remarquable dans la décoration de cette salle, c’est son pavage de

briques émaillées. Il se compose de huit bandes de largeur inégale,

séparées par des bordures de quatre feuilles ou de fleurs de lys.

Toutes ces briques sont dessinées: elles représentent une chasse

à courre, mais il y a là plutôt des détails qu’une composition suivie;

cavaliers cornant de la trompe, valet menant les limiers, puis des cerfs,

des sangliers, des arbres, des oiseaux.

Trois couleurs: le jaune, le brun et le vert ont été seules employées.

Au centre de l’appartement, une autre mosaïque forme labyrinthe.

Au point de vue artistique, Bayeux complète heureusement Caen, par

un beau monument gothique, tel que Caen n’en a jamais connu, la

cathédrale des d’Harcourt. D’autre part, Caen est avant tout la ville

de Guillaume, par sa basilique, son château, son enceinte,

mais nous avons ici la cathédrale commencée du temps de Guillaume

par son frère Odon. Transportons-nous maintenant au Musée de la

Tapisserie pour contempler une autre œuvre élevée à la gloire des

deux frères, et où l’évêque ne s’est pas non plus oublié.

Photo Neurdein.

Un des écoinçons de la nef.

Photo Neurdein.

Tapisserie de Bayeux. — Les travaux des champs dans la bordure.

CHAPITRE III

LA TAPISSERIE ET LE MUSÉE

La tapisserie.

— Son importance historique et archéologique.

— Elle n’est pas l’œuvre de la reine Mathilde,

mais a été brodée par des ouvriers anglo-saxons

et exécutée pour l’évêque Odon.

— Le musée de peinture.

Est-il besoin de justifier ce chapitre dans un livre tel que celui-ci?

Sans doute la tapisserie n’est pas une œuvre qui satisfasse notre goût

esthétique, mais elle est néanmoins une œuvre d’art décoratif, puisqu’elle

était destinée à être exposée dans la cathédrale. Elle faisait donc partie

du mobilier si riche du chapitre. L’objet d’un livre de ce genre n’est-il

pas précisément, non de servir de guide, au sens exact et matériel de ce

mot, mais de préparer un touriste curieux et intelligent à comprendre, à

analyser tout ce qu’il pourra voir dans la ville qu’on lui décrit, et aussi

à l’initier sommairement à toutes les questions qui se posent en présence

des œuvres qu’il rencontre sur son chemin? Or, la tapisserie précisément

a une importance qui s’affirme chaque jour davantage: non seulement

elle a été, elle est depuis deux siècles l’objet de très nombreuses études,

mais elle a donné lieu depuis quelques années à de nombreuses controverses.

La tapisserie est d’abord un document de premier ordre pour l’histoire

de la conquête de l’Angleterre par les Normands qui, à Caen ou à

p. 141

Bayeux, se rappelle à notre attention à propos de tant de monuments.

Elle a une valeur capitale, au point de vue archéologique:

l’histoire du costume, de l’armement, l’histoire de la civilisation si

étudiée en Allemagne et qui commence à l’être aussi en France n’ont

pas de base plus précieuse ni plus sûre. On sait que le costume et

l’armement ne nous sont connus d’habitude que par des textes insuffisants, peu

faciles à interpréter, ou par des figurations sur des sceaux, qu’il ne nous

reste guère de peintures murales de cette époque qui ne connaît pas

encore l’art du verrier. Et ici, dans une longue série de scènes qui se

déroulent sur 70 mètres de longueur, 50 centimètres de hauteur, nous

avons 623 personnages complètement habillés ou armés, 202 chevaux,

52 chiens, 505 autres animaux, 37 bâtiments, etc. Cette statistique peut

paraître minutieuse; elle est due au grand historien danois Steenstrup

qui n’a pas craint d’entrer dans ces détails pour montrer toute

l’importance de la tapisserie. Et voilà même, pour le dire en passant,

une indication sur l’intérêt qui s’attache à la Tapisserie,

puisqu’en dehors de la France qui la possède,

de l’Angleterre qui la regarde comme un monument de son histoire,

un savant danois, le plus grand historien de ce pays, lui consacre

un travail destiné à servir de guide au visiteur dans le musée

du château de Frédériksborg où se trouve une reproduction de notre

Tapisserie.

C’est en réalité, comme le dit le plus ancien inventaire du chapitre de

Bayeux qui le mentionne « une telle à broderie de ymages et escriptaulx ».

Très exactement, c’est une broderie qui, par une série de tableaux

accompagnés d’inscriptions assez laconiques, mais suffisamment claires,

le plus souvent du moins, retrace toute l’histoire de la conquête depuis

ses origines jusqu’à la déroute de l’armée anglo-saxonne à Hastings: le

départ d’Harold, son voyage en Ponthieu et en Normandie, sa participation

à l’expédition de Bretagne; puis viennent son serment, son retour en

Angleterre, la mort d’Edouard, le couronnement d’Harold,

les préparatifs maritimes et militaires de la conquête par Guillaume,

le débarquement à Pevensey et la bataille d’Hastings ou de Senlac; en tout,

79 tableaux se font suite, quelquefois séparés les uns des autres par un

détail ornemental, un arbre généralement. Ils sont encadrés par une double

bordure qui contient des scènes fantastiques, des représentations de la

vie ordinaire: labour, chasse, des illustrations bien sommaires de tables

d’Esope, des scènes trop libres pour nos yeux qu’une théorie récente a eu

la singulière idée d’attribuer aux archéologues qui ont restauré la

Tapisserie au commencement du XIXe siècle! Quand on arrive à la bataille

p. 142

même, le sujet du cadre principal déborde sur la partie inférieure où

sont rejetés les tués et les blessés. Cette dernière partie de la

broderie paraît effacée. On a quelquefois pensé qu’elle avait été inachevée;

il faut se rappeler qu’on a pu la détériorer en la pendant ou la

dépendant quand on l’exposait le jour de la Saint-Jean et qu’elle a

bien failli être détruite pendant la Révolution, ayant été destinée un

instant à servir de bâche pour les vivres. Les inscriptions sont nettes,

mais présentent parfois certaines particularités d’orthographe ou de formes

de lettres sur lesquelles il faut insister. Disons que caballi pour equi

indique évidemment des gens plus au courant du latin populaire que

Tapisserie de Bayeux. — Tracé d’un camp à Hastings.

du latin classique, des ouvriers d’église plutôt que des princesses.

Ceastra pour castra est une graphie anglo-saxonne, de même le g

avec la consonnance hic, Wilgelmus pour Willelmus. Bagias pour

Bavias, Gyrd pour Gurth (père de Harold) y = u; enfin on y trouve

l’emploi fréquent du « thorn letter » anglo-saxon. Voilà des indications

qui laissent deviner des ouvriers anglo-saxons et on sait combien la

broderie était en honneur en Angleterre avant la conquête.

Mais ces remarques vont contre la tradition recueillie au XVIIIe siècle

qui voulait que la tapisserie fût l’œuvre de la reine Mathilde et de ses

suivantes. Cette tradition est relativement récente; si elle avait eu alors

cours à Bayeux, l’inventaire de 1471 n’aurait pas manqué de l’appeler

tapisserie de la reine Mathilde; il note seulement qu’elle

« fait représentation du conquest d’Angleterre ». D’autres fois elle

est mentionnée sous le nom de telle de Guillaume, telle de la Saint-Jean.

p. 143

Maintenant, qui a commandé la Tapisserie à ces ouvriers? La question

est liée à celle de la date même de l’œuvre. Et c’est précisément là

ce qui a été le plus discuté et ce qui a le plus d’importance. En effet,

si la Tapisserie est contemporaine de Guillaume, elle acquiert comme

source narrative ou descriptive une importance décisive; il faut la placer

à côté, au-dessus même des meilleurs récits contemporains en prose ou

en vers que nous ayons de cet événement.

Résumons la controverse: les uns, s’appuyant sur ce fait que

dans la légende se trouve le mot Franci pour désigner l’armée

normande, veulent que la Tapisserie soit postérieure à la conquête de

Photo Neurdein.

Tapisserie de Bayeux. — Le siège de Dinan.

la Normandie par le roi de France, Philippe-Auguste en 1204; elle

serait donc du XIIIe siècle, mais le mot Franci était employé couramment

pour désigner les Normands par les Anglo-Saxons; les autres ont attribué

la Tapisserie à l’empress Mathilde, la fille d’Henri Ier, la petite-fille

de Guillaume, devenue impératrice d’Allemagne, mais n’ont apporté

aucune preuve à l’appui de cette assertion qui n’a aucune espèce de

fondement. Cette thèse a été récemment rajeunie par M. Marignan. Il

a dit que la Tapisserie, si elle datait du XIe siècle, aurait disparu dans

le grand incendie de 1105 qui a détruit une partie des monuments de

Bayeux et la cathédrale, mais le récit que nous avons de cet incendie nous

montre qu’il n’a été que partiel: donc le mobilier put être sauvé; elle

aurait disparu dans l’incendie qui aurait eu lieu en 1160, mais nous

avons vu que cet incendie n’était rien moins que certain, rien ne s’oppose

à ce qu’elle soit antérieure au XIIe siècle, voire même à l’incendie de 1105.

p. 144

La Tapisserie dit encore M. Marignan aurait eu un modèle littéraire;

elle serait la reproduction en images du célèbre Roman de Rou que Wace,

clerc de l’abbaye aux Hommes, écrivit vers 1170 à la gloire des ducs de

Normandie. Mais il y a de nombreuses différences entre les deux récits;

par exemple, l’expédition d’Harold et de Guillaume en Bretagne est

décrite par la Tapisserie avec ces épisodes si caractéristiques,

si pittoresques, si précis: l’armée s’enlise dans les sables mouvants

autour du mont Saint-Michel, les chevaux glissent, Harold porte un camarade

sur ses épaules; on assiste aux sièges de Dol, Dinan et Rennes:

or tout cela n’est guère connu avec tout ce détail que par la Tapisserie

et ne se trouve point

Tapisserie de Bayeux. — Avant la bataille.

dans le Roman de Rou. S’il y a des ressemblances entre les deux sources,

ce sont celles qui s’imposent entre deux récits d’un même événement où

il y aura toujours des points communs. Wace, dit-on encore, n’a pas cité

la Tapisserie de Bayeux, donc il ne l’a pas connue, donc elle n’existait

pas de son temps. Mais Wace, qui habitait Caen, a pu ne pas la connaître,

et surtout, il a pu la connaître et ne pas la citer; un historien de ce

temps-là n’a pas la préoccupation de citer ses sources.

Enfin, tous les détails de costume et d’armement qui se trouvent dans

la Tapisserie sont du XIIe et non du XIIIe siècle. Il est incontestable en

effet, qu’un artiste du moyen âge qui représente des scènes d’un

événement historique ne fait pas de couleur locale. Toute représentation

médiévale des épisodes de la vie du Christ nous montre les personnages

en costumes de bourgeois du temps. Donc le costume, les détails de

l’armement permettront de dater le monument. Mais précisément, en

p. 145

appliquant cette méthode, M. Steenstrup et M. Travers ont daté la

Tapisserie du XIe siècle. Le haubert, cette longue cotte de mailles qui

enferme le chevalier normand jusqu’au genou est du XIe siècle, et de même

le casque à nasal. Les Normands de la Tapisserie ont tous le visage glabre,

les cheveux ras, la nuque dégagée, alors qu’Harold et les Anglo-Saxons

portent la moustache. Nous savons précisément qu’à Hastings, le visage

rasé des Normands étonna les Anglo-Saxons, à ce point qu’un de leurs

éclaireurs vint annoncer l’arrivée en Angleterre d’une armée de prêtres.

Cette coutume normande de ne porter ni barbe, ni moustache, ni cheveux

longs, est bien du XIe siècle et contemporaine du temps de Guillaume;

Tapisserie de Bayeux. — Le repas et le conseil avant la bataille.

elle disparaissait même avant la fin du siècle, puisque le chroniqueur

Orderic Vital, par exemple, fait un crime à Guillaume le Roux, fils et

successeur du Conquérant, d’avoir introduit à sa cour l’usage de la barbe

et des cheveux longs. La cotte de mailles dont sont armés les chevaliers

normands se voit sur des sceaux de Guillaume le Conquérant et de

Guillaume le Roux, conservés au British Museum et aux Archives Nationales.

Enfin, les monuments représentés sur la Tapisserie sont bien des

monuments du XIe siècle. L’église de Westminster nous apparaît avec tous les

caractères du roman: arcades à plein cintre, tour sur la croix du transept;

or, nous savons précisément qu’Edouard le Confesseur avait fait venir des

artistes de Normandie pour bâtir cette église où il fut inhumé. Ainsi

architecture, costume, art militaire, tout concorde à dater la Tapisserie,

non du XIIe siècle, mais du XIe.

Maintenant que nous en savons la date, qui la fit exécuter? L’examen

des caractères nous a révélé une main-d’œuvre anglo-saxonne, on y voit

p. 146

figurer certains personnages que les sources narratives ne mentionnent

point, tels que Wadard, que Vital; Guillaume interroge celui-ci avant la

bataille pour lui demander s’il aperçoit l’armée anglaise. Ce sont là des

personnages qu’un contemporain qui les avait connus pouvait seul avoir

intérêt à désigner, à représenter, car ils ne sont pas célèbres. Ils ne sont

pas inventés néanmoins. Wadard apparaît dans le Doomsday book comme

un homme de l’évêque de Bayeux; Vital, dans le Livre Noir de l’église de

Bayeux comme possédant à Caen des maisons du domaine épiscopal.

Ce sont là des gens de l’évêque. Et Odon lui-même bénit le repas pris

sur le sol anglais avant la bataille. C’est lui qui se tient à la droite de

Guillaume pendant le conseil qui la précède, lui que l’on voit dans la

mêlée avec le bâton de commandement à la main. Rien d’étonnant qu’il

ait fait travailler des ouvriers anglo-saxons, puisque son frère le

récompensa des grands services qu’il lui avait rendus pendant la conquête

en lui donnant le comté de Kent où fleurissait l’art de la broderie.

C’est donc bien à tous égards la Tapisserie du Conquest d’Angleterre,

comme disait l’inventaire de 1476. Son étude est inséparable de celle de

l’histoire de Guillaume, inséparable aussi de Bayeux et de sa cathédrale.

Elle s’impose à l’attention des touristes normands et anglais, réunis

aujourd’hui par l’entente cordiale, qui peuvent se rappeler avec intérêt,

qu’oubliée pendant des siècles, retrouvée au XVIIIe siècle à la suite de

recherches demandées par l’intendant Foucault, menacée de disparaître

sous la Révolution, elle joua un rôle politique en 1804, lorsque Napoléon

la fit venir à Paris au moment où il préparait le débarquement en

Angleterre, pour montrer au peuple la possibilité d’une telle conquête.

Elle n’a plus heureusement aujourd’hui qu’un intérêt historique et

archéologique que nous nous sommes efforcé de préciser. La bibliothèque

où elle est exposée renferme aussi de remarquables spécimens de la

dentelle de Bayeux.

Dans l’ancien palais de l’évêque, en face le tribunal, se trouve le

musée de peinture. Le nombre de ses toiles est restreint, même en y

joignant la collection Gérard qui lui a été récemment léguée par le

petit-neveu de l’illustre peintre du premier Empire. Encore y

a-t-il, soit dans cette collection, soit dans l’ancien fonds du musée,

quelques toiles remarquables.

Citons un peu au hasard dans la collection Gérard, une marine,

un retour de pêche à Concarneau du bon peintre normand

Legoult-Gérard, un superbe Brascassat, un taureau dans l’herbage; du même

peintre, un joli paysage. Le musée est surtout consacré aux œuvres

p.147

locales, notamment à un peintre de l’Empire, Robert Lefèvre, qui eut

l’honneur de peindre Napoléon en costume impérial. De M. Tesnière

qui s’est si vivement inspiré des anciens aspects du vieux Caen, notons

une vue du port prise il y a un demi-siècle.

Le musée renferme aussi quelques classiques; on est surpris autant

que charmé d’y trouver un portrait d’Anne de Montmorency attribué à

Clouet, avec les trois couleurs qui forment le fonds de sa palette, le noir

du costume, le blanc de la collerette, le rouge brique du visage; le

connétable apparaît dans cette petite toile telle que l’histoire se le

représente: dur, entêté et médiocrement intelligent. On attribue à

Philippe de Champaigne le curieux portrait d’un inconnu,

simple bourgeois ou petit gentilhomme. Le sujet, à vrai dire,

est encore religieux par la physionomie du modèle,

un vieillard aux traits creusés, au visage ascétique, chagrin,

sombre, d’un homme préoccupé de l’au-delà, vraie figure contemporaine

de la contre-réforme catholique, sœur de la Réforme,

qui fit de ces bons vivants du XVIe siècle de dévots membres de quelque

tiers-ordre, ou de quelque confrérie du Saint-Sacrement.

Pour ces quelques toiles, le musée de Bayeux mérite véritablement

d’être visité et n’est pas indigne d’une ville d’art.

Photo Neurdein.

La Bibliothèque où est conservée la Tapisserie.

Photo Neurdein.

Bayeux. — Statue d’Alain Chartier et hôtels de la rue du Général-de-Dais.

TABLE DES ILLUSTRATIONS

Caen. — L’abbaye aux Dames et le Port 1

Caen. — Palais de Guillaume (vue ancienne) 2

Vue générale prise du calvaire Saint-Pierre 3

Vue générale prise du château 5

Vue générale prise de l’abbaye aux Dames 7

Le château. — La Porte-de-Secours 9

Les Petits Murs, tableau de M. Tesnière au musée de Caen 10

La tour Le Roy et le clocher de Saint-Pierre 11

Le château. — Vue d’ensemble 12

L’Echiquier 13

Les remparts du château et le clocher de Saint-Pierre 14

L’abbaye au Dames. — Vue d’ensemble 15

Façade de la Trinité 16

La Trinité. — La nef et le chœur 17

Crypte de la Trinité 19

La Trinité. — Vue d’ensemble 20

L’abbaye aux Hommes. — L’abside de Saint-Etienne 21

Saint-Etienne. — La nef et le chœur 23

p. 149

Saint-Etienne. — Les tribunes 25

L’abbaye aux Hommes. — Le cloître. Cour d’honneur du Lycée 26

L’école normale d’institutrices 27

Saint-Nicolas. — Le porche 28

Saint-Michel-de-Vaucelles 29

Plan de Belleforest 31

Saint-Julien. — Le portail 33

Saint-Gilles. — Le porche méridional 35

Saint-Jean. — La nef et le chœur 37

Saint-Jean. — Les tours 39

Saint-Etienne-le-Vieux. — La tour 40

Saint-Etienne-le-Vieux. — Le grand portail 41

Saint-Pierre. — La tour et le portail 43

Saint-Pierre. — Le collatéral méridional 45

Saint-Pierre. — La nef 47

Saint-Pierre. — L’abside 49

Saint-Sauveur (Notre-Dame-de-Froide-Rue). — L’abside gothique 50

Hôtel de Than 52

Rue Porte-au-Berger 53

Maison Quatrans. — Façade 54

Maisons de bois de la rue Saint-Pierre 55

Hôtel d’Ecoville. — La façade aux statues 57

Hôtel d’Ecoville. — La grande lucarne 58

Hôtel d’Ecoville. — La lanterne 59

Hôtel d’Ecoville. — Le péristyle 61

Hôtel de la Monnaie 63

Maison de Pierre de Cahaignes. — Rue de Geôle 65

Manoir des Gens d’armes 66

Maison Quatrans. — La tour 67

Le Lycée. — Le réfectoire 69

Manoir du Pont-Créon 71

Notre-Dame ou La Gloriette 73

L’Orne en amont du barrage 75

Le Lycée. — Le cloître 77

Le Lycée. — L’escalier et les grilles 79

Le Lycée et le parc. — La place Fontette 80

Les promenades Saint-Julien 81

Les Cours Caffarelli et Montalivet 83

Le boulevard Saint-Pierre. La fontaine des Trois-Grâces 85

L’Université. — La bibliothèque 87

Le jardin des plantes. — Les serres 88

Le monument aux mobiles du Calvados 89

Le Pérugin. — Le mariage de la Vierge 91

Le Pérugin. — Saint-Jérôme 92

Le Tintoret. — La Descente de Croix 93

David Téniers. — La Fumeuse 94

Rubens. — Melchissédec offrant le pain et le vin à Abraham 95

Snyders. — Trophée de gibiers 96

Philippe de Champaigne. — Jésus et la Samaritaine 97

Rigaud. — Un officier général 98

p. 150

Blin de Fontenay. — Fleurs et jeune femme 99

Rousseau. — Un marché au XVIIIe siècle 100

Musée des Antiquaires. — Cheminée du XVIe siècle 101

Lucarne du Musée des Antiquaires 102

Vue générale de Bayeux 104

Les bords de l’Aure 105

Thermes. — Tête de Pallas 107

Thermes. — Torse de jeune fille 108

Porte du prieuré de Saint-Vigor 109

Tour romaine de Saint-Loup-Hors 110

Tympan et porte de Saint-Loup-Hors 111

Cheminée dite Lanterne des Morts 112

Maison rue Saint-Martin et rue des Cuisiniers 113

Maison de la rue Saint-Malo 115

Maison de la rue Bienvenu 116

Maison de la rue Bourbesneur 117

Palais de Justice. — Salle du Conseil 118

Eglise Saint-Patrice 119

Intérieur de la chapelle du grand Séminaire 121

La Sous-Préfecture 122

Vieilles maisons rues Saint-Malo et Saint-Martin 123

La cathédrale vue de Saint-Vigor 124

La cathédrale. — Vue d’ensemble 125

La cathédrale. — Le collatéral nord et les tours 127

Le portail 129

Le chœur 131

Le triforium 133

Le porche du Sud 134

Le portail méridional 135

La tour centrale, vue de la rue Laitière 136

Transept et tour centrale 137

Un des écoinçons de la nef 139

Tapisserie de Bayeux. — Les travaux des champs dans la bordure 140

Tapisserie de Bayeux. — Tracé d’un camp à Hastings 142

Tapisserie de Bayeux. — Le siège de Dinan 143

Tapisserie de Bayeux. — Avant la bataille 144

Tapisserie de Bayeux. — Le repas et le conseil avant la bataille 145

La Bibliothèque où est conservée la Tapisserie 147

Bayeux. — Statue d’Alain Charrier et hôtels de la Rue du Général-de-Dais 148

Caen. — Vue prise des carrières de Vaucelles (1672). D’après la gravure de

F. Bignon 151

p. 151

Caen. — Vue prise des carrières de Vaucelles 1672).

D’après la gravure de F. Bignon.

TABLE DES MATIÈRES

PRÉFACE 1

CAEN

CHAPITRE PREMIER

COUP D’ŒIL GÉNÉRAL

Caen, ses aspects.

— Caen dans la littérature.

— Caen et l’Angleterre.

— Caen et les études archéologiques 3

CHAPITRE II

L’ART ROMAN ET LES DÉBUTS DU GOTHIQUE

Les origines.

— La ville de Guillaume.

— Les murs et le château.

— L’abbaye aux Dames: la Trinité et l’Hôtel-Dieu.

— L’abbaye aux Hommes: Saint-Etienne et le Lycée.

— Saint-Gilles.

— Saint-Nicolas.

— Saint-Michel de Vaucelles. 9

CHAPITRE III

L’ART GOTHIQUE ET LA RENAISSANCE

LES MONUMENTS RELIGIEUX. — COUVENTS ET EGLISES

Caen du XIIe au XVIe siècle.

— Les couvents.

— Les paroisses des faubourgs.

— Saint-Jean.

— Saint-Etienne-le-Vieux.

— Saint-Pierre.

— Notre-Dame-de-Froide-Rue.

— Saint-Sauveur-du-Marché. 34

p. 152

CHAPITRE IV

L’ART GOTHIQUE ET LA RENAISSANCE (Suite)

II — LES ÉDIFICES CIVILS

L’habitation privée à Caen.

— L’hôtel de Than.

— L’hôtel d’Ecoville.

— L’hôtel de la Monnaie.

— La maison de la rue de Geôle.

— Le manoir des Gendarmes. 52

CHAPITRE V

LES TEMPS CLASSIQUES

Caen et la Réforme.

— Les constructions privées de 1502 à 1600.

— La place Royale et le Cours-la-Reine.

— Les congrégations religieuses et leurs édifices:

les Visitandines;

les Jésuites et Notre-Dame;

les Eudistes et l’Hôtel de Ville; les Bénédictins

de Saint-Maur et le Lycée.

— Les hôtels du XVIIIe siècle.

— La transformation de Caen.

— Le port et les cours. 69

CHAPITRE VI

LE XIXe SIÈCLE. — LES MUSÉES.

Les transformations de Caen au XIXe siècle.

— Les monuments et les statues.

— Les Musées:

Musée de peinture; Collection Mancel; Musée des Antiquaires. 85

BAYEUX

CHAPITRE PREMIER

ASPECT GÉNÉRAL

Coup d’œil sur son histoire et ses monuments 104

CHAPITRE II

LA CATHÉDRALE

Son histoire; date de ses différentes parties.

— Le portail, la nef et les écoinçons, le

transept, le chœur, la crypte, l’extérieur.

— Le trésor et le mobilier.

— La salle capitulaire. 124

CHAPITRE III

LA TAPISSERIE ET LE MUSÉE

La tapisserie.

— Son importance historique et archéologique.

— Elle n’est pas l’œuvre de la reine Mathilde,

mais a été brodée par des ouvriers anglo-saxons

et exécutée pour l’évêque Odon.

— Le musée de peinture. 140

TABLE DES ILLUSTRATIONS 148

EVREUX, IMPRIMERIE CH. HERISSEY. PAUL HERISSEY, SUCCr

Caen et Bayeux · 第 9 / 9 段