jetoit dans la Bièvre, traversoit cette rue sous un petit pont nommé,
dès 1380, le _poncel de la Saussoie_. Celui qu'on avoit pratiqué sur le
grand chemin s'appeloit dans le même temps _le pont aux
Marchands-sur-Seine_. Il y en avoit encore un au-dessous de l'endroit où
l'on avoit creusé le canal dont nous avons déjà parlé, pour donner de
l'eau à Saint-Victor. Ce dernier se nommoit le _pont Didier_.]
_Rue du Puits-l'Ermite._ Elle fait la continuation de la rue Françoise,
et aboutit à celle du Battoir. C'est une espèce de petite place où il y
avoit autrefois un puits: les titres et les anciens plans ne la
distinguent pas de la rue Françoise. On ignore l'origine de ce nom; mais
Jaillot trouve qu'au seizième siècle, Adam l'Ermite avoit une tannerie
et des jardins dans ce quartier, et sans doute c'est à lui ou à
quelqu'un de ses descendants que cette rue doit sa dénomination.
_Rue des Saussaies._--Voyez rue Poliveau.
_Rue du Bon-Puits._ Elle aboutit d'un côté à la rue Traversine, et de
l'autre à celle de Saint-Victor. Son nom est dû à un puits public qu'on
y avoit fait creuser, et n'a pas changé. Il paroît, par un arrêt de
1639, relatif aux colléges de Boncourt et de Tournay, que cette rue
s'étendoit alors jusqu'à la rue Clopin[469]. Le censier de
Sainte-Geneviève de 1540 en fait mention sous le nom de _rue de
Fortune_. Sauval dit que la rue de Bon-Puits étoit habitée dès 1245, et
se contredit ensuite en avançant dans un autre endroit que son nom
pouvoit venir d'Étienne de Bon-Puits, dont les biens furent confisqués
en 1413. Le fait est qu'elle le doit au puits dont nous avons parlé,
lequel subsistoit dès 1250. Les cartulaires de Sorbonne en font mention
en 1253, sous le simple nom de _vicus de Puteo_, et en 1265, sous celui
de _Bono-Puteo_. Guillot, le rôle de 1313 et tous les actes postérieurs
lui donnent le même nom.
[Note 469: Il est vrai qu'il y a encore dans la rue Traversine un
cul-de-sac sans nom, qui, par sa situation en face de la rue du
Bon-Puits semble annoncer que cette rue se prolongeoit anciennement, et
qu'elle a été fermée; toutefois il faut dire que ce cul-de-sac existoit
long-temps auparavant, et qu'il en est fait mention dès 1540.]
_Rue de la Reine-Blanche._ Elle aboutit d'un côté à la rue Moufetard, de
l'autre à celle des Hauts-Fossés, et doit son nom à un séjour ou à des
jardins de _la reine Blanche_, qui y étoient situés[470].
[Note 470: On voit sur plusieurs plans qu'au coin de cette rue, à droite
en entrant par la rue Moufetard, il y avoit une chapelle sous le nom de
Sainte-Apolline. On ignore par qui et quand elle avoit été bâtie, ni en
quel temps on l'a détruite.]
_Rue de Sartine_[471]. Cette rue a été ouverte du côté occidental de la
halle aux Veaux, en même temps qu'on a construit cet édifice.
[Note 471: Cette rue se nomme maintenant _rue de Pontoise_.]
_Rue de Seine._ Elle aboutit d'un côté au carrefour de la Pitié, de
l'autre au quai Saint-Bernard. On ne l'appeloit anciennement que _rue_
ou _chemin devers Seine_. En 1552 on disoit simplement _rue derrière les
murs de Saint-Victor_; ensuite on l'a nommée _rue du Ponceau_, à cause
d'un petit pont situé vers le milieu de cette rue, sous lequel passoit
la Bièvre lorsqu'elle traversoit l'enclos de Saint-Victor[472].
[Note 472: Il y avoit autrefois dans cette rue deux culs-de-sacs; le
premier, qui existe encore, se nomme _cul-de-sac du Jardin du Roi_, et
avoit eu autrefois le nom de _petite rue du Jardin-Royal_, et de _rue du
Cochon_. L'autre, qui est maintenant fermé, et dont la situation est
plus rapprochée de l'ancien cours de la rivière de Bièvre, est désigné
dans les titres sous les noms _du Tondeur_, _des Tondeurs_ et _de Jean
de Cambray_, parce que la maison de ce particulier y étoit située.
Piganiol dit «qu'au coin de cette rue il y a une tour où l'on enfermoit
autrefois les enfants de famille débauchés; que le premier qu'on y mit
s'appeloit Alexandre, et qu'on en donna le nom à la tour: il ajoute que
Pierre Bercheur, religieux de Saint-Benoît, qui fut depuis prieur de
Saint-Éloi, y avoit été renfermé; et que, comme il avoit composé un
dictionnaire pendant sa détention, on l'avoit confondu avec Despautère,
et qu'on avoit donné le nom de ce dernier à cette tour.» Ces petites
anecdotes sont plus que suspectes; il est certain que la tour en
question est désignée dans plusieurs actes sous le nom d'_Alexandre_;
mais on ne trouve aucune preuve ni de l'antiquité qu'on lui donne, ni de
l'usage auquel on prétend qu'elle a servi. Jaillot a seulement découvert
qu'en 1576 la ville ordonna aux religieux de Saint-Victor de faire murer
la porte d'Aleps et la rue de Seine, et de faire faire deux _tourelles à
leur clôture_; ce qui fut exécuté.]
_Rue de la Tournelle._ On la confondoit assez souvent avec le quai de la
Tournelle, quoiqu'elle en soit bien distincte. Elle commence au coin de
la rue de Bièvre, et finit à la dernière maison du côté de la rivière,
de l'autre côté au coin de la rue des Bernardins.
_Rue Traversine._ Elle est ainsi nommée parce qu'elle traverse de la rue
de la Montagne-Sainte-Geneviève à celle d'Arras. Au treizième siècle et
depuis on disoit rue _Traversaine_. Quelques nomenclateurs écrivent
_Traversière_[473].
[Note 473: Dans cette rue, et vis-à-vis celle de Versailles, est un
cul-de-sac qui porte le nom de cette dernière rue.]
_Rue Tripelet._ Elle traverse de la rue Gratieuse à celle de la Clef.
Ce nom est fort altéré sur les divers plans de Paris. On lit:
_Tripelle_, _Tripellé_, _Tripolet_, _Tripette_, _Tripotte_, _Triptet_,
_Triperet_, etc. Ce qui doit faire préférer celui que nous lui donnons,
c'est qu'on trouve qu'en 1540 un particulier nommé Jehan Tripelet
possédoit trois arpents de terre précisément à l'endroit où cette rue
est située[474].
[Note 474: Cens. de Sainte-Genev., an 1540, fol. 97.]
_Rue de Versailles._ Elle aboutit d'un côté à la rue Traversine, de
l'autre à celle de Saint-Victor. Il paroît qu'elle portoit dès le
treizième siècle le nom qu'elle porte encore aujourd'hui, et qu'elle le
devoit à une famille distinguée, dont l'histoire fait mention dès le
onzième; _Pierre de Versaliis_ y demeuroit en 1270. Guillot l'appelle
rue de _Verseille_, et le rôle des taxes de 1313, rue de Versailles;
depuis il n'y a eu aucune variation dans ce nom, qu'elle porte encore
aujourd'hui.
_Rue Saint-Victor._ Elle commence à la place Maubert, et finit au coin
des rues des Fossés-Saint-Victor et Saint-Bernard. Son nom est dû à
l'abbaye Saint-Victor, à laquelle elle conduisoit. On présume qu'elle
existoit avant le règne de Louis-le-Gros, mais qu'elle n'a pris ce nom
que depuis l'époque de la fondation faite par ce monarque à
Saint-Victor.
_Rue du Faubourg Saint-Victor._ Elle commence au coin des rues des
Fossés-Saint-Victor et Saint-Bernard, et finit au carrefour de la Pitié.
Cette rue se prolongeoit ci-devant jusqu'à la croix de Clamart; mais
cette partie, comme nous l'avons dit ci-dessus, en fut séparée sous le
nom de _rue du Jardin du Roi_[475].
[Note 475: Dans cette rue il y en avoit anciennement une autre appelée
_rue d'Aleps_, qui se prolongeoit jusqu'au grand chemin le long de la
rivière, et qui de ce côté se terminoit par une porte. En parlant de la
rue de Seine, nous avons remarqué que les religieux de Saint-Victor
avoient eu ordre de la faire murer. Les titres de cette abbaye nous
apprennent que cette rue ou chemin coupoit un terrain labouré nommé
d'abord _terre d'Alez_ ou _d'Aleps_, et ensuite _du Chardonnet_, et
qu'il lui fut donné par Louis-le-Gros. Quelques historiens ont prétendu,
mais sans en donner de preuve, que ce nom lui venoit d'Alix ou Adélaïde
de Savoie, épouse de ce prince.]
_Rue des Fossés-Saint-Victor_[476]. Elle commence à l'extrémité de la
rue Saint-Victor, où étoit une des portes de l'enceinte de
Philippe-Auguste, laquelle fut rebâtie en 1570, et abattue en 1684, et
finit à la rue Neuve-Saint-Étienne et à celle de Fourci. Son nom lui
vient des fossés sur l'emplacement desquels elle a été bâtie. Depuis la
rue Clopin jusqu'à celle de Fourci, on l'appeloit rue de la
Doctrine-Chrétienne.
[Note 476: En face du collége des Écossois, situé dans cette rue, on en
a percé une nouvelle qui donne dans la rue Bordet. Elle est encore sans
nom.]
QUAIS.
_Quai de la Tournelle et quai Saint-Bernard._ Ce quai commence à
l'endroit où finit la rue qui porte le même nom, et venoit aboutir
autrefois à la porte Saint Bernard. Corrozet l'indique sous le nom de
_rue et porte Saint-Bernard_, et il le portoit en effet dès 1380. Depuis
on ne conserva le nom de _porte Saint-Bernard_ qu'à cette partie du quai
qui commence à la rue de Bièvre: il n'y avoit point alors de maisons
bâties en cet endroit; et à l'angle où elles se terminoient, il étoit
désigné sous le nom de _port aux Mulets_. Tout ce quai n'étoit encore,
au milieu du dix-septième siècle, qu'un terrain en pente, souvent
inondé, et presque toujours impraticable, à cause des boues dont il
étoit couvert. En 1750 il fut ordonné qu'il seroit pavé dans une largeur
de dix toises; en 1758 il fut repavé, dégagé et agrandi par la
suppression de trois maisons qui étoient situées vis-à-vis les
Miramiones. Ce port sert de décharge aux vins qui arrivent journellement
pour la consommation de Paris, au bois, à la tuile, à l'ardoise, etc.
_Quai de l'Hôpital._ C'est ainsi qu'est nommée toute la partie du rivage
de la Seine qui s'étend depuis le jardin du Roi jusqu'à la barrière de
la Gare.
_Antiquités romaines découvertes dans le quartier de la place Maubert._
En creusant la terre pour jeter les fondements d'une maison sur le quai
de la Tournelle, on trouva, en 1735, à 10 pieds de profondeur, trois
fragments de marbre représentant des figures en relief, et un mur de
cinq pieds d'épaisseur, construit en pierres de taille d'une très-grande
dimension, ce qui sembloit indiquer un édifice antique assez
considérable. M. de Caylus a pensé que cet édifice pouvoit être un
temple bâti par les négociants de Paris, vis-à-vis de l'autel qu'ils
avoient élevé dans la Cité[477]: c'est là une simple conjecture dont on
ne peut dire autre chose, sinon qu'elle n'a rien d'invraisemblable,
encore qu'on puisse en élever mille autres, qui toutes auroient le même
degré de vraisemblance.
[Note 477: Recueil d'Antiq., t. III, p. 398.]
MONUMENTS NOUVEAUX,
OU RÉPARATIONS FAITES AUX ANCIENS MONUMENTS DEPUIS 1789.
_Saint-Nicolas-du-Chardonnet._ On a rendu à cette église le tombeau de
Charles Le Brun et celui de sa mère qui, pendant la révolution, avoient
été déposés aux Petits-Augustins. Deux nouveaux tableaux décorent cette
église: l'un représente la résurrection de la fille de Jaïre; l'autre
Jésus-Christ sur la montagne des Oliviers.
_Halle aux Vins._ L'ancienne Halle aux Vins étoit depuis long-temps
insuffisante aux besoins de Paris; et le projet d'en construire une
nouvelle avoit été formé dès les premières années de ce siècle. La
première pierre en fut posée le 15 août 1811, dans l'enclos de l'abbaye
de Saint-Victor; et les travaux, commencés aussitôt sous la direction de
M. Gaucher, architecte, furent conduits si activement que, dès le mois
d'août 1813, le commerce étoit en possession de quatre halles du marché
à gauche, et de sept halles du marché à droite. Ces travaux, suspendus
un moment, furent repris depuis avec une nouvelle activité, bien qu'ils
ne soient point encore aujourd'hui entièrement achevés.
Le terrain sur lequel s'élève la Halle aux Vins, a environ 134,000
mètres de superficie; il est clos de murs sur trois côtés, et fermé sur
le quai Saint-Bernard par une grille de 404 mètres de développement. De
ce côté, sont deux petits bâtiments destinés à l'administration, et six
bureaux pour les commis à l'entrée et à la sortie des vins.
Cette Halle sera composée de cinq grandes masses de constructions, deux
au centre, qui serviront de marché et seront divisées chacune en sept
halles; deux autres, l'une à gauche et l'autre à droite, qui
contiendront ensemble 42 celliers voûtés en pierre de taille, avec
magasins au-dessus; enfin, du côté de la rue Saint-Victor, un cinquième
corps de bâtiment, de 360 mètres de largeur, sur 88 de profondeur,
contiendra encore 49 celliers, également voûtés en pierre de taille. Le
magasin pratiqué au-dessus sera spécialement consacré au dépôt des
eaux-de-vie. Ces halles, marchés et celliers pourront contenir ensemble
environ 200,000 futailles, dont 27,600 de vins chauds, et 9,000 pipes
d'eau-de-vie. Mais tous ces calculs ayant été faits dans la supposition
que les fûts ne seroient gerbés que d'un seul rang, c'est-à-dire d'un
rang au-dessus de celui à rez-de-chaussée, il en résulte qu'au besoin
cet entrepôt pourroit contenir le double de ce qui vient d'être indiqué.
Sur l'inspection des parties déjà terminées de ce vaste monument, on
peut, dès à présent, se faire une idée de la beauté de son ensemble, et
de la distribution judicieuse de ses diverses parties. On y retrouve, de
même que dans les autres édifices de ce genre, qui s'élèvent de toutes
parts à Paris, un caractère de simplicité, auquel s'allie
très-convenablement une sorte de richesse que l'on ne doit qu'à la
beauté des matériaux et la recherche de l'exécution.
_Marché aux Chevaux._ Ce marché a été pavé depuis quelques années; au
milieu s'élèvent deux fontaines qui se composent d'un piédestal carré,
surmonté d'une lanterne. Des deux côtés, une tête de lion verse de l'eau
dans un bassin circulaire.
_Jardin du Roi._ Les bâtiments qui renferment le cabinet d'histoire
naturelle ont été agrandis; et du côté de la rue de Seine, on a
renfermé, dans l'enceinte du jardin, plusieurs portions de terrain qui
formoient autrefois des chantiers. Cette nouvelle partie, plantée en
jardin anglois, est divisée en un grand nombre d'enceintes au milieu
desquelles s'élèvent des chaumières et des pavillons, et où parquent un
grand nombre d'animaux.
_Pont d'Austerlitz_ ou du _Jardin du Roi_. Les travaux de ce pont furent
commencés en 1800, sous la direction de MM. Becquey de Beaupré et
Lamandé, ingénieurs des ponts et chaussées.
Parmi les ponts en fer sur des piles en pierre, celui-ci tient le
premier rang. Sa construction fut l'objet d'une discussion
très-approfondie dans le conseil général des ponts et chaussées: le
problème à résoudre étoit de trouver à la fois le moyen d'éviter les
effets du vibrement occasionné par le roulage des voitures, et d'obvier
aux inconvénients qui pouvoient résulter, dans un pont à plusieurs
arches, de la dilatation ou de la condensation des fers, suivant les
diverses températures. Il fut convenu que ce nouveau pont auroit cinq
arches égales, de cent pieds d'ouverture et de dix pièces de flèche, et
que les piles de ces arches, au lieu de monter jusque sous le plancher,
s'arrêteroient à la hauteur des naissances pour recevoir des pièces
triangulaires en fer fondu, auxquelles on donna le nom de _coussinets_.
C'est avec ces coussinets, implantés dans une coulisse de fonte
encastrée elle-même dans le chaperon de la pile, que se rattachent les
voussoirs en fer coulé qui composent les fermes des arches. La
combinaison de tous ces moyens, et la précision avec laquelle ils ont
été mis en oeuvre, méritent sans doute des éloges; mais il n'en est pas
moins vrai que de tels moyens ne doivent être employés que là où manque
la pierre, et que ce n'est pas en France qu'il faut faire usage de ces
méthodes, ingénieuses sans doute, mais qui ne donnent que des résultats
fort au-dessous de ceux qu'il est si facile d'y obtenir.
_Fontaine de la rue du Jardin du Roi._ Elle s'élève en forme de cippe
arrondi, entre deux peupliers. Une couronne de laurier la surmonte; et
l'eau est vomie par une tête de Méduse, dans un bassin carré et oblong.
_Fontaine de la rue Moufetard._ Elle se compose d'un socle carré,
surmonté d'un fronton dont le milieu est orné d'une couronne de laurier.
Plus bas, et dans une niche circulaire, un faune presse une outre d'où
l'eau s'écoule et tombe dans un bassin carré-oblong. Des thyrses
entourés de pampres, servent d'ornement à cette composition.
_Magasin à poudre._ Il est établi à l'ancienne barrière des Deux
Moulins.
_Abattoir de Villejuif._ Il est situé vers la barrière de
Fontainebleau, entre le nouveau mur d'enceinte et le boulevart. (Voyez à
la fin de l'ouvrage, l'article _Abattoirs_.)
RUES ET PLACES NOUVELLES.
_Petite rue du Banquier._ Elle commence au boulevart de l'Hôpital, et
vient aboutir dans la rue du Banquier.
_Rue de Buffon._ Elle a été ouverte vers le côté oriental du Jardin du
Roi.
_Petite rue du Champ de l'Allouette._ Elle commence à la rue de
Lourcine, et vient aboutir à celle du Champ de l'Allouette.
_Rue Clovis._ Elle a été percée sur le terrain de l'ancienne église
Sainte-Geneviève, et vient aboutir à celle des Fossés-Saint-Victor.
_Place de la Collégiale._ C'étoit autrefois le cloître Saint-Marcel.
_Place Saint-Marcel._ Elle a été formée en face de l'église du même nom.
_Rue Saint-Marcel._ Elle commence dans la rue Moufetard, et conduit à la
place de la Collégiale.
_Rue Pierre-Lombard._ Elle suit la même direction.
_Place Valhubert._ C'est le nom que l'on a donné à l'espace qui est en
face du Jardin du Roi, du côté de la rivière.
_Rue des Vignes._ Elle conduit du boulevart dans la rue du Banquier.
QUAIS.
_Quai Saint-Bernard._ On achève maintenant de le construire à partir de
l'emplacement où est située la Halle aux Vins. Depuis le pont du Jardin
du Roi jusqu'à la barrière de la Gare, il porte comme ci-devant le nom
de quai du l'_Hôpital_.
FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE DU TROISIÈME VOLUME.
TABLE DES MATIÈRES.
TROISIÈME VOLUME.--PREMIÈRE PARTIE.
QUARTIER DE LA PLACE MAUBERT.
Paris sous Henri II, François II, Charles IX, Henri III et
Henri IV 1
Origine du quartier 437
Porte Saint-Bernard 438
Château de la Tournelle 441
Les Miramiones, autrement nommées Filles de Sainte-Geneviève 443
Halle aux Veaux 447
Halle au Vin 449
Les Bernardins 450
L'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet 458
Les Religieuses Angloises 464
Les Prêtres de la Doctrine Chrétienne 466
Les Filles de la Congrégation de Notre-Dame 469
L'Abbaye Saint-Victor 472
Les Nouveaux Convertis 484
L'Hôpital de la Pitié 486
Jardin et Cabinet du Roi 488
Le Marché aux Chevaux 496
Maison de Sainte-Pélagie 498
Les Prêtres de Saint-François-de-Sales 501
Les Religieuses hospitalières de la Miséricorde de Jésus,
dites de Saint-Julien et de Sainte-Basilisse 502
Les Filles de la Croix 504
L'Hôpital Notre-Dame de la Miséricorde, dit les Cent Filles 505
Église paroissiale de Saint-Médard 508
L'Hôpital de Lourcine, autrement dit Communauté de
Sainte-Valère 513
L'Église collégiale de Saint-Marcel 516
L'Église Saint-Martin 524
L'Église paroissiale de Saint-Hippolyte 527
Les Cordelières 530
Les Filles Angloises 536
Les Gobelins, ou Manufacture royale des meubles de la
couronne 537
Hôpital général de la Salpêtrière 548
De l'Université 546
Colléges 584
Hôtels anciens et nouveaux 614
Fontaines 630
Barrières 631
Rues et places du quartier de la place Maubert 632
Quais 657
Antiquités 658
Monuments nouveaux, etc _Ibid._