119. NUL BIEN SANS PEINES

Un charretier, qui passait devant un homme au pilori, demanda

ce que disait l'écriteau attaché au-dessus de sa tête. "Il dit,

lui répliqua quelqu'un, que ce criminel est un faussaire.--Et

qu'est-ce que c'est qu'un faussaire?--C'est un homme qui contrefait

la signature d'un autre.--Eh bien! mon pauvre diable, s'écria-t-il

en s'approchant du coupable, voilà ce que c'est que d'avoir appris

à écrire."

Comment se servait-on autrefois du pilori?--Par où le charretier

passait-il?--Qu'est-ce qu'il a vu au-dessus de la tête du

coupable?--Savait-il lire?--S'est-il donné de la peine pour se

renseigner sur la faute qu'avait commise cet homme?--Qu'est-ce

qu'on lui a dit?--Connaissait-il le terme "faussaire"?--Quelle

moralité a-t-il tirée de la circonstance?--De quai a-t-il dû

se féliciter?

French Conversation and Composition · 第 214 / 270 题