P. 17, ligne 12, à partir du bas, _Haut_, lisez _Hunt_.
P. 21, la note 4 est erronée et a été rectifiée p. xxviii, _note 2_.
P. 24, note 3. Sur la réputation qu'avaient les Poitevins d'être peu
fidèles à leurs seigneurs, on peut voir encore l'Histoire littéraire,
XXX, 296.
P. 25, ligne 15, lire 1628 au lieu de 1268.
P. 32, note 3, au lieu de 2198, lire 2191.
P. 42, _note 1_, ajoutez que Mathieu de Walincourt prit part à la
croisade de 1204 (Willehardouin, éd. de Wailly, § 8).
P. 46, note 4, au lieu de note 1, lire note 2.
P. 54, note 7, Eustache de Canteleu figure en d'autres documents
encore ; par exemple, il est témoin à une charte de Guillaume, comte de
Ponthieu, datée de 1197 (Arch. nat., 8 5059, Cartul. de la commanderie
de Fieffes, fol. 1 v°). Il prit part à la croisade de 1204
(Willehardouin, éd. de Wailly, § 9).
P. 56, note 6, au lieu de _Hardencourt_ (Eure), lire _Hardecourt_
(Somme, arr. de Péronne).
P. 57, ligne 3, lire _Robert_ et non _Roger_.
P. 59, note 1, ajouter que Pierre de Préaux fut gardien des îles
normandes (J. Havet, Œuvres, II, 385).
P. 72, ligne 10 de la note, lire 54 au lieu de 53.
P. 79, ligne 5 de la première note, lire _sa sœur_, au lieu de _sa
mère_.
P. 89, note. Dans la vie de Thomas de Gantorbéry, par Garnier de
Pont-Sainte-Maxence, nous voyons aussi le roi Henri II jurer t par les
oelz Deu (éd. Hippeau, p. 29 et 30).
P. 94, note 1. La légende qui attribue la fondation de Chinon au célèbre
sénéchal d'Arthur vient de Gaufroi de Monmouth (IX, 11). Cf. la
Philippide de Guill. le Breton, 1. VIII, v. 381-6.
P. 119, note 1, 1. 3. L'édition porte bien _dapifero_, mais il faut lire
_dapiferi_.
P. 120, note 2. J'ai photographié au Musée britannique (Add. charters,
21164) une charte du Maréchal concernant Hue de Samford et son frère
Richard. Elle est dépourvue de date, comme le sont toutes les chartes du
Maréchal ; mais, comme le Maréchal n'y prend pas le titre de comte, on
peut croire qu'elle est postérieure à son mariage (1189) et antérieure
au couronnement de Jean (27 mai 1199), époque où le titre de comte de
Striguil et de Pembroke lui fut conféré (voir ci-dessus, p. lxxii,
note)5. Voici cet acte :
Sciant presentes et futuri quod ego Guillelmus Maresc. dedi et concessi,
et presenti caria mea conhrmavi Hugoni de Sanford. et Rie. fratri ejns
et Rad. de Sancta Helena, pro homagio et servicio eorum, Witlehain1 cnm
omnibus pertinentiis suis, habendain et tenendam de me et beredibus
meis, sibi et heredibus suis, in feodum et hereditatem, per servitium
unius militis, adeo libere et quiele et honorifice sicut caria
donationis regis Henrici secundi et caria regis Ricardi filii sui
testantur. Hiis testibus : Yngelramo de Abberun, Rogerio filio ejus,
Galfrido filio Roberti, Heinrico Ruffo, Toma de Colevilla, Ricardo de
Tubervilla, Mich. clerico, Eustachio de Sancto Gerg. (_sic_), Waltero
Cut et multis aliis.
P. 135. La note 6 est à supprimer. Le chancelier de Richard était
Guillaume de Longchamp, qui resta en fonctions jusqu'en 1195.
P. 143, n. 4. La note est erronée ; le Jean le Maréchal ici mentionné
était fils d'Ansel le Maréchal, frère puiné de Guillaume le Maréchal.
P. 144, ligne 2, lire _pour_ au lieu de _par_.
P. 150, note 2. J'aurais dû renvoyer au mémoire de Géraud (Bibl. de
l'École des chartes, t. V, p. 8 et suiv.).
P. 165, note 2, lire _Drincourt_ au lieu de _Driencourt_.
P. 170, dernière ligne de la note 1, lire p. 168, n. î.
P. 178, ligne 5, lire 12941.
P. 180. Le cas du Maréchal, à la fois homme du roi d'Angleterre et du
roi de France, a été visé par Bracton. Ce légiste expose que le
défendeur peut soulever une exception contre le demandeur, si celui-ci
est étranger et vassal du roi de France, « quia sicut Anglicus non
auditur in placitando aliquem de terris et tenementis in Francia, ita
nec debet Francigena et alienigena, qui fuerit ad fidem regis Francis,
audiri placitando in Anglia. » Mais il ajoute : « Sed tamen sunt aliqui
Francigenee in Francia qui sunt ad fidem utriusque, et semper fuerunt
ante Normanniam deperditam et post, et qui placitant hic et ibi ea
ratione qua sunt ad fidem utriusque, sicut fuit W. cornes Marescallus,
manens in Anglia, et M. de Feynes, manens in Francia, et alii plures ;
et ita tamen, si contingat guerram moveri inter reges, remaneat
personaliterquilibet eorum cum eo cui fecerit ligeantiam, et faciat
servitium debitum ei cum quo non steterit in persona » (!. V, tract. V,
cap. xxi ; éd. sir Tr. Twiss, VI, 374).
P. 186, ligne 3 de la première note, lire 1201 au lieu de 1211.
P. 190, ligne 7, lire _Blouet_. — Note 2, le nom de lieu qui est
corrompu dans le texte (v. 13697) doit être rétabli Tristerdermot, selon
M. Orpen ; voir _English historical Review_, XI, 359.
P. 191, la note 4 doit être reportée à la page suivante, et l'appel
placé à la lin de la ligne 11. t. Wittenham, Berkshire.
P. 193, note 1. Le Maréchal était encore en Angleterre le 20 mars. Voir
l'itinéraire, ci-dessus, p. clii.
P. 196, note, ligne 14, _Galway_, lire _Galloway_ (en Écosse).
P. 201, ligne 16. Jean d'Erlée n'est pas mentionné dans le texte (v.
14579) ; rectifier ainsi la traduction : « Ensuite le roi envoya en
Irlande pour faire savoir au Maréchal… »
P. 210, dernière ligne du texte, lire _Waus_ et non _Vaus_.
P. 214, note 1, lire p. 31.
P. 217, ligne 12. Les trois fidèles f amis » dont il est ici question
sont Jean le Maréchal, Raoul Musart et Jean d'Erlée (v. 15404-7). —
Troisième ligne à partir du bas, lire ferais au lieu de _ferai_.
P. 222, ligne 8, lire 15869.
P. 224, ligne 4 à partir du bas, lire 15974.
P. 224, note 1. Sur les deux châteaux de Winchester, voir Milner, The
history, civil and ecclesiastical survey of the Antiquities _of
Winchester_ (1823), II, 132 et suiv.
P. 225, ligne 8, ajoutez, après père : t qui continuait à assiéger le
château de Winchester. » — Ligne 2 de la note 1, lire fût au lieu de
_fut_.
P. 229, ligne 4, lire _son_ au lieu de _ses_.
P. 230, note 5, ajoutez, au sujet de Simon de Poissi, Delisle,
_Cartulaire normand_, note sur le n° 352.
P. 233. Depuis que la note qui occupe la plus grande partie de cette
page a été imprimée, je suis allé à Lincoln pour vérifier sur place
certaines des assertions que j'ai émises au sujet des mouvements de
l'évêque de Winchester, et je suis arrivé à des résultats plus précis et
plus sûrs que ceux dont j'avais dû me contenter alors que j'étudiais la
topographie du château et la cité de Lincoln d'après des plans et des
descriptions. Le poème nous apprend que l'évêque, ayant pénétré dans le
château par la porte de l'ouest, maintenant murée, était entré dans la
tour ou donjon qu'habitait Nicole de la Haie, à la garde de qui était
confié le château, mais qu'il en était bientôt sorti à pied par une
poterne (postiz, v. 16500), et qu'alors, étant hors de la tour et du
château, il avait trouvé une porte murée, qui mettait en communication
le château et la ville. La question est de savoir où était la poterne.
J'ai dit qu'elle n'était pas pratiquée dans la tour, car « on en verrait
la trace. » Les plans que j'avais à ma disposition ne l'indiquent pas,
mais elle existe parfaitement. On la voit très bien, soit de l'intérieur
de la tour (qui est à ciel ouvert et a servi, jusque vers 1875, de
cimetière pour les prisonniers enfermés dans la prison construite dans
le château), soit du dehors, en s'adossant à la maison qui porte le n°
18 dans Drury lane. C'est par là que dut sortir l'évêque et non pas par
la tour (appelée maintenant Observatory Tower) qui est au sud est, fort
près de la porte orientale, actuellement la seule ouverte, qui donne sur
Castle Hill. Étant donc sorti par le donjon, dans la direction du
sud-ouest, ou plutôt du sud, l'évêque avait en face de lui la muraille
qui couvrait la ville du côté du nord et de l'ouest1.
Le poème dit encore que l'évôque de Winchester avait recommandé, en
manière de plaisanterie, à ses gens, de lui réserver la maison de
l'évêque puisqu'il y avait préparé l'entrée par où ils pénétreraient
dans la ville. J'ai supposé à ce propos (p. 234, note 2) que la porte
murée, que l'évêque fit ouvrir, aurait été pratiquée dans le mur du
palais épiscopal. Mais il ne faut pas prendre au pied de la lettre ce
que dit le poème : le palais épiscopal, construit au xn« siècle, n'est
pas en face du château, il est au sud de la cathédrale, par conséquent
au sud-est du château.
P. 252, note 5, au lieu de 24, lire 29.
P. 253, note 4, au lieu de 24, lire 21.
P. 256, note 3. J'ai émis, sur ce nom de lieu, une conjecture, p. xcvii,
note 1.
P. 268, note 1. Il n'est pas inutile d'ajouter que Richard, second fils
de Guillaume le Maréchal, résida en France jusqu'à l'an née 1231, époque
où il succéda à son frère aîné comme comte de Pembroke. Il avait obtenu
de celui-ci donation des biens que le père possédait en Normandie (acte
de juin 1220 dans Stapleton, Magni Rot. Scacc. Norm., II, cxxxviii, et
dans Delisle, Cartulaire normand, n° 285), et, à ce titre, avait fait
hommage à Philippe-Auguste. Le trouvère normand Hue l'Archevesque fait
l'éloge de sa libéralité ; voir Les dits de Hue l'Archevesque, p. p. A.
Héron (Rouen, 1885), pp. 8 et 39. Table.
Caversham. Ajouter 17936.