CXXVI.

Une autre lettre du prince de Galles confermant semblablement le

traictié dessusdit.

»Edouard, fils ainsné à noble roy de France et d'Angleterre, prince de

Galles, duc de Cournouaille et conte de Cestre, à tous ceulx qui ces

présentes lettres verront, salut. Savoir faisons que nous avons veu par

escript le traictié de bonne paix et accort final traictié et fait pour

nostre très redoubté seigneur et père le roy et nous, et pour les

subgiés, amis, aliés, aidans et adhérens de nostre dit seigneur et les

nostres, par les traicteurs à ce députés de par nostre dit seigneur et

de par nous; et ayant à ce faire plain povoir d'une part; et nostre

cousin le régent le royaume de France, pour luy et pour son père et pour

leur subgiés, aliés, amis, aidans et adhérens, par leur traicteurs,

procureurs et messagiés, ayant à ce faire souffisant povoir d'autre

part; lequel traictié et accort nous avons ferme et agréable; et avons

juré sur sains évangiles touchiés de nostre main, devant le saint corps

de Nostre-Seigneur Jhésus-Crist sacré, l'autre main destre envers luy,

ledit accort tenir et garder à nostre povoir, sans mal engin à

tousjours. En tesmoin de laquelle chose nous avons fait mettre nostre

privé séel à ces présentes lettres. Donné à Louviers, en Normendie, le

seiziesme jour de may de l'an de grace mil trois cent soixante.

Les grandes chroniques de France (6/6) selon que elles sont conservées en l'Eglise de Saint-Denis en France · 第 140 / 339 题