Il n'y a donc pas de différence essentielle entre les actes conscients

et les actes inconscients. La conscience ne peut par suite servir

de base à la distinction entre l'homme et les animaux. D'ailleurs,

qui a jamais compris d'une manière bien nette les qualités magiques

accordées par les psychologistes de profession à ces mots: conscience

de soi? Quand naît cette prétendue faculté? Comment disparaît-elle

parfois en nous? Dans le passage de la veille au sommeil ou du sommeil

à la veille, à quel moment sort-on de la conscience pour tomber dans

l'inconscience, et réciproquement? Et le chien, à qui on a lancé

une pierre, qui jette des regards autour de lui pour reconnaître le

provocateur, qui se demande quel peut être le but de l'agression,

dans l'incertitude si on veut le chasser ou le rappeler, ce chien ne

pose-t-il pas des actes aussi conscients que les nôtres, en pareil cas?

Tout bien considéré, ce mot, pour les psychologistes, n'a pas et ne

peut avoir de définition précise; il désigne plus ou moins vaguement

une certaine qualité de la pensée ou de la volonté à un certain degré

de développement. Ce vague est tellement inhérent à cette idée que

des philosophes ont été jusqu'à distinguer des degrés de conscience à

l'infini, une conscience de la conscience de soi, puis une conscience

de la conscience de la conscience de soi. Et en fait, il n'y a pas

moyen de s'arrêter dans la voie de ces subtilités oiseuses.

Ainsi doit tomber cette barrière que l'on veut établir entre l'homme et

l'animal.

Au début de notre travail, nous avons dit que nous aurions à répondre à

cette question: _Qu'est-ce qu'un animal?_ acheminement vers cette autre

question: _Qu'est-ce que l'homme?_ Nous avons accompli notre promesse.

L'âme animale est une somme d'instinct et de conscience. Suivant les

espèces, cette somme varie et par la quantité absolue et par le rapport

des deux parties qui la composent.

L'homme--celui de certaines races du moins--est un animal chez qui

la somme des actes conscients est notable et l'emporte peut-être sur

celle des actes inconscients instinctifs, qui sont au surplus beaucoup

plus nombreux qu'on ne s'imagine généralement. Citons l'instinct de

conservation, de propagation, de pudeur, d'amour maternel.

On peut en dire autant du chien, de cet intelligent animal qui comprend

notre langage et nos gestes, devine nos intentions et nos pensées,

partage nos joies et nos douleurs, s'attache et se dévoue avec le plus

complet désintéressement, dont le regard enfin, suivant l'expression

de Mme de Stael, semble déceler une âme humaine. Seulement, comparé à

l'homme des races perfectionnées, il lui est inférieur de beaucoup sous

le rapport de la quantité absolue d'intelligence. Cette infériorité

cependant ne paraît pas établir une différence plus grande entre

l'Australien et lui que celle qui sépare l'Australien et l'Européen, ou

même peut-être la plupart de nous et le grand Newton.

Chez certaines espèces d'animaux, au contraire, la somme des actes

instinctifs l'emporte sur celle des actes conscients. Les insectes

notamment semblent, aux yeux de bien des gens, avoir perdu la faculté

de faire des actions réfléchies. C'est là une erreur d'appréciation.

Elle provient de ce que les actes même qui dénotent chez les abeilles

et les fourmis, par exemple, une intelligence consciente très

développée, disparaissent, pour ainsi dire, devant la complication

merveilleuse des actes instinctifs auxquels elles se livrent. Mais

quand on compare la quantité microscopique de la substance nerveuse de

ces petits animaux à celle dont nous sommes gratifiés, nous n'avons, ce

semble, guère le droit de nous targuer de notre supériorité.

Sans doute, le sujet ne laisse pas que de renfermer de grandes

difficultés; nous ne voulons signaler que l'origine du langage, entre

autres, et celle du sentiment religieux. C'est à la philologie comparée

et à l'ethnographie qu'incombe surtout la tâche de les résoudre.

Quels sont les premiers rudiments du langage? Sous quelle forme s'est

produite pour la première fois l'idée de Dieu dans l'esprit de l'être

intelligent? Voilà comment, si l'on nous a bien compris, la science

doit se poser la question pour être le plus sûrement à même d'y faire

une réponse. S'il est démontré que ni le langage ni le sentiment

religieux ne peuvent se ramener à des actes psychiques communs à

l'homme et aux animaux, alors seulement on pourra revendiquer pour

l'homme une origine distincte. Il a été dit plus haut que nous ne

savons en quoi l'or et l'argent diffèrent, attribuant cependant cette

différence au mouvement et au groupement des atomes, parce que, dans le

monde matériel, nous sommes poussés et, pouvons-nous dire, autorisés

à ramener tous les phénomènes à l'unité. De même, dans le monde des

esprits, la science, malgré l'obscurité profonde qui entoure encore de

nombreux points, tend à ramener tous les actes intellectuels à un type

primordial.

Le transformisme reçoit par là une confirmation nouvelle. La grande

conception de Lamark, qui fait de tous les êtres sensibles une chaîne

continue dont les anneaux se sont engendrés l'un l'autre et ramène

à l'unité de vie les types spécifiques les plus différents, cette

conception s'applique aux actes intellectuels les plus variés, qui

dérivent ainsi l'un de l'autre et, en dernière analyse, d'un premier

acte de conscience ou d'effort senti et voulu, suscité par une première

sensation.

II. De la rédaction des phénomènes psychiques aux phénomènes physiques.

La pensée peut-elle être conçue comme la transformation du mouvement?

Déplacement du problème. Considérations finales.

Jusqu'ici, notre étude a mis en évidence l'incommensurabilité des

phénomènes psychiques avec les phénomènes physiques. Nous concevons

à la rigueur comment, par une suite de perfectionnements successifs,

l'intelligence de la monère peut en arriver à égaler celle de Newton ou

même une intelligence infinie pour qui l'univers n'a plus de secret, et

qui voit du même coup d'œil le passé et l'avenir. Cette conception nous

est d'autant plus facile que nous savons que Newton est sorti d'un œuf

qui, certes, au moment de sa fécondation, n'avait pas une intelligence

égale à celle d'un infusoire. Et cependant nous ne pouvons comprendre

en aucune façon par quelle série de transformations il faudrait faire

passer une portion de substance semblable à celle du corps de la

monère, à l'état insensible, pour la convertir en une substance douée

de sensibilité[1].

Un savant éminent, Dubois-Reymond, dans une conférence tenue à Leipzig,

s'occupant de cette question de l'origine de la pensée ou de la

sensibilité, dit que l'esprit humain doit renoncer à la sonder. Voici

ce passage:

«Vis à vis des énigmes du monde matériel, le philosophe dès longtemps

est habitué à rendre avec une mâle résignation l'ancien verdict

écossais: _Ignoramus_. Il puise dans la carrière victorieuse qu'il

a déjà fournie la conviction tacite que ce qu'il ignore encore

aujourd'hui, il pourrait au moins, dans certaines conditions, le

savoir, et qu'il le saura peut-être un jour. Mais vis à vis de la

question, ce que c'est que force et matière et comment elles donnent

naissance à la pensée, il faut qu'une fois pour toutes, il se résigne à

ce verdict beaucoup plus difficile à prononcer: Ignorabimus[2].»

Nous sommes, nous, de notre côté, arrivé à la conclusion de

l'irréductibilité du psychique au physique. Cependant, notre esprit

demande, pour ainsi dire avec instance, qu'on ne le sépare pas par un

abîme du monde matériel où il habite, qu'on rétablisse l'unité entre

le physique et le psychique. La chose est désirée et désirable. Pour

nous, nous l'avons dit plusieurs fois, nous croyons qu'à sa naissance

le monde renfermait déjà l'intelligence aussi bien que la matière et

le mouvement. Examinons toutefois comment devraient procéder ceux qui

voudraient établir l'identité de la pensée et du mouvement.

Allons hypothétiquement le plus loin qu'il nous est possible.

Une force extérieure a, sous forme de mouvement, agi sur un appareil

sensoriel. Elle va se transformer en chaleur, courants électriques,

décompositions chimiques, changement de constitutions dans les liquides

ou les solides de l'organisme. Nous savons, en tout cas, une chose avec

certitude, c'est que cette force ne se perd pas. Poursuivons idéalement

cette force jusqu'au bout. Imaginons que le physiologiste, chimiste

et physicien, suive cette force extérieure à partir du moment de son

entrée dans l'organisme; qu'il note avec une exactitude absolue toutes

les transformations qu'elle éprouve jusqu'à ce qu'il se manifeste un

état d'équilibre momentané. S'il constate une somme égale d'effets

produits par cette force, la sensation n'est pas le résultat d'une

transformation de la force physique. Mais si la somme des effets est

inférieure, s'il peut affirmer avec certitude, sans aucune chance de

se tromper, qu'il y a là une portion de force qui ne se retrouve pas,

alors il pourra soupçonner que cette portion de force a pu se convertir

en sensation. Et si la force perdue est proportionnelle à la sensation,

il pourra conclure rigoureusement qu'elle en est la cause tout au moins

indirecte.

Or, un pas a été fait dans cette voie. Des savants d'Édimbourg, Dewar

et Mac Kendrick ont par des expériences délicates faites sur l'œil

en vue de vérifier physiologiquement la loi de Weber, établi que

la sensation est proportionnelle à l'intensité du courant nerveux

transmis au cerveau, car celui-ci est proportionnel au logarithme de

l'excitation[3].

S'il était donc possible d'établir que ce courant nerveux parvenu dans

le cerveau ne se retrouve pas, l'abîme serait comblé dans une certaine

mesure, la conciliation entre les thèses opposées du matérialisme

et du spiritualisme s'effectuerait dans le sens indiqué par Herbert

Spencer[4], la pensée serait une transformation du mouvement.

Cette thèse est d'ailleurs en conformité avec certains faits de

l'expérience journalière. La force dont nous disposons, avons-nous

dit ailleurs[5], a la faculté de se transporter d'un point à un autre

de l'organisme et de se mettre au service d'organes différents. C'est

ainsi que je puis la dépenser en effets musculaires, soit en me

transportant d'un point à un autre, soit en soulevant des poids, ou en

sensations visuelles, auditives, etc., ou en pensée. Tout le monde peut

remarquer que, pendant un effort musculaire violent, marche rapide,

saut, danse, exercices gymnastiques, la sensibilité auditive, visuelle,

olfactive, tactile, de même que la pensée, l'attention est émoussée et

inerte. Or, si la même force peut, d'une façon absolue, se manifester

sous forme de mouvement et sous forme de pensée, cela revient à dire

que la pensée peut se transformer en mouvement et réciproquement.

Ce point mis hors de doute, la question des rapports du physique et

du psychique aurait fait un grand pas, mais elle ne serait pourtant

pas encore résolue. Il nous faudrait, en effet, savoir, en outre,

_comment_ s'opère cette transformation. Nous voyons tous les jours

des transformations de mouvements; mais ici il s'agirait d'une

métamorphose du mouvement en quelque chose qui n'est plus mouvement.

Car, répétons-le, tant que l'on constate l'existence du mouvement,

si la pensée se produit, elle n'a pas de cause, et elle n'a pour

cause le mouvement que si celui-ci disparaît. Je n'aurai plus sans

doute l'antithèse du mouvement et de la pensée, mais je lui aurai

substitué une autre antithèse: celle du mouvement et de la substance

de l'appareil qui a pu élaborer le mouvement en pensée, détruire l'un

et en faire sortir l'autre. Là qualité de cette substance est-elle

mouvement ou pensée? On le voit, l'antithèse subsiste. Le cerveau

est-il l'appareil transformant le mouvement en sensation? C'est

possible, mais rien ne nous autorise à l'affirmer avec certitude, et

puissions-nous le faire, le _comment_ nous échapperait encore et nous

échappera probablement toujours. Une seule chose est certaine, c'est

que si nous pouvons comme entrevoir que dans l'avenir on puisse tenter

de donner une solution quelconque à l'un ou l'autre des problèmes que

nous venons de poser, nous n'en voyons que d'une manière plus claire

combien actuellement nous sommes impuissants à les trancher et combien

peu de valeur scientifique ont les solutions prématurées qu'on imagine.

On ne doit pas cependant le dissimuler. Les résultats auxquels nous

sommes parvenu ne sont pas démontrés comme les vérités mathématiques

ou certaines lois physiques. Il faudrait pour cela que les méthodes

suivies fussent de tout point irréprochables, que les expériences

sur lesquelles on se base ne fussent point susceptibles d'une

autre interprétation, que les faits recueillis dans les sciences

naturelles ne fussent pas mélangés d'erreurs. Mais ces méthodes, ces

expériences, ces observations présentent quelque chose de saisissable

à l'esprit; elles ont des caractères précis et positifs, et l'on ne

peut avoir la prétention de les renverser ou de les contredire par un

simple raisonnement métaphysique. Sans doute, on doit recourir à la

généralisation, à l'hypothèse pour interpréter les faits et en tirer

des conclusions admissibles, mais il faut tout au moins que l'hypothèse

et la généralisation portent sur des réalités et non sur des matières

de spéculation pure. Là se trouve la différence entre la psychophysique

naissante et les vieilles psychologies d'école matérialistes, ou

sensualistes, ou spiritualistes. Elle prend son bien partout où elle le

trouve et met en œuvre les travaux des physiciens, des géologues, des

physiologistes, des naturalistes, des philologues, en un mot, de tous

les savants: les Plateau, les Quetelet, les Lyell, les Helmholtz, les

Weber, les Fechner, les Wundt, les Darwin, les Haeckel, les Herbart,

les Maine de Biran, les Bain, les Spencer, les uns directement, les

autres indirectement, ont contribué ou contribuent encore à consolider

ses bases et à fournir les matériaux du monument qu'elle se propose

d'élever.

[1] Il est vrai de dire, toutefois, que si elle était _tout à fait_

semblable, elle serait sensible.

[2] Voir _Revue scientifique_, 10 octobre 1874.

[3] Voir le _Journal Nature_, du 10 juillet 1873, et _Revue

scientifique_ du 27 mars 1875. Voir aussi la note p. 82.

[4]_ Principes de psychologie_, nouv. éd., p. 271.

[5] _Étude psychophysique_, p. 47.

FIN

* * * * *

TABLE DES MATIÈRES

=I.--Notions de l'âme et du corps.=

I. La distinction entre l'âme et le corps est universelle et s'applique

à tous les êtres sensibles. Ces termes éveillent dans l'esprit de

tout homme une idée précise. Un problème dès lors se présente: Quels

sont les rapports de l'âme et du corps? Pour le résoudre, il faut

d'abord en définir les termes et, par suite, remonter au principe de la

distinction.

II. La distinction entre l'âme et le corps n'est pas primitive.

Le premier acte de la connaissance est la distinction du moi et

du non-moi. Pour que cette distinction soit possible, il faut que

l'être puisse, par un effort volontaire et senti, se donner des

sensations à lui-même, c'est à dire qu'il ait le sentiment de la

motilité.

III. Connaissance de l'étendue du moi. Le _moi_ est pour l'être

sensible ce qui lui procure toujours une même sensation, chaque fois

que sa volonté est la même. Le _non-moi_ est pour lui l'ensemble des

autres causes.

IV. Le moi, en tant que connu directement et par un acte intuitif,

apparaît primitivement comme un et indivisible. Mais quand on a

recours au procédé par lequel on discerne le non-moi, à savoir les

sens externes, on constate qu'une partie du moi peut être connue par

ce procédé, c'est le _corps_; l'autre partie, qui n'est connue que par

le sens interne, c'est l'_âme_ ou l'_esprit_, ou le _moi_ dans le sens

restreint et abusif de ce dernier mot.

V. Le sens intime et les sens externes appliqués directement

à nous-même ne nous donnent de nous-même qu'une connaissance

fragmentaire; d'où la nécessité de la méthode inductive. Toutes

les sciences ont directement ou indirectement l'homme pour

objet.

=II.--Matérialisme, spiritualisme, psychophysique.=

I. Origine psychologique du matérialisme, du spiritualisme et de

l'harmonisme. Le point de départ de ces systèmes implique des

conséquences exclusives qui modifient _a priori_ profondément l'énoncé

et la portée du problème.

II. Point de départ de la psychophysique; elle se classe parmi les

sciences naturelles. Elle tâche de remonter aux faits primitifs et

de pénétrer jusque dans le domaine de l'inconscience. Critique des

systèmes réalistes et idéalistes.

III. La psychophysique a recours à la méthode expérimentale. Cette

méthode consiste dans la production artificielle de phénomènes

et appelle à son aide la mesure et le calcul. La comparaison des

phénomènes corporels et des phénomènes psychiques n'est pas toujours

possible directement. La mesure de ces derniers n'est pas donnée dans

le sens intime et ne peut s'obtenir qu'artificiellement.

=III.--De l'origine des jugements conscients.=

I. Décomposition des jugements conscients. La plupart des jugements

conscients sont des synthèses de jugements antérieurs et, en dernière

analyse, d'un certain nombre de jugements qui semblent primitifs,

parce que la conscience ne pénètre pas au delà. Attributs esthétiques,

attributs cinématiques.

II. Analyse de la sensibilité. Analyse de la sensation de couleur.

Les jugements sur les qualités sensibles des objets ne sont pas

primitifs: ils reposent sur un raisonnement dont on n'a pas conscience

et dont les prémisses se trouvent en grande partie dans l'habitude et

l'instinct.

III. Analyse de la motilité. Origine des notions de distance, de

direction, de situation et de forme. Les jugements sur la position et

la forme des objets reposent aussi sur un raisonnement inconscient,

fondé lui-même sur l'habitude et l'instinct. L'œil, en tant qu'organe

du sens de l'étendue, ne doit être envisagé que comme appareil

musculaire.

=IV.--La sensation.=

I. La sensibilité élémentaire et ses modes comparés au mouvement et

à ses transformations. La mesure des sensations. La loi de Weber:

tout accroissement de la sensation correspond à un accroissement

d'excitation constamment proportionnel à celle-ci. Critique de cette

loi. Les trois lois de la sensation. Déductions et conséquences.

II. L'organisme homogène. L'organe de sens adventice. L'organe de sens

permanent. L'organisme complexe. Spécificité des organes de sens.

=V.--L'effort.=

I. Le jugement primitif. La matière et l'esprit. Notion du mouvement

et notions dérivées. Rôle de l'organe adventice ou permanent dans

l'acquisition de ces notions.

II. L'effort et la résistance. La répétition de l'acte le rend de plus

en plus facile. Le mouvement volontaire, habituel, instinctif, réflexe.

Intelligence et automatisme.

=VI.--Conclusion.=

I. Rapports de la conscience et de l'inconscience. L'homme et l'animal.

Le langage et le sentiment religieux. Le transformisme.

II. De la rédaction des phénomènes psychiques aux phénomènes physiques.

La pensée peut-elle être conçue comme la transformation du mouvement?

Déplacement du problème. Considérations finales.

La psychologie comme science naturelle, son présent et son avenir Application de la méthode expérimentale aux phénomènes de l'âme · 第 8 / 8 段