QUATRIÈME PROMENADE.--Rousseau aime le bon Plutarque; c'est

le livre qui lui profite le plus.--Il a à se plaindre de l'abbé

Royou.--Il se rappelle un mensonge de sa jeunesse qui l'afflige

beaucoup.--Dissertation sur le mensonge et sur le temple de

Gnide.--Portrait d'un homme vrai.--Il répond mal à une question qu'on

lui fait à table.--Il a plus souvent gardé le silence sur le bien

qu'il a fait que sur le mal.--Exemples qu'il en donne.

CINQUIÈME PROMENADE.--Description de l'île de Saint-Pierre.--Rousseau

regrette de n'avoir pu y fixer son séjour.--Il y travaille à la

botanique.--Détail de ses amusements dans cette île.--Il y fonde une

colonie.

SIXIÈME PROMENADE.--Rousseau va herboriser à Gentilly.--Il rencontre

en chemin un petit bossu.--S'il avait eu l'anneau de Gygès, il ne s'en

seroit servi que pour le bonheur de l'univers.

SEPTIÈME PROMENADE.--Rousseau, devenu plus que sexagénaire, suit son

penchant pour la botanique.--Il herborise jusque sur la cage de ses

oiseaux.--Théophraste est le seul botaniste de l'antiquité.--Les

idées médicinales ôtent tout le charme de l'étude des plantes.--Il

compare ensemble les trois règnes de la nature.--Anecdotes sur les

herborisations en Suisse et sur l'humilité d'un avocat de Grenoble.

HUITIÈME PROMENADE.--Rousseau ne changeroit pas sa destinée, quoique

très-déplorable, contre celle du plus fortuné des mortels.--Il avoue

qu'il a eu beaucoup d'amour-propre quand il a vécu dans le monde.--Il

ne s'affecte pas des maux à venir, mais de ceux qu'il souffre dans le

moment.--Tous les événements de la vie et les pièges des hommes n'ont

plus de prise sur lui.

NEUVIÈME PROMENADE.--On lui porte l'éloge de madame Geoffrin avec

mauvaise intention.--Conduite de Rousseau envers ses propres

enfants.--Raisons qu'il donne pour se justifier.--Il éprouve beaucoup

de plaisir à voir et à observer la jeunesse.--Ses promenades à

Clignancourt et à la Muette.--Fête de la Chevrette.--Amusements de

Paris comparés avec ceux de Genève et de Suisse.--Promenade de

Jean-Jacques aux Invalides.

DIXIÈME PROMENADE.--Époque où Rousseau fait connoissance avec madame

de Warens.--Son bonheur chez cette dame.--Il fait ses efforts pour

rendre cette union durable.

[Figure 24]

Les Rêveries du Promeneur Solitaire Ouvrage faisant suite aux Confessions · 第 10 / 10 段