Dors là-bas, petit Baya, dont le sourire fut doux, aux longues routes
d’Afrique, petite âme animale, emplie d’ombre comme les vallées de la
Sangha, que tu ne reverras plus. Dors, petit ami que je n’attendais pas,
et qui m’a surpris comme une belle contrée que l’on découvre.
Dors là-bas, sur la terre des Moundangs, sous le grand nété de Zâlé. Sur
le mystère ami de ton être, s’est abattu le mystère plus sombre de la
mort.
Maintenant, que la paix des grandes plaines dorées descende en toi, la
grande paix, sur la la terre des Moundangs, là-bas!...