244-249
IV. _L’Action._--1. _Discipline._ Dressage ou éducation?
Le but de la discipline est de rendre un homme
maître de lui-même. Nécessité de la discipline.
Passivité et activité. Entraînement de l’énergie.
L’école de guerre. Le soldat préparé et la cause
qu’il va défendre. Amour de la vie. Haine de tous
ses ennemis. 250-263
2. _Travail._ Le travail est mal compris, méprisé
même. Il faut le réhabiliter en l’honorant et en le
pratiquant. Ne pas cacher le travail: le montrer,
au contraire. 263-268
Travaux manuels. Leur influence salutaire et
réparatrice. Aux champs! Portée sociale du travail
manuel exercé par les classes instruites et aisées. 268-277
3. _Peine._ Du rôle de l’effort et de la souffrance
dans la vie individuelle et générale. L’épreuve
salutaire et la douleur libératrice. 277-282
4. _Recueillement et repos._ Difficulté du
recueillement dans notre monde enfiévré. La peur du
tête-à-tête avec soi-même. Le recueillement
salutaire. Son rôle dans toute activité féconde.
Sta viator! Examens de conscience. 283-294
Le repos nécessaire et sacré. 294-298
V. _Joie._--1. _Plaisirs et distractions._ Les
détracteurs du plaisir. Légitimité et nécessité des
distractions. Le loisir dans la vie humaine. De
l’importance de son emploi. On ne sait plus s’amuser. 299-303
Un mot sur les distractions à diverses époques de
l’histoire. A mesure qu’on approche de notre temps,
elles prennent un caractère plus sédentaire. Nos
plaisirs factices et excitants. 303-308
Une réforme s’impose. De la renaissance des
distractions en plein air, des jeux de force et
d’adresse. La marche. A la découverte de la terre
natale. 308-310
Le chant et sa décadence dans la jeunesse et le
peuple. Du besoin de chanter. Un rêve. 310-313
Du discrédit où les amusements sont tombés par l’abus.
Guerre à l’abus! Réhabilitation des plaisirs. Du
rôle de tous les hommes sérieux dans cette œuvre.
Vivons pour la jeunesse! 313-316
2. _La Joie._ Les sources de la joie. Hauts et bas de
la vie intérieure. La tristesse. Ses formes et ses
causes. Les dégoûtés. Tristesse qui vient de mal
penser ou de mal vivre. 316-322
Il faut aimer la vie. La joie de vivre et les moyens
de l’acquérir. 322-326
VI. _La Solidarité._--1. _La Famille._ Elle est la grande
école de solidarité et la base sociale par
excellence. Son importance incalculable. La Jeunesse
et la Famille. Honore ton père et ta mère. Le
respect, condition première de la liberté. 327-333
2. _L’Amitié._ Les amitiés de jeunesse, leur beauté,
leur solidité, leur vertu éducatrice. Des rapports
affectueux entre l’âge mûr et la jeunesse. 334-340
3. _L’Amour._ Notre incurie à l’endroit de l’amour. La
jeunesse arrive à l’âge le plus critique sans
boussole et sans direction. Comment le jeune homme
doit-il se gouverner dans les choses de l’Amour? Le
respect de la vie et de soi-même est la meilleure
sauvegarde et le meilleur conseiller. Il fait
contrepoids aux sottises et aux maximes relâchées.
La Chasteté. La condition difficile et intéressante
des jeunes gens qui se respectent. Heures troubles.
Défaites morales. Ne jamais cesser d’appeler le mal:
le mal. 340-355
La place sacrée de la femme dans le cœur du jeune
homme. Le culte de la femme. L’éternel Féminin. 355-358
Jeunes gens et jeunes filles. Leur isolement
regrettable. Suites de cet isolement. Une jeunesse
sans amour est comme un matin sans soleil. L’amour
et l’enthousiasme. 358-363
La solidarité de la chair et du sang. 364
4. _Patrie, et rôle social de la Jeunesse._ Définition
de la patrie. De l’initiation au génie national. La
meilleure manière d’aimer son pays est d’en cultiver
en soi le génie. L’idéal national de la France se
confondant avec l’idéal même du progrès humain.
Vanité du cosmopolitisme. Pas d’humanité sans patrie.
Notre façon à nous de servir l’humanité en faisant
nos propres affaires. 365-370
De l’œuvre de concentration nationale à tenter par la
jeunesse. L’émiettement social, divisions, partis.
Remède à ce mal: Se rechercher entre jeunes gens
d’opinions différentes. Fraterniser. Franchir les
barrières sociales. 370-378
Vivre de la vie des humbles pour apprendre la justice
en souffrant. 378-382
5. _Un mot sur le rôle international de la Jeunesse._ 382-387
VII. _La Foi._--Pourquoi nous en parlons à la fin et non
au commencement. Foi autoritaire et Foi libre.
Soumission et conviction. L’Évangile et la Foi: Pour
croire, il faut commencer par être des hommes. La
foi naît de la vie et de l’expérience. Le sens
religieux: Le Respect et la Piété, conditions
indispensables de la Foi. 388-395
La reconstitution de la Foi à travers la Piété envers
le passé et envers le présent. La théologie
historique et la place d’honneur qui lui revient.
L’Évangile rapproche de la conscience du présent. 395-397
L’Évangile oublié. L’Évangile de Jésus et l’esprit
moderne. L’Évangile est plus près de nous que nous
ne le pensons. Pourquoi? Le Dieu humain et
l’humanité divine. Simplicité et hardiesse de
l’Évangile. L’Évangile et les petits: Se confier,
se donner. 397-401
L’Évangile et la Jeunesse. L’Évangile et tous ceux qui
essaient de pratiquer la bonne vie. 401-403
De l’indépendance de la Foi. Il faut aimer sa pauvreté
et se méfier de tout joug humain. 403-404
Le lien de confraternité religieuse et l’attachement
aux traditions particulières. Leur nécessité. Se
garder de l’esprit exclusif. Les petites Églises ne
sont bonnes que pour nous préparer à la grande.
L’Église universelle. Les sommets de la Foi. Notre
Père qui es aux cieux. 404-407
CONCLUSION. 408
IMPR. ALSACIENNE ANCt G. FISCHBACH, STRASBOURG.--2555