Dieu pourroit nous ottroyer les richesses, les honneurs, la vie et
la santé mesme, quelquefois à nostre dommage: car tout ce qui nous
est plaisant, ne nous est pas tousiours salutaire: si au lieu de
la guerison, il nous enuoye la mort, ou l’empirement de nos maux:
il le fait par les raisons de sa prouidence, qui regarde bien plus
certainement ce qui nous est deu, que nous ne pouuons faire: et la
deuons prendre en bonne part, comme d’vne main tres-sage et tres-amie,
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