VI. CORPS COUPÉ EN DEUX.

C'est un supplice attribué par quelques conteurs aux Siamois, mais qui

paraît physiologiquement invraisemblable.

On serre le corps du criminel très-fortement; on le pique avec des

instruments très-pointus, non pour lui tirer du sang, mais pour

l'obliger à retenir son haleine. On saisit ensuite le moment favorable;

on le coupe brusquement en deux et on met la partie supérieure du corps

sur une plaque ardente de cuivre, ce qui arrête le sang et prolonge la

vie du patient dans des tourments inexprimables.

Peines, tortures et supplices · 第 47 / 104 题