=Trois bonnes femmes=, =II=, 663.--Quelques épigrammes de Montaigne
contre les femmes qui font parade de leur affection pour leurs maris
seulement quand ils sont morts (la VEUVE d’un prince français),
663.--Cependant, dans l’antiquité, il en relève trois qui voulurent
partager le sort de leurs époux se donnant la mort. La première, une
italienne, citée par Pline le Jeune, était de naissance commune; son
dévouement, 665.--Les deux autres sont nobles; l’une est ARRIA, femme
de Cecina PÆTUS; son énergie, 667.--L’autre est PAULINA POMPEIA, femme
de Sénèque; son histoire, 671.--Singulière preuve d’amour que, de son
côté, Sénèque, renonçant pour elle à mourir, avait donnée à sa femme,
675.
[B.42] TROISIÈME VOLUME.