CHAPITRE XLVII.

=518=,

3, +Parler+.--C.-à-d. on a toute liberté de parler, ou, on peut

parler à son aise.

9, +Sainct Quentin+.--En 1577; bataille livrée par le connétable de

Montmorency aux Espagnols assiégeant Saint-Quentin. Le connétable y

fut battu et fait prisonnier avec une foule de seigneurs, toute son

artillerie et 4.000 hommes; pareil nombre demeura, en outre, sur le

champ de bataille. Le duc de Savoie, qui commandait l’armée ennemie,

voulait marcher sur Paris. Philippe II s’y opposa et fit continuer le

siège. La ville, défendue par l’amiral de Coligny avec fort peu de

moyens, fit une défense admirable et fut prise d’assaut après dix-sept

jours d’attaque, alors que son enceinte était percée de onze brèches.

En retenant aussi longtemps l’adversaire, elle sauva le royaume en

permettant de reconstituer la résistance.

24, +Guerre+.--C’est cette même idée qui faisait dire à quelqu’un

qu’«un général qui remporte des victoires dont tout le fruit est pour

ceux qui vendent des crêpes et du drap noir, n’a pas grand mérite et ne

rend pas grand service».

27, +Vaincre+.--PLUTARQUE, _César_, 11.--En =48=. César et Pompée

s’y trouvaient en présence, mais dans des conditions bien différentes:

Pompée, avec toute son armée et dans la plus complète abondance, parce

qu’il était maître de la mer; César, avec peu de monde et en proie à la

disette, parce que, pour atteindre son adversaire et le fixer, il avait

fait diligence, devançant le gros de ses troupes demeuré à Brindisi, de

l’autre côté de l’Adriatique, prêt à s’embarquer pour le joindre, mais

attardé par le mauvais temps et le manque de bateaux.

35, +Sociale+.--Cette guerre (=91= à =87=) eut lieu entre Rome et

ses alliés d’Italie, et en particulier les Marses, qui revendiquaient

le bénéfice de leur alliance et entre autres le droit de cité qu’ils

obtinrent. Tout en les combattant, Marius était avec eux de cœur et les

épargnait dans la mesure du possible pour se les concilier, car déjà sa

rivalité avec Sylla avait commencé.

=520=,

5, +Mort+.--En 1512. Bataille gagnée sur les Espagnols et les troupes

du Pape, par les Français commandés par Gaston de Foix qui y périt en

dirigeant une charge contre l’infanterie espagnole qui se retirait en

bon ordre; elle fut une des plus sanglantes de cette époque en Italie.

Outre leur général, les vainqueurs y perdirent 6.000 hommes; les

vaincus 12.000, leur artillerie et leurs bagages. Ses résultats furent

nuls en raison de la désorganisation qui régnait dans notre armée, en

proie, faute de solde, à l’indiscipline et à la désertion.

7, +Serizolles+.--En 1544. Cette bataille gagnée avec des forces

inférieures par les Français, commandés par le duc d’Enghien sur les

Impériaux sous les ordres du marquis du Guast, qui y perdirent 12.000

hommes, leurs canons et leurs bagages, n’aboutit qu’à une trêve de

trois mois, l’invasion de nos frontières de Champagne et de Picardie

ayant obligé au prélèvement d’un fort contingent sur notre armée de

Piémont.

10, +Necessitatis+.--C’est ce que Montaigne vient de dire en français.

17, +Malheur+.--L’an =419=; Agis Ier était roi de Lacédémone et

Pharax, un des membres du conseil de Sparte, l’assistait plutôt pour

lui dicter sa conduite dans les cas graves que pour émettre de simples

avis. DIODORE DE SICILE, XIII, 25.

20, +Mourut+.--En 528. Lancé à la poursuite de son adversaire en

fuite, Clodomir ne s’aperçut pas qu’il était bien en avant des siens,

et, entendant à quelque distance retentir son cri de guerre, il y alla;

c’était un piège, il tomba au milieu d’ennemis qui le massacrèrent sur

place.

24, +Cæsar+.--SUÉTONE, _César_, 67.

27, +Xenophon+.--_Cyropédie_, IV, 4.

29, +Cheres+.--JUSTIN dit des Scythes qu’ils ne faisaient usage de

l’or et de l’argent que pour en ornementer leurs armes.--Cet usage

des Asiatiques, notamment des Perses, de se faire ainsi accompagner

de leurs familles et de leurs serviteurs à la guerre, grossissait

considérablement leurs armées, où le nombre des non combattants

excédait souvent de beaucoup celui des combattants, ainsi que ce fut

également le cas lors des invasions des Barbares dans les derniers

siècles de l’Empire romain. Cela ralentissait leur marche, compliquait

leur ravitaillement, mais n’influait guère sur le gain ou la perte de

la bataille, parce qu’on combattait toujours de front, sans jamais

manœuvrer; aujourd’hui la chose serait impossible. Par contre toute

défaite sérieuse se transformait alors en un véritable désastre, ainsi

qu’il arriverait immanquablement aussi en ces temps-ci, à qui se ferait

suivre de pareils impedimenta.

34, +Samnites+.--De =343= à =290=. Ces peuples ne se faisaient

cependant pas remarquer par leur luxe et l’affirmation de Montaigne à

leur sujet est hasardée; ils étaient surtout adonnés à la vie pastorale

et à la guerre; comme caractéristique, les filles les plus belles, les

plus vertueuses et les plus riches étaient chez eux le prix de services

rendus à la patrie.

35, +Antiochus+.--AULU-GELLE, V, 5. Après avoir repris aux Égyptiens

des provinces perdues par ses prédécesseurs et conquis l’Asie Mineure,

Antiochus le Grand, roi de Syrie, était passé en Grèce, quand les

Romains, qu’il avait indisposés en donnant asile à Annibal, appelés par

les vaincus à leur secours, le battirent aux Thermophyles (=191=) et,

l’année suivante, à Magnésie (Asie Mineure).

=522=,

3, +Battaille+.--PLUTARQUE, _Apophth. des Lacédémoniens_.

10, +Vitellius+.--PLUTARQUE, _Othon_, 3. Ou plutôt à ses lieutenants

Cecina et Valens qui commandaient en son absence et gagnèrent pour

lui la bataille de Bébriac (=69=), que les troupes de son adversaire

s’étaient difficilement décidées à accepter et après laquelle Othon se

donna la mort. C’est en visitant ce champ de bataille, quelques jours

après le combat, qu’il prononça ces horribles paroles: «Le corps d’un

ennemi mort sent toujours bon.»

26, +Meslée+.--Cette question qui pouvait avoir sa raison d’être

jadis, alors que le corps à corps était à peu près l’unique mode de

combat, ne se pose plus aujourd’hui où l’action se livre la plupart du

temps à des distances telles que l’on se distingue à peine, si bien que

parfois amis et ennemis se prennent les uns pour les autres, agissent

en conséquence et n’arrivent à se reconnaître que lorsque le mal est

fait.

=524=,

1, +Iournée+.--PLUTARQUE, _Pyrrhus_, 8; le texte grec porte

Mégaclès.--En =278=, à la bataille d’Asculum. Ayant observé qu’il était

l’objet d’attaques personnelles de l’ennemi, Pyrrhus avait donné son

manteau et ses armes à Mégaclès, un de ses amis, dont lui-même avait

pris l’armure. Ces attaques se poursuivant, Mégaclès, qu’on prenait

pour le roi, finit par succomber, et la nouvelle de la mort du roi se

répandant, faillit compromettre le succès de la journée: l’ardeur des

Romains s’en accrut, tandis que les siens s’en trouvaient découragés,

ce qui amena Pyrrhus à se multiplier en combattant à découvert pour que

chacun fût à même de constater qu’il existait encore. V. =I=, 494 et N.

Italie.

3, +Particuliere+.--Nelson, au combat de Trafalgar (1805), paré de

toutes ses décorations, était facilement reconnaissable.--Henri IV se

distinguait également bien au milieu des siens: «Si vous perdez vos

enseignes, cornettes ou guidons, ralliez-vous à mon panache blanc, leur

disait-il, à la bataille d’Ivry (1590); vous le trouverez toujours au

chemin de l’honneur et de la victoire.»

4, +Gilippus+.--DIODORE DE SICILE, XIII, 33.--Ce qualificatif de

grand attribué à Gylippe ne s’explique guère, à moins que ce ne soit

par ironie. A la vérité, il battit les Athéniens à Syracuse, mais

condamné à mort pour s’être approprié une partie des contributions

de guerre qu’il devait transporter à Sparte, il fut contraint de

s’expatrier pour échapper au supplice. Son père, Cléarque, s’était

trouvé dans le même cas. En dehors de cela, dit Plutarque, tenus tous

deux pour d’excellents hommes (=Ve= siècle).

5, +Pharsale+.--PLUTARQUE, _Pompée_, 19.--L’an =48=. César y remporta

sur Pompée une victoire décisive qui fut bientôt suivie du meurtre de

ce dernier en Égypte, où il allait chercher asile.--CÉSAR, _De Bello

civ._, III, 17, blâme aussi Pompée de la faute qui lui est reprochée

ici.

21, +Haleine+.--A l’époque actuelle où l’armement est tout autre et

où, au combat, on manœuvre beaucoup plus que par le passé, l’offensive

surexcite le soldat, accroît son moral, lui masque ses pertes, est dans

le cas de surprendre l’ennemi, de faire que ses réserves immobilisées

ou retardées n’arrivent pas à temps, l’empêchent de modifier, comme

il conviendrait, son ordre de bataille.--La défensive-offensive qui

consiste à laisser venir l’adversaire se briser contre une position

favorable, dont les avantages naturels ont pu encore être accrus par

les travaux qu’on a pu exécuter, puis à prendre à son tour l’offensive

contre lui, quand il est épuisé, est théoriquement ce qu’il y aurait

de mieux, si, à la guerre, on était maître des événements. Mais

l’attaque se produit si souvent dans une direction autre que celle où

on l’attend, l’offensive est si difficile à reprendre au moment précis

où il faudrait qu’elle se produise, que ce procédé est inférieur à

l’offensive pure et simple.--Quant à la défensive de parti pris, sans

la ferme résolution de passer à l’offensive en cours d’action, elle a

grande chance d’insuccès, et, dans les cas les plus favorables, ne mène

à rien.

Bien des facteurs, du reste, entrent en ligne de compte pour décider

de l’attitude à prendre, alors même qu’elle n’est pas imposée, entre

autres par les effectifs dont on dispose, l’état moral des troupes, les

conditions de réapprovisionnement; d’une façon générale, le mauvais

temps favorise la défensive et est préjudiciable à l’offensive: un

terrain facile et découvert également, c’est l’inverse si le terrain

est coupé et couvert, sous réserve cependant qu’il ne soit pas

tellement difficile qu’on ne puisse s’y mouvoir et que la défense n’ait

eu le temps d’atténuer les inconvénients qu’il présente pour elle, par

des travaux appropriés.

Enfin, il est à observer qu’aujourd’hui, avec la puissance et la

vitesse du feu de l’infanterie, il est presque impossible de donner,

en ayant chance de succès, l’assaut à une ligne ennemie qui déjà n’a

pas été notablement désorganisée par celui auquel elle-même a été en

but, pendant un temps plus ou moins long, en vue de la préparation de

l’attaque.

25, +Perses+.--A la bataille de Cunaxa (=401=), entre Artaxerxès II

dit Memnon, roi des Perses, et Cyrus le Jeune, son frère, qui voulait

le détrôner et qui y périt, tué de sa propre main, tandis que les

Grecs, qu’il avait pour auxiliaires, remportaient pour lui la victoire,

que sa mort rendit stérile, les obligeant, pour rentrer, dans leur

pays, à cette retraite célèbre connue sous le nom de retraite des Dix

mille. V. N. =I=, 396: Païs.

31, +Trait+.--XÉNOPHON, _Anabase_, I, 8.

33, +Sus+.--PLUTARQUE, _Préceptes du mariage_, 34.--Ce principe

est encore vrai, mais son application délicate; et seul peut espérer

réussir qui sait apprécier sainement le pour et le contre au moment

même de l’exécution.

=526=,

1, +D’eslire+.--C.-à-d. dans le cas de choisir.

2, +Terres+.--C’est à ce dernier parti qu’il s’arrêta. Charles-Quint

revenait d’Afrique, et François Ier avait profité de son éloignement

pour renouveler ses tentatives sur le Milanais. L’empereur entra en

Provence avec 50.000 h. Le connétable de Montmorency, chargé de lui

résister, fit le vide autour de lui, détruisant tout dans le pays,

attaquant ses convois, si bien que l’armée impériale, en proie à la

famine, dut lever le siège de Marseille et repasser la frontière; son

état d’épuisement fut tel, qu’arrivé à Nice, Charles-Quint conclut une

trêve de dix ans, qui, de fait, n’en dura que six (1536).

6, +Gast+.--Desgast, comme portent les éditions antérieures à 1588.

7, +Paisant+.--L’habitant du pays, la population.

23, +Est-ce+.--Quoi qu’il en soit, toujours est-il que le roi se

décida à rappeler.--Tout ce qui suit est tiré presque mot pour mot d’un

discours que François Ier tint en conseil et qui est rapporté par DU

BELLAY, VI.

26, +Planté+.--Abondance, du latin _plenitas_, d’où viennent plein,

plénitude.

=528=,

4, +Party+.--Attendre l’ennemi chez soi, peut être avantageux quand

le territoire qu’on cède ainsi est pauvre et vaste, que l’ennemi ne

pourra y trouver facilement à vivre, que ses lignes de communication

s’allongeront outre mesure, comme en Russie en 1812, ou encore que, de

peu de ressources, la population y est par surcroît fanatisée comme

en Espagne en 1808; dans le cas contraire c’est presque toujours une

faute. En 1536, la Provence était peu riche, et en outre elle ne mène

à rien; de plus, à cette époque toutes ses villes étaient fortifiées

et en état de résister aux moyens d’attaque d’alors.--Mais on n’est

pas toujours libre d’agir comme on le voudrait. Aujourd’hui, il

faut s’attendre plus que jamais à voir les hostilités éclater sans

déclaration de guerre préalable, comme ont eu lieu en février 1904 les

attaques simultanées des Japonais contre Port-Arthur et Tchemulpo; et,

étant donné la rapidité avec laquelle on peut entrer en opérations, on

est exposé d’un moment à l’autre, en pleine paix, à une invasion que

rien ne faisait prévoir alors que déjà elle s’est produite. En présence

de l’intérêt qu’il y a à n’être point surpris de la sorte, à rendre

impossible toute tentative de cette nature qui trouble la mobilisation,

stérilise une partie de vos ressources en hommes et vous enlève toutes

autres que présente le territoire envahi, causant en outre un effet

moral désastreux dans le pays tout entier; quand on a une frontière,

comme notre frontière de l’Est, ainsi menacée de l’irruption soudaine

de 111.000 hommes, 10.000 sabres, 888 pièces d’artillerie dont plus

de 150 de grosse artillerie (obusiers de 150 et mortiers de 210)

capables d’avoir raison de nos forts les plus solidement construits,

à laquelle nous ne pouvons opposer que 52.000 hommes, 8.000 sabres

et 388 pièces d’artillerie de petit calibre (165 bataillons, 72

escadrons, 148 batteries à effectifs renforcés contre 104 bataillons,

68 escadrons, 89 batteries à effectifs réduits), au total moitié moins;

que de plus la forme de notre gouvernement ne nous permet pas de la

prévenir et qu’elle ferait tomber, sans coup férir, dès la première

heure entre les mains de l’adversaire une ville aussi considérable que

Nancy et un territoire aussi populeux et riche que ce qui nous reste

de la Lorraine, semblable éventualité est à prévoir et le devoir est

de parer à cette situation, en augmentant le nombre des unités de

combat que nous avons sur cette frontière, en portant et maintenant

constamment ces unités à leurs effectifs de guerre, et construisant

autour de Nancy quelques ouvrages non pour en faire une place forte,

mais pour la mettre, vu la proximité de la frontière, à l’abri d’un

coup de main.--Pour Nancy, c’est uniquement affaire d’argent; pour

le relèvement de nos forces, il faudrait supprimer nombre de nos

garnisons de l’Ouest et du Sud-Ouest et réorganiser en partie notre

état militaire en réduisant à deux dans les régiments d’infanterie des

corps d’armée de l’intérieur le nombre des bataillons, en substituant

aux brigades de cavalerie de corps de simples régiments, réduisant d’un

groupe les régiments d’artillerie de corps, et, avec les économies en

hommes, chevaux, bataillons, escadrons et batteries ainsi réalisées,

renforcer les effectifs des troupes de l’Est et augmenter le nombre de

leurs unités de combat. Il faut, en un mot, placer à demeure sur cette

frontière le tiers, la moitié si le tiers ne suffit pas, de notre armée

du temps de paix, ne laissant à l’intérieur que des embryons qui ne

prendront corps qu’à la mobilisation, par l’incorporation des réserves.

Le fera-t-on? Jamais, nous sommes trop veules pour cela; des raisons

de politique intérieure interviendront encore, comme toujours: on fera

sonner bien haut les dépenses résultant de la construction de nouveaux

casernements; les engagements pris vis-à-vis des localités auxquelles

on enlèverait ou dont on diminuerait les garnisons; on redoutera leur

mécontentement et les conséquences que cela peut avoir pour leurs élus

du moment. Ce sera comme pour les sous-préfectures: tout le monde est

d’accord sur l’inutilité d’un aussi grand nombre, mais personne ne

concède que la sienne soit de celles qui sont à supprimer et toutes

demeurent.

9, +Sien+.--Pour obliger Annibal à évacuer l’Italie méridionale qu’il

occupait depuis quatorze ans, Scipion l’Africain passa en Afrique.

Carthage menacée rappela ses troupes d’Italie, et bientôt après, la

deuxième guerre punique se terminait par la victoire de Zama que

Scipion remportait sur Annibal (=202=).

11, +Contraire+.--La Sicile était peuplée de colonies grecques

de race dorienne et ionienne, les unes clientes de Sparte, les

autres d’Athènes. Pendant la guerre du Péloponnèse, les premières

profitèrent des embarras de celle-ci pour opprimer les secondes; aussi

les Athéniens, qui avaient l’arrière-pensée de s’annexer la Sicile,

n’hésitèrent-ils pas à intervenir quand, en =421=, venant de signer

avec Sparte une trêve de cinquante ans, ils eurent leurs coudées

franches; mais cela ne leur réussit pas. V. N. =I=, 524: Gilippus; N.

=II=, 424: Sicile.

12, +Soy+.--Agathocle, assiégé dans Syracuse par les Carthaginois,

équipa une flotte, en déroba la sortie à ses ennemis, aborda en

Afrique, brûla ses vaisseaux pour mettre ses soldats dans la nécessité

de vaincre, et, par cette diversion, obligea Carthage à rappeler ses

troupes de Sicile (=310=).--Héraclius, empereur d’Orient, se trouva

également bien de quitter Constantinople menacé par les Perses, pour

aller porter la guerre chez eux (622).

28, +Engage... aussi+.--Var. des éd. ant.: _n’est pas plus incertaine

et temeraire que_.

Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IV · 第 410 / 504 题