Le sang italo-autrichien était dans le trône de France.
La volonté du grand-duc, sa politique et son ordre positif avaient été
accomplis sur-le-champ et à la lettre. Ce prince, se souvenant de
Catherine de Médicis et du danger où l'avait mise sa longue stérilité,
n'avait dit qu'un mot à sa nièce en la quittant: «Soyez enceinte.»