Il n'est pas jusqu'à ceux de notre espèce, que l'homme, bien qu'ils

lui soient chers, ne puisse critiquer; il l'a fait; sa critique a

été de les diversifier encore, ce qui est une manière de simplifier

la besogne fatale, en la rendant plus amène. Cette diversité, la

morale l'a qualifiée du nom de luxure. C'est une péjoration qui

pourrait s'appliquer aussi à l'exercice de nos autres sens. Tout

n'est que luxure. Luxure, la variété des nourritures, leur cuisson,

leur assaisonnement, la culture des espèces alimentaires; luxure, les

exercices de l'œil, la décoration, la toilette, la peinture; luxure, la

musique; luxure, les exercices merveilleux de la main, si merveilleux

que le produit direct de l'activité manuelle peut être singé par une

machine, jamais égalé; luxure, les fleurs, les parfums; luxure, les

voyages rapides, le goût des paysages; luxure, tout art, toute science,

toute civilisation; luxure aussi, la diversité des gestes humains,

car l'animal, dans sa vertueuse sobriété, n'a qu'un geste pour chaque

sens, toujours le même; et si ce geste change, ce qui est probable,

mais lent et invisible, il n'y en a jamais qu'un. L'animal ignore la

diversité, l'accumulation des aptitudes: l'homme seul est luxurieux. Il

y a un principe que j'appellerai l'individualisme des espèces. Chaque

espèce est un individu qui tire parti, de son mieux, pour ses fins

utiles, des organes qui lui sont dévolus. Une espèce d'hyménoptères

se sent-elle obligée, pour soustraire ses œufs à de nouveaux ennemis,

de creuser la terre, elle se sert des outils qu'elle possède sans se

soucier qu'ils aient ou non été disposés pour la fouille; elle agit

ainsi, pressée par la nécessité, comme, en temps d'inondation, l'homme

grimpe aux arbres, comme il court sur les toits en cas d'incendie. Le

besoin est indépendant de l'organe; il le précède et ne le crée pas

toujours. Dans l'acte sexuel, le besoin ordonne le geste: l'animal

s'adapte à des positions qui lui sont étrangères et très difficiles.

L'accouplement est presque toujours une grimace. On dirait que la

nature a mis là l'organe mâle, ici l'organe femelle, et qu'elle a

laissé à l'ingéniosité spécifique le soin d'en faire la jointure.

Il est permis, je pense, de conclure, de la médiocre adaptation des

animaux au milieu et des organes aux actes, que ce n'est pas le

milieu qui les façonne absolument, et que ce ne sont pas les organes

qui gouvernent absolument les actes. On se sent alors incliné à

reprendre la définition de l'homme donnée par Bonald, et même à la

trouver admirable, juste, rigoureuse: Une intelligence servie par

des organes. Non pas obéie, toujours; servie, ce qui implique une

imperfection, un désaccord entre l'ordre et l'accomplissement. Mais

ce n'est pas seulement à l'homme que s'applique cette phrase, dont

l'origine spiritualiste ne diminue nullement la valeur aphoristique;

elle qualifie tout animal. L'animal est un centre nerveux servi par

les différents outils où viennent aboutir ses rameaux. Il commande

et les outils obéissent, bons ou mauvais. S'ils étaient incapables

de faire leur besogne, au moins dans sa partie essentielle, l'animal

périrait. Il y a des formes de parasitisme qui semblent la conséquence

d'un renoncement général des organes; impuissant à entrer en relations

directes avec le monde extérieur, desservi par la mollesse des muscles,

le système nerveux dirige vers un havre, où il l'échoué, l'esquif dont

il a le gouvernement.

M. Fabre dit, en pensant particulièrement aux insectes: «L'organe ne

détermine pas l'aptitude.» Voilà qui confirme fort heureusement la

manière de voir de Bonald. Jetée à la fin d'un chapitre, sans presque

rien qui la justifie directement, cette affirmation n'en a que plus de

valeur. C'est la conclusion, non d'une dissertation, mais d'une longue

suite d'observations scientifiques. Quant aux faits que l'on pourrait

mettre dedans, et qui sont innombrables, on les classerait sous deux

chefs: l'animal se sert comme il peut des organes qu'il possède;-il

ne s'en sert pas toujours. Le cerf-volant, le mieux armé de tous nos

insectes, est inoffensif; tel carabe, d'allure pacifique, est une

redoutable bête de proie. A propos de la pilule où le scarabée enferme

son ouf, de l'habileté avec laquelle elle est malaxée et feutrée, dans

l'obscurité d'un trou, par l'insecte manchot, Fabre dit simplement:

«L'idée me vient d'un éléphant qui voudrait faire de la dentelle.»

Mais en quel insecte verrons-nous un parfait accord entre l'œuvre et

l'organe? Est-ce chez l'abeille? Il n'y paraît guère. L'abeille se

sert pour battre et modeler la cire, embouteiller le miel, des mêmes

organes exactement que ses sœurs, ammophile, bembex, sphex, fourmi,

chalicodome, utilisent pour creuser la terre, fouiller le sable, tracer

des souterrains, maçonner des maisonnettes. La libellule ne fait

rien des crochets qui rendent redoutable le termite, et elle rôde,

paresseuse, cependant que, comme elle, névroptère et rien de plus, son

frère industrieux élève des himalayas.

La courtilière est si bien organisée pour creuser le sol, avec ses

jambes courtes, arquées, puissantes, qu'elle entamerait du grès: elle

ne hante que la terre molle des jardins. L'antophore, au contraire,

sans autres instruments que ses médiocres mandibules, ses pattes

velues, force le ciment qui lie les pierres des murs, entame la terre

durcie des talus, le long des routes.

Les insectes, d'ailleurs, comme les hommes, ne demandent qu'à ne rien

faire et à laisser dormir leurs outils; le xylocope, ce beau bourdon

violet, qui doit creuser dans le bois, pour y pondre, une galerie

longue comme deux fois la main, s'il trouve un trou convenable tout

préparé, s'en empare et se borne aux menus travaux d'aménagement.

En somme, les insectes sont presque rares qui, comme les mouches

porte-scie (tenthrèdes), se servent d'un instrument précis pour un

travail précis.

La main de l'homme, revenons-y encore, lui est utile parce qu'il est

intelligent. En soi, la main n'est rien. A preuve les singes et les

rongeurs qui n'en font rien, qui ne s'en servent que pour grimper aux

arbres, s'épouiller, éplucher des noix. Nos cinq doigts, mais rien

n'est plus répandu dans la nature, où ce n'est qu'un signe de vétusté:

les sauriens les ont, et n'en sont pas plus malins. C'est sans doigts,

sans mains, sans membres, que des larves d'insectes se contruisent de

merveilleuses coques mosaïquées, se tissent des tentes en bourre de

soie, exercent les métiers de plâtrier, de mineur, de charpentier. Mais

cette main de l'homme, devenue la plus grande merveille du monde, voyez

combien elle est inférieure à son génie et comment, pour obéir aux

ordres toujours plus précis de son intelligence, il a dû l'allonger,

l'affiner, la compliquer. Est-ce la main qui a créé les machines?

L'intelligence de l'homme dépasse immensément ses organes; elle les

submerge; elle leur demande l'impossibilité et l'absurde: de là, les

chemins de fer, le télégraphe, le microscope et tout ce qui multiplie

la puissance d'organes devenus rudimentaires devant les exigences du

cerveau, notre maître. Il a demandé aussi aux organes sexuels plus

qu'ils ne pouvaient donner: et c'est pour les satisfaire que furent

inventés ces gestes qui jettent sur le lit de l'amour tant de fleurs et

tant de rêves.

Il est difficile de faire comprendre que l'œil voit, non parce qu'il

est un œil, mais parce qu'il se trouve au bout des filets nerveux qui

sont sensibles à la lumière. Au bout des filets qui perçoivent le

son, il entendrait. Sans doute, il est adapté à sa fonction, comme

l'oreille à la sienne, mais cette fonction est un effet et non une

cause. Les yeux des insectes sont très différents des nôtres. On a

parlé des expériences d'un savant allemand, qui prétend faire arriver

les images visuelles au cerveau sans l'intermédiaire de l'œil. C'est

suspect, mais non absurde: les insectes sont certainement doués

de l'odorat, mais on n'a jamais pu, sur aucun d'eux, en découvrir

l'organe; et, d'autre part, le rôle des antennes, qui semble

considérable dans leur vie, reste fort obscur, puisque l'ablation

de ces appendices n'a pas toujours une influence mesurable sur leur

activité[2].

Les organes les plus évidemment utiles sont quelquefois insérés dans

une position qui diminue leur valeur. Voyez ce cheval au repos vers

lequel, face à face, un autre cheval se dirige (les rues de Paris

donnent facilement ce spectacle); comment va-t-il faire pour évaluer

le danger, reconnaître le mouvement? Va-t-il regarder? Non. Ses yeux

sont faits pour voir de côté, non en face. Il a recours à ses longues

oreilles, les dresse, amène leur pavillon dans la direction du bruit.

Rassuré, il les ramène, reprend son calme.

Le cheval regarde avec ses oreilles. Ses œillères, par quoi on prétend

le forcer à regarder droit devant lui, ne servent qu'à le rendre quasi

aveugle, ce qui diminue peut-être son impressionnabilité. Les chevaux

réellement aveugles rendent d'ailleurs les mêmes services que les

autres.

Les sens, comme on le sait, se substituent les uns aux autres, dans

une certaine mesure; mais, à l'état normal, ils semblent plutôt se

renforcer mutuellement, se prêter un certain appui. On ne ferme

les yeux, pour mieux entendre, que lorsqu'on est bien fixé sur la

provenance du son. Et encore, est-ce vraiment pour mieux entendre?

N'est-ce pas plutôt pour réfléchir et entendre à la fois, pour

opérer une concentration intérieure que la vue, organe essentiel de

l'exploration, pourrait troubler?

C'est dans l'amour que cette alliance de tous les sens s'exerce le plus

intimement. Chez les animaux supérieurs, aussi bien que chez l'homme,

ils viennent chacun, ensemble ou par groupe, renforcer le sens génital.

Aucun ne reste inactif; l'œil, l'ouïe, l'odorat, le tact, le goût même

entrent en jeu. C'est ainsi que l'on explique l'éclat des plumages,

la danse, le chant, les odeurs sexuelles. L'œil des femelles, chez

les oiseaux, est plus sensible que celui du mâle; c'est le contraire

chez l'homme; mais les femelles de l'oiseau et de l'homme sont

particulièrement touchées par le chant ou par la parole. Les deux sexes

du chien ont pareillement recours à l'odorat; la vue ne semble jouer

dans leurs accès sexuels qu'un rôle insignifiant, puisque de minuscules

bêtes canines ne craignent pas de s'adresser à des monstres qui, pour

un homme, dépasseraient la taille du mammouth. Souvent les insectes,

avant la pariade, se caressent avec leurs mystérieuses antennes; mais

le mâle est parfois doté d'un appareil stridulant: le grillon et le

mâle de la cigale tambourinent pour charmer leurs compagnes.

Il n'est pas nécessaire d'exposer comment chez l'homme, et surtout chez

le mâle, tous les sens concourent à l'amour, à moins que les préjugés

moraux ou religieux n'arrêtent leur élan. Il en devait être ainsi dans

un animal aussi sensible, d'une sensibilité aussi complexe et aussi

multipliée. L'abstention d'un seul des cinq sens dans l'accouplement

humain suffit à en affaiblir singulièrement la volupté. La froideur de

beaucoup de femmes doit provenir, moins d'une diminution de leur sens

génital que de la médiocrité générale de leurs sens. L'intelligence

n'étant que le fruit mûri de la sensibilité générale, il arrive très

souvent qu'elle se trouve dans un certain rapport d'intensité avec la

sensibilité sexuelle. Froideur absolue pourrait signifier stupidité.

Il est cependant des exceptions, et trop nombreuses, pour que l'on

puisse généraliser cet accord. Il arrive en effet que l'intelligence,

au lieu d'être la somme de la sensibilité, en est, pour ainsi dire,

la déviation ou la transmutation. Il n'y a plus que très peu de

sensibilité; elle est presque tout entière devenue intelligence.

Tout animal organisé a un maître, c'est son système nerveux; et il n'y

a sans doute de vie véritable que là où il y a un système nerveux, que

ce soit l'arbre magnifique, infiniment ramifié, des mammifères et des

oiseaux, la double corde à nouds des mollusques, la tête de clou qui se

plante, chez les ascidies, entre l'orifice buccal et l'orifice anal.

Dès que cette matière nouvelle apparaît, elle règne despotiquement et

l'imprévu fait son apparition dans le monde. On dirait un conquérant,

ou plutôt un intrus, un parasite entré furtivement et qui s'est élevé

au rôle de roi.

L'animal supporte mieux que l'homme cette tyrannie. Son maître lui

demande moins de choses.

Souvent même, il ne lui en demande qu'une seule: créer un être à son

exacte ressemblance. L'animal est sain, c'est-à-dire réglé; l'homme est

fou, c'est-à-dire déréglé: il a tant d'ordres à exécuter à la fois,

qu'il n'en accomplit presque aucun parfaitement bien. Dans les pays à

civilisation très complexe, il ne sait presque plus se reproduire et

l'espèce périclite. Elle disparaîtrait, si les moyens de défense n'y

compensaient la stérilité.

On ne peut pas dire que l'humanité ait atteint ses bornes

intellectuelles, quoique son évolution physique semble accomplie;

mais comme les exemplaires humains supérieurs sont presque toujours

stériles ou capables seulement d'une postérité médiocre, il se

trouve que, seule entre les autres valeurs, l'intelligence ne se

transmet pas par la génération. Alors le cercle se ferme et le même

effort aboutit sans cesse au même recommencement. Cependant, là

encore, des moyens artificiels interviennent, et la transmission des

acquisitions de l'intelligence est relativement assurée par toutes

sortes d'instruments. Ce mécanisme, bien inférieur à celui de la

génération charnelle, permet du moins, si les formes les plus exquises

de l'intelligence disparaissent à mesure qu'elles fleurissent, d'en

conserver partiellement le contenu. Les notions se transmettent,

et c'est un résultat, quoique la plupart restent vaines, faute de

sensibilités assez puissantes pour se les assimiler et en refaire de la

véritable vie.

Enfin, si l'homme devait abdiquer, ce qui semble improbable,

l'animalité est assez riche pour lui susciter un héritier. Les

candidats à l'humanité sont en très grand nombre, et ce ne sont pas

ceux auxquels penserait le vulgaire. Qui sait si nos descendants,

quelque jour, ne se trouveront pas en face d'un rival, fort de toute sa

jeunesse? La création n'a pas chômé, depuis que l'homme a surgi; depuis

ce monstre, la nature a continué son labeur: le hasard humain peut se

reproduire demain.

1901-1903.

[1] Dictionnaire d'histoire naturelle de d'Orbigny.

[2] Expériences de J. H. Fabre sur les abeilles maçonnes, l'ammophile

hérissée, le grand paon.

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INDEX

ESPÈCES ANIMALES ET AUTRES DIVISIONS ZOOLOGIQUES

A la suite du nom de certains animaux peu connus ou prêtant à

équivoque, un mot abrégé indique la classe, Tordre, le genre, etc.,

etc., selon les cas, où on, le rattache. Cette précaution n'est prise

que dans un but de clarté et pour éviter des recherches. Ainsi: Xénos

(ac.) signifie que ce petit parasite des hyménoptères est un acarien.

Ce dernier mot sera expliqué par le premier dictionnaire technique:

xénos est plus difficile à trouver.

Voici la liste de ces abréviations:

Ac.= Acariens.

Ar.= Araignées.

Carn. = Carnivores.

Ceph. = Céphalopodes.

Ch. = Chéloniens.

Col. = Coléoptères.

Cr. is. = Crustacés isopodes.

Cr. par. = Cr. parasites.

Dipt. = Diptères.

Ech. = Echinodermes.

Hem. = Hémiptères.

Hym.= Hyménoptères.

Lep. = Lépidoptères.

Mam. = Mammifères.

Nevr. = Névroptères.

Ois. = Oiseaux.

Onq. = Ongulés.

Orth. = Orthoptères.

Poiss. = Poissons.

Pol.= Polypes.

Ps. nevr. = Pseudonévroptères.

Rong.= Rongeurs.

Tun.= Tuniciers.

Vers = Vers.

Abeilles, 9, 14, 21, 29, 32, 42, 44, 66, 76, 83, 123,

184, 208 à 218, 223, 228, 235, 243, 249, 255, 256, 260.

Abeilles maçonnes, 19, 76, 256, 272.

--Voyez _Chalicodome_.

Abeilles solitaires, 19.

Aeshnes (Nevr.).--Voyez _Libellules_.

Agouti (Rong.), 87.

Agrions (Nevr.).--Voyez _Libellules_.

Alouette, 251.

Amblyornis (Ois.), 174 à 176.

Ammophile hérissée (Hym), 260, 269, 272.

Amphioxus (Poiss.), 139.

Analote des Alpes (Ortii.), 160, 161.

Anatife, 118.--Voyez _Cirripèdes_.

Anatifère, 119.--Voyez _Cirripèdes_.

Ane, 184, 234.

Anergates, 224.--Voyez _Fourmis_.

Anesse, 235.--Voyez _Ane_.

Annélides (Vers), 26.

Anoures.--Voyez _Batraciens_.

Antilope, 202, 203, 206, 225.

Antophore (Hym.), 19, 20, 270.

Aphis.--Voyez _Pucerons_.

Arachnides tardigrades, 29.

Aranéides.--Voyez _Araignées_.

Araignée d'eau.--Voyez _Argyronite_.

Araignées, 11, 48, 94, 97, 145 à 152, 156, 157, 160, 199.

Araignées sauteuses, 151.

Argonautes (Cépii.), 134, 135.

Argulê (Cr. par.), 232.

Argyronète (Ar.), 49, 150, 151.

Arthropodes, 29, 52, 83, 93, 94, 95, 116 à 125.

Artizoaires, 26.

Ascidies (f un.), 139, 144, 275.

Aselle (Cn. is.), 118.

Astéries (Ech.), 23, 134.

Autruche, 92.

Baleine, 88, 113.

Bardeau, 234.

Barnacles, 119.--Voyez Cirripèdes.

Batraciens, 61, 70, 92, 94, 116, 126, 128 à 131, 192.

Bélier, 102, 184.

Bembex (Hym.), 19, 42, 269.

Biche, 57, 184, 262.--Voyez _Cerf_.

Biche (Poiss.), 115.

Bilhargie (Vers), 39.

Bimanes.--Voyez _Homme_.

Bison, 202.

Blaireau, 88.

Blennie (Poiss.), 131.

Bœuf, 58.

Bombyx, 32, 40, 179, 180.

Bombyx du chêne, 182.--Voyez _Grand-Paon_.

Bombyx du mûrier, 40.

Bonellie (Vers), 36, 37.

Bopyre (Cr. is.), 118.

Bouc, 184, 202.

Bourdons, 34, 42, 208, 220, 223, 224.

Bousiers (Col.), 191.

Brebis, 184.

Bupreste, 190.

Busard (Ois.), 52.

Cacan (Hem.).--Voyez _Cigale de l'orne_.

Calmar (Ceph.), 138.

Canard, 92, 93, 202, 231, 258.

Cane, 231.--Voyez _Canard_.

Canepetière (Ois.), 53.

Cantharide (Col.), 11, 169, 170, 232.

Carabes (Col.), 244, 246, 269.

Carnassiers.--Voyez _Carnivores_.

Carnivores, 66, 85, 87, 89, 91, 194, 245.

Casoar, 92.

Castor, 88, 216, 223, 227, 229, 261, 264, 265.

Céphalopodes, 94, 136 à 138, 158.

Cercéris (Hym.), 190, 260.

Cerfs, 57, 172, 183, 184, 202, 232.

Cerf-volant (Col.).--Voy. Lucane.

Cérocome (Col.), 170, 171.

Cétacés, 88, 90.

Chalicodome (Hym.), 39, 42, 43, 44, 228, 255, 269.

Chameau, 86, 87.

Charançons, 190, 259.

Chat, 56, 58, 87, 89, 91, 103 à 105, 108, 111, 124, 184, 195.

Chauves-souris, 10, 85, 90, 91, 184, 189.

Cheimatobia (Lep.), 41.

Chéiroptères, 26, 86.--Voyez Chauve-Souris.

Chéloniens, 91, 92, 94.--Voyez Tortues.

Chenilles processionnaires,255.

Cheval, 14, 58, 63, 167, 184, 235, 272, 273.

Chèvre, 184, 204.

Chevrette, 184, 202.--Voyez _Chevreuil_.

Chevreuil, 202.

Chien, 14, 58, 63, 87, 89, 90, 102 à 104, 111, 124,

168, 182, 184, 185, 186, 195, 204, 232, 274.

Chimpanzé, 87, 101.

Cigale (Hem.), 47, 160, 178, 191, 261, 274.

Cigale de l'orne (Hem.), 47.

Cimbex jaune (Hym.), 45.

Cirripèdes (Crust.), 37, 38, 119.

Cobra, 57.

Coccidés (Hem.), 51.

Cochenille (Hem.), 51.

Cœlentérés (Pol.), 24.

Coléoptères, 40, 49, 121, 184, 191, 244.

Colombe, 188.

Combattant (Ois.), 54.

Copris (Col.), 65, 191.

Coq, 56, 172, 201.

Coqs de bruyère.--Voyez _Tétras_.

Coq de roche, 172.

Corvidés, 177.

Couguar (Carn.), 56.

Couleuvre, 11.

Coureurs (Ois.), 94.

Courtilière (Okth.), 269, 270.

Cousin (Dipt.), 199.

Crabes, 117.

Crapaud, 192.

Crapaud accoucheur, 129.

Crapaud aquatique, 129.

Crapaud pipa, 130, 131.

Crapaud terrestre, 129.

Crevette.--Voyez Palémon

Crevette des ruisseaux, 118.

Crocodiles, 91, 92, 94, 114.

Crustacés, 94, 116 à 119.

Cténize (Ar.), 200.

Cul-brun (Lep.), 41.

Cul-doré (Lep.), 41.

Cygne, 92.

Cynips terminal (Hym.), 45.

Cyprins, 139.

Daman (Ong.), 89.

Dauphin, 87.

Dectiques (Orth.), 157.

Dectique à front blanc, 158, 159.

Demoiselle.--Voyez _Libellule_.

Dindon, 55.

Douves (Vers), 39.

Dromadaire, 87.

Echinodermes, 94, 134, 140.

Ëcrevisse, 117.

Écureuil, 101.

Édentés, 88.

Éléphant, 86, 87, 90, 112, 237, 265.

Empuse (Orth.), 165.

Epeire (Ar.), 48, 148, 149.

Éphémère (Ps. Nevr.), 19.

Éphippigère (Orth.), 161.

Épinoche, 200, 201.

Éponge, 26, 27.

Escargot, 142, 201.

Étalon, 58, 202, 235.--Voyez Cheval.

Étoile de mer, 28, 31, 32.--Voyez Astéries.

Faisan, 54, 202.

Faisan argenté, 53.

Faisan doré, 54.

Faucheur (Ar.), 152.

Faucon, 52.

Fauvette, 53.

Faux-Bourdons.--Voyez Abeilles.

Félidés.--Voyez Félins.

Félins, 56, 87.

Femme, 11, 18, 33, 35, 42, 60 à 71, 77, 78, 80, 81,

82, 88, 89,104 à 107,110, 132, 138, 204, 205, 233,

239, 240, 251, 254, 274.

--Voyez _Homme_.

Forficule (Orth.), 120.

Fourmis, 31, 42, 45, 83, 119, 120, 209, 220, 221,

222, 223, 224, 225, 227, 235, 245, 269.

Fourmis blanches (Nevr.).--Voyez Termites.

Frelon (Hym.), 43, 208, 219.

Gallinacés, 172, 192, 193, 201, 206, 225.

Gallinsectes (Hem.), 51.

Gastéropodes, 59, 114, 139, 143.

Géotrupe (Col.), 65, 191, 245.

Gerboise (Rong.), 87.

Gibbon, 198.

Girafe, 10.

Glouton (Mam.), 184.

Gorille, 60, 61.

Grand-Paon (Lep.), 19, 21, 180, 272.

Grenouilles, 32, 129.

Grillon (Orth.), 11, 47, 177, 178, 190, 244, 259, 274.

Guêpe dorée, 44.

Guêpes, 40, 42, 190, 208, 219, 220.

Physique de l'Amour: Essai sur l'instinct sexuel · 第 13 / 14 段