Paris, le 28 novembre 1813.
Mon fils, je reçois votre lettre du 22 novembre[4]. Je reconnais bien là
la politique de l'Autriche; c'est ainsi qu'elle fait tant de traîtres.
[Note 4: Jour de l'entrevue avec le prince Taxis.]
Je ne vois pas de difficultés à ce que vous fassiez un armistice de deux
mois; mais le principal est de bien stipuler que les places seront
ravitaillées journellement, afin qu'au moment où l'armistice viendra à
se rompre elles soient aussi bien approvisionnées qu'avant. Je pense, au
reste, que cela se borne à Osoppo et Palma-Nuova, puisque vous conservez
vos communications avec Venise.
Votre affectionné père,