XXX. LA PENDAISON AU MOYEN ÂGE.

Le criminel condamné à la potence devait avoir trois cordes au cou: les

deux premières, de la grosseur du petit doigt et appelées tortouses,

avaient chacune un noeud coulant et servaient à étrangler le patient; la

troisième, appelée le jet, ne servait qu'à jeter le patient hors de

l'échelle.

Arrivé à la potence où était appuyée et liée une échelle, le bourreau

montait le premier à reculons, et aidait au moyen d'une corde le

criminel à monter de la même façon.

Puis le bourreau, se tenant des mains aux branches de la potence, à

force de secousses et de coups de genoux dans l'estomac, terminait le

supplice par la mort.

Peines, tortures et supplices · 第 72 / 104 题