La parole est moitié à celuy qui parle, moitié à celuy qui l’escoute,
=III=, 646.
Il n’est aucun sens ny visage, ou droict, ou amer, ou doux, ou courbe,
que l’esprit humain ne trouue aux escrits, qu’il entreprend de
fouïller. En la parole la plus nette, pure et parfaicte, qui puisse
estre, combien de fauceté et de mensonge a lon faict naistre?
=III=, 386.