Ce qui se trouve dans le carnet de J.-T.
Maston, et ce qui ne s’y trouve plus.
Le carnet, saisi par les soins de la police de Baltimore, se composait d’une
trentaine de pages, zébrées de formules, d’équations, finalement de nombres
constituant l’ensemble des calculs de J.-T. Maston. C’était là un travail de
haute mécanique, qui ne pouvait être apprécié que par des mathématiciens. Là
figurait même l’équation des forces vives