en France (Normandie) 58
Au milieu du morcellement de l'Empire, grands centres
ecclésiastiques 59
Les deux familles des Capets et des Plantagenets 59
La famille populaire et nationale des Capets succède aux
Carlovingiens 60
Charles le Simple se met sous la protection du roi de
Germanie 62
Le parti carlovingien l'emporte 63
898. Charles le Simple reconnu roi 64
936. Louis d'Outre-mer s'allie au roi de Germanie, Othon. 64
Opposition d'Hugues le Grand, soutenu par les Normands 65
954. Minorité de Lothaire et d'Hugues Capet. Prépondérance
de la Germanie 67
987. Hugues Capet. Avénement de la troisième race 71
LIVRE III
TABLEAU DE LA FRANCE
Les divisions féodales répondent aux divisions naturelles et
physiques 79
L'histoire de la féodalité doit donc sortir d'une
caractérisation géographique et physiologique de la France 80
La France se sépare en deux versants, occidental et oriental 81
La France peut se diviser par ses produits en zones
latitudinales 82
Bretagne 84
Anjou 99
Touraine 100
Poitou 102
Limousin 107
Auvergne 107
Rouergue 112
Guyenne 113
Pyrénées 115
Languedoc 126
Provence 130
Dauphiné 141
Franche-Comté 146
Lorraine 147
Ardennes 152
Lyonnais 153
Autunois et Morvan 157
Bourgogne 159
Champagne 162
Normandie 167
Flandre 169
Centre de la France, Picardie, Orléanais, Île de France 178
Centralisation 187
ÉCLAIRCISSEMENTS.
Sur les Colliberts, Cagots, Caqueux, Gésitains 194
LIVRE IV
CHAPITRE PREMIER
L'AN 1000. LE ROI DE FRANCE ET LE PAPE FRANÇAIS. ROBERT ET
GERBERT. FRANCE FÉODALE 199
Croyance universelle à la fin prochaine du monde 200
Calamités qui précèdent l'an 1000 203
Le monde aspire à entrer dans l'Église 204
Le roi de France, Robert, est un saint 207
Espoir du monde après l'an 1000. Élan de l'architecture;
dogme de la Présence réelle; pèlerinages 212
Gerbert, ou Sylvestre II, ami des Capets 215
Les Capets s'appuient sur l'Église et sur les Normands 216
Rivalités des maisons normandes de Normandie et de Blois 218
Robert épouse Berthe, de la maison de Blois 219
1037. Mauvais succès d'Eudes le Champenois, héritier de la
maison de Blois 219
La maison de Blois se divise en Blois et Champagne
et reste inférieure aux Normands de Normandie 219
La maison indigène d'Anjou succède à sa puissance 220
Les Angevins gouvernent Robert, Bouchard, Foulques-Nerra 220
1012. Après eux les Normands de Normandie gouvernent Robert,
et lui soumettent la Bourgogne 222
1031. Henri Ier. Il se brouille avec les Normands 224
1031-1108. Nullité d'Henri Ier et de Philippe Ier 225
CHAPITRE II
XIe SIÈCLE.--GRÉGOIRE VII.--ALLIANCE DES NORMANDS ET DE
L'ÉGLISE.--CONQUÊTES DES DEUX-SICILES ET DE L'ANGLETERRE 226
Lutte entre le Saint-Pontificat et le Saint-Empire, entre
la féodalité et l'Église 227
Matérialisme profond du monde féodal 228
L'Église devient peu à peu féodale et se matérialise 232
Grégoire VII entreprend de la relever. Célibat des prêtres 235
L'Église prétend à la domination universelle 239
L'Empire est vaincu 241
Le pape s'allie aux Normands 242
Caractère conquérant et chicaneur des Normands 245
1000-26. Leurs pèlerinages en Italie 246
1026. Premiers établissements des Normands en Italie 247
1037-53. Les fils de Tancrède conquirent la Pouille et les
Deux-Siciles 249
Guillaume le Bâtard, duc de Normandie 250
Grossièreté et esprit d'opposition de l'Église
anglo-saxonne 252
Édouard, roi d'Angleterre, ami des Normands, gouverné par
le saxon Godwin 253
Guillaume, soutenu par le pape, prétend régner après
Édouard, à l'exclusion d'Harold, fils de Godwin 256
1066. Bataille d'Hastings; conquête de l'Angleterre par les
Normands 260
Guillaume traite d'abord les vaincus avec quelque douceur 261
Révolte des Saxons. Partage de toute l'Angleterre 262
Utilité de la conquête. Forte organisation sociale 266
Puissance de la royauté et de l'Église anglaise 267
Le saint-siége triomphe dans toute l'Europe par l'épée des
Français 270
CHAPITRE III
LA CROISADE. 1095-1099 272
État de l'Islamisme en Asie 272
L'essence de l'Islamisme était l'unité 273
La dualité y rentre. Alides. Ismaïlites 276
Doctrine mystique des Ismaïlites, ou Assassins. Puissance
d'Hassan. 1090 277
Faiblesse des Califats 280
Jeunesse et vigueur du Christianisme 280
Pèlerinages armés; commencement des croisades 281
Les Grecs appellent les princes de l'Occident 284
1095. Le pape français Urbain II prêche la croisade à
Clermont 287
Grandeur du mouvement populaire 288
Les chefs. Godefroi de Bouillon. Hugues de Vermandois,
Raymond de Toulouse, etc. 290
Les Provençaux et les Normands. Bohémond 292
Godefroi de Bouillon 294
1096. Départ des chefs. Arrivée à Constantinople 296
Haine mutuelle des croisés et des Grecs 298
Alexis Comnène reçoit l'hommage des croisés 299
Les croisés passent en Asie Mineure. Prise de Nicée 300
Prise d'Antioche. Souffrances des croisés. Bohémond garde
Antioche 302
1099. Prise de Jérusalem 305
Godefroi, roi de Jérusalem. Établissement de la féodalité
française en Palestine 307
CHAPITRE IV
SUITES DE LA CROISADE.--LES COMMUNES.--ABAILARD.--PREMIÈRE
MOITIÉ DU XIIe SIÈCLE 310
Résultat de la croisade. L'aversion de l'Europe et de l'Asie
a diminué 313
La pensée de l'égalité s'est développée 314
Tentatives d'affranchissement. Communes 316
Le roi s'appuie sur les communes contre les barons 320
1108. Louis VI. Il fait ses premières armes pour l'Église et
les marchands 322
La royauté avait gagné à l'absence des seigneurs, partis
pour la croisade 323
Guerre de Louis contre les Normands. Bataille de
Brenneville, 1119 326
1115. Expédition dans le Midi 327
1124. L'empereur Henri V veut envahir la France. Toute la
France s'arme pour Louis VI 328
La liberté se produit dans la philosophie 329
Mouvement de la pensée. Gerbert, Bérenger, Roscelin, école
de droit; université de Paris 330
Le breton Abailard essaye de ramener le christianisme à la
philosophie. Immense popularité de son enseignement 332
Saint Bernard; sa puissance 337
Il attaque Abailard et son disciple Arnaldo de Brescia 339
1119. Abailard se retire à Saint-Denis 340
Il fonde le Paraclet pour Héloïse 341
Il est condamné au concile de Sens 342
Héloïse. La femme se relève par amour désintéressé 344
Robert d'Arbrissel la place au-dessus de l'homme. Ordre
de Fontevrault, 1106 347
Progrès du culte de la Vierge 350
La femme règne aussi sur la terre. Elle succède, etc. 350
CHAPITRE V
LE ROI DE FRANCE ET LE ROI D'ANGLETERRE.--LOUIS LE JEUNE,
HENRI II (PLANTAGENET).--SECONDE CROISADE, HUMILIATION DE
LOUIS.--THOMAS BECKET, HUMILIATION D'HENRI (SECONDE MOITIÉ DU
XIIe SIÈCLE.) 353
Le roi d'Angleterre, violent, héroïque, impie 354
Le roi de France, figure pâle et impersonnelle; mais il a
pour lui le peuple et la loi, l'Église et la bourgeoisie 357
Il est le symbole et le centre de la nation 357
1137. Dévotion de Louis VII 358
1142. Guerre avec la Champagne. Incendie de Vitry 360
1147. Seconde croisade, prêchée par saint Bernard. Différence
entre la seconde croisade et la première 361
L'empereur Conrad et une foule de princes prennent la croix 362
Mauvais succès des croisés dans l'Asie Mineure 364
Retour honteux de Louis VII 365
La femme de Louis, Éléonore, obtient le divorce, se marie
à Henri Plantagenet et lui apporte l'Aquitaine 366
Situation de la royauté anglaise. Oppression des vaincus;
puissance de la féodalité 367
Le roi s'appuie contre ses barons sur des mercenaires.
Nécessité d'une fiscalité violente 368
1087. Guillaume le Roux 369
1100. Henri Beauclerc 370
1135. Étienne de Blois. Il reconnaît pour son successeur
Henri Plantagenet, comte d'Anjou 371
1154. Henri II. Ses vastes possessions 372
Les vaincus espèrent sous Henri II 373
Résurrection du droit romain 375
Le saxon Becket, élève de Bologne, favori et chancelier
d'Henri II 376
Guerre d'Henri II contre le comte de Toulouse 378
Henri II donne à Becket l'archevêché de Kenterbury 380
Rôle populaire des archevêques de Kenterbury. Ils défendent
les libertés de Kent 382
Becket accepte ce rôle et se brouille avec Henri 384
1163. Henri fait signer aux évêques les coutumes de Clarendon 385
Les races vaincues soutiennent Becket 387
Becket, défenseur de leur liberté et de la liberté de
l'Église 388
1164. Il se réfugie en France 392
Louis VII l'accueille et le protége 393
Il excommunie ses persécuteurs 394
Le pape se déclare contre lui 395
Entrevue de Becket et des deux rois à Chinon 400
1170. Menaces d'Henri II. Quatre chevaliers normands
assassinent l'archevêque dans son église. _Passion_
de Becket 404
Henri obtient son pardon du saint-siége 410
Révolte de ses fils et de sa femme Éléonore 411
Il fait pénitence au tombeau de Thomas Becket 413
Il reprend avec énergie la guerre contre ses fils 414
Caractère impie et parricide de cette famille 415
Attachement des Méridionaux pour Éléonore de Guyenne 416
1189. Malheur et mort de Henri II 420
Le roi de France surtout profite de la chute du roi
d'Angleterre 422
Son dévouement à l'Église fait sa grandeur 423
1180. Philippe-Auguste 424
Paris.--IMPRIMERIE MODERNE (Barthier, dr,) rue J.-J.-Rousseau, 61.