Ainsi que tout le monde, Me Dubocage fut pris aux apparences. Pendant
que les voix mauvaises de la solitude soufflaient à sa femme les pires
insinuations, il promenait en tous lieux le rayonnant visage de l’homme
qui se sait adoré.
Hélas! après trois mois de mariage, la chaste jeune fille en était
arrivée à se demander froidement si elle serait ou non fidèle à son
mari.
La vertu, c’était l’estime de tous. Oui, mais un amant, c’était
peut-être la réalisation du rêve.
Le hasard se chargea de mettre fin à ses hésitations.