22.
Vendée, 5 novembre 1908.
J'aurais pu, dès le premier jour de la neuvaine, vous écrire pour vous
annoncer la guérison de mon petit Jean, mais je ne l'ai pas voulu pour
ne pas agir avec témérité.
Dès que nous avons eu attaché à la robe du petit malade le morceau
d'étoffe ayant appartenu à votre Sr Thérèse de l'Enfant-Jésus, les
vomissements et autres accidents ont cessé; ils ont cessé si brusquement
que nous n'osions pas y croire. Depuis ce jour, l'enfant se porte à
merveille; jamais il n'avait été aussi gai. C'est de grand cœur que
ma femme et moi nous remercions Sr Thérèse.
Docteur C.
23.
G., Ecosse, 8 novembre 1908.
Une guérison spirituelle--délivrance d'une tentation qui durait depuis
plusieurs années--a été obtenue en un instant par une relique de Sr
Thérèse de l'Enfant-Jésus, dans un couvent de G. La religieuse avait
déjà demandé de quitter la Congrégation, et maintenant elle est si
heureuse d'y être restée!