[Note 468: Un petit ruisseau qui passoit le long de l'hôpital, et se

jetoit dans la Bièvre, traversoit cette rue sous un petit pont nommé,

dès 1380, le _poncel de la Saussoie_. Celui qu'on avoit pratiqué sur le

grand chemin s'appeloit dans le même temps _le pont aux

Marchands-sur-Seine_. Il y en avoit encore un au-dessous de l'endroit où

l'on avoit creusé le canal dont nous avons déjà parlé, pour donner de

l'eau à Saint-Victor. Ce dernier se nommoit le _pont Didier_.]

_Rue du Puits-l'Ermite._ Elle fait la continuation de la rue Françoise,

et aboutit à celle du Battoir. C'est une espèce de petite place où il y

avoit autrefois un puits: les titres et les anciens plans ne la

distinguent pas de la rue Françoise. On ignore l'origine de ce nom; mais

Jaillot trouve qu'au seizième siècle, Adam l'Ermite avoit une tannerie

et des jardins dans ce quartier, et sans doute c'est à lui ou à

quelqu'un de ses descendants que cette rue doit sa dénomination.

_Rue des Saussaies._--Voyez rue Poliveau.

_Rue du Bon-Puits._ Elle aboutit d'un côté à la rue Traversine, et de

l'autre à celle de Saint-Victor. Son nom est dû à un puits public qu'on

y avoit fait creuser, et n'a pas changé. Il paroît, par un arrêt de

1639, relatif aux colléges de Boncourt et de Tournay, que cette rue

s'étendoit alors jusqu'à la rue Clopin[469]. Le censier de

Sainte-Geneviève de 1540 en fait mention sous le nom de _rue de

Fortune_. Sauval dit que la rue de Bon-Puits étoit habitée dès 1245, et

se contredit ensuite en avançant dans un autre endroit que son nom

pouvoit venir d'Étienne de Bon-Puits, dont les biens furent confisqués

en 1413. Le fait est qu'elle le doit au puits dont nous avons parlé,

lequel subsistoit dès 1250. Les cartulaires de Sorbonne en font mention

en 1253, sous le simple nom de _vicus de Puteo_, et en 1265, sous celui

de _Bono-Puteo_. Guillot, le rôle de 1313 et tous les actes postérieurs

lui donnent le même nom.

[Note 469: Il est vrai qu'il y a encore dans la rue Traversine un

cul-de-sac sans nom, qui, par sa situation en face de la rue du

Bon-Puits semble annoncer que cette rue se prolongeoit anciennement, et

qu'elle a été fermée; toutefois il faut dire que ce cul-de-sac existoit

long-temps auparavant, et qu'il en est fait mention dès 1540.]

_Rue de la Reine-Blanche._ Elle aboutit d'un côté à la rue Moufetard, de

l'autre à celle des Hauts-Fossés, et doit son nom à un séjour ou à des

jardins de _la reine Blanche_, qui y étoient situés[470].

[Note 470: On voit sur plusieurs plans qu'au coin de cette rue, à droite

en entrant par la rue Moufetard, il y avoit une chapelle sous le nom de

Sainte-Apolline. On ignore par qui et quand elle avoit été bâtie, ni en

quel temps on l'a détruite.]

_Rue de Sartine_[471]. Cette rue a été ouverte du côté occidental de la

halle aux Veaux, en même temps qu'on a construit cet édifice.

[Note 471: Cette rue se nomme maintenant _rue de Pontoise_.]

_Rue de Seine._ Elle aboutit d'un côté au carrefour de la Pitié, de

l'autre au quai Saint-Bernard. On ne l'appeloit anciennement que _rue_

ou _chemin devers Seine_. En 1552 on disoit simplement _rue derrière les

murs de Saint-Victor_; ensuite on l'a nommée _rue du Ponceau_, à cause

d'un petit pont situé vers le milieu de cette rue, sous lequel passoit

la Bièvre lorsqu'elle traversoit l'enclos de Saint-Victor[472].

[Note 472: Il y avoit autrefois dans cette rue deux culs-de-sacs; le

premier, qui existe encore, se nomme _cul-de-sac du Jardin du Roi_, et

avoit eu autrefois le nom de _petite rue du Jardin-Royal_, et de _rue du

Cochon_. L'autre, qui est maintenant fermé, et dont la situation est

plus rapprochée de l'ancien cours de la rivière de Bièvre, est désigné

dans les titres sous les noms _du Tondeur_, _des Tondeurs_ et _de Jean

de Cambray_, parce que la maison de ce particulier y étoit située.

Piganiol dit «qu'au coin de cette rue il y a une tour où l'on enfermoit

autrefois les enfants de famille débauchés; que le premier qu'on y mit

s'appeloit Alexandre, et qu'on en donna le nom à la tour: il ajoute que

Pierre Bercheur, religieux de Saint-Benoît, qui fut depuis prieur de

Saint-Éloi, y avoit été renfermé; et que, comme il avoit composé un

dictionnaire pendant sa détention, on l'avoit confondu avec Despautère,

et qu'on avoit donné le nom de ce dernier à cette tour.» Ces petites

anecdotes sont plus que suspectes; il est certain que la tour en

question est désignée dans plusieurs actes sous le nom d'_Alexandre_;

mais on ne trouve aucune preuve ni de l'antiquité qu'on lui donne, ni de

l'usage auquel on prétend qu'elle a servi. Jaillot a seulement découvert

qu'en 1576 la ville ordonna aux religieux de Saint-Victor de faire murer

la porte d'Aleps et la rue de Seine, et de faire faire deux _tourelles à

leur clôture_; ce qui fut exécuté.]

_Rue de la Tournelle._ On la confondoit assez souvent avec le quai de la

Tournelle, quoiqu'elle en soit bien distincte. Elle commence au coin de

la rue de Bièvre, et finit à la dernière maison du côté de la rivière,

de l'autre côté au coin de la rue des Bernardins.

_Rue Traversine._ Elle est ainsi nommée parce qu'elle traverse de la rue

de la Montagne-Sainte-Geneviève à celle d'Arras. Au treizième siècle et

depuis on disoit rue _Traversaine_. Quelques nomenclateurs écrivent

_Traversière_[473].

[Note 473: Dans cette rue, et vis-à-vis celle de Versailles, est un

cul-de-sac qui porte le nom de cette dernière rue.]

_Rue Tripelet._ Elle traverse de la rue Gratieuse à celle de la Clef.

Ce nom est fort altéré sur les divers plans de Paris. On lit:

_Tripelle_, _Tripellé_, _Tripolet_, _Tripette_, _Tripotte_, _Triptet_,

_Triperet_, etc. Ce qui doit faire préférer celui que nous lui donnons,

c'est qu'on trouve qu'en 1540 un particulier nommé Jehan Tripelet

possédoit trois arpents de terre précisément à l'endroit où cette rue

est située[474].

[Note 474: Cens. de Sainte-Genev., an 1540, fol. 97.]

_Rue de Versailles._ Elle aboutit d'un côté à la rue Traversine, de

l'autre à celle de Saint-Victor. Il paroît qu'elle portoit dès le

treizième siècle le nom qu'elle porte encore aujourd'hui, et qu'elle le

devoit à une famille distinguée, dont l'histoire fait mention dès le

onzième; _Pierre de Versaliis_ y demeuroit en 1270. Guillot l'appelle

rue de _Verseille_, et le rôle des taxes de 1313, rue de Versailles;

depuis il n'y a eu aucune variation dans ce nom, qu'elle porte encore

aujourd'hui.

_Rue Saint-Victor._ Elle commence à la place Maubert, et finit au coin

des rues des Fossés-Saint-Victor et Saint-Bernard. Son nom est dû à

l'abbaye Saint-Victor, à laquelle elle conduisoit. On présume qu'elle

existoit avant le règne de Louis-le-Gros, mais qu'elle n'a pris ce nom

que depuis l'époque de la fondation faite par ce monarque à

Saint-Victor.

_Rue du Faubourg Saint-Victor._ Elle commence au coin des rues des

Fossés-Saint-Victor et Saint-Bernard, et finit au carrefour de la Pitié.

Cette rue se prolongeoit ci-devant jusqu'à la croix de Clamart; mais

cette partie, comme nous l'avons dit ci-dessus, en fut séparée sous le

nom de _rue du Jardin du Roi_[475].

[Note 475: Dans cette rue il y en avoit anciennement une autre appelée

_rue d'Aleps_, qui se prolongeoit jusqu'au grand chemin le long de la

rivière, et qui de ce côté se terminoit par une porte. En parlant de la

rue de Seine, nous avons remarqué que les religieux de Saint-Victor

avoient eu ordre de la faire murer. Les titres de cette abbaye nous

apprennent que cette rue ou chemin coupoit un terrain labouré nommé

d'abord _terre d'Alez_ ou _d'Aleps_, et ensuite _du Chardonnet_, et

qu'il lui fut donné par Louis-le-Gros. Quelques historiens ont prétendu,

mais sans en donner de preuve, que ce nom lui venoit d'Alix ou Adélaïde

de Savoie, épouse de ce prince.]

_Rue des Fossés-Saint-Victor_[476]. Elle commence à l'extrémité de la

rue Saint-Victor, où étoit une des portes de l'enceinte de

Philippe-Auguste, laquelle fut rebâtie en 1570, et abattue en 1684, et

finit à la rue Neuve-Saint-Étienne et à celle de Fourci. Son nom lui

vient des fossés sur l'emplacement desquels elle a été bâtie. Depuis la

rue Clopin jusqu'à celle de Fourci, on l'appeloit rue de la

Doctrine-Chrétienne.

[Note 476: En face du collége des Écossois, situé dans cette rue, on en

a percé une nouvelle qui donne dans la rue Bordet. Elle est encore sans

nom.]

QUAIS.

_Quai de la Tournelle et quai Saint-Bernard._ Ce quai commence à

l'endroit où finit la rue qui porte le même nom, et venoit aboutir

autrefois à la porte Saint Bernard. Corrozet l'indique sous le nom de

_rue et porte Saint-Bernard_, et il le portoit en effet dès 1380. Depuis

on ne conserva le nom de _porte Saint-Bernard_ qu'à cette partie du quai

qui commence à la rue de Bièvre: il n'y avoit point alors de maisons

bâties en cet endroit; et à l'angle où elles se terminoient, il étoit

désigné sous le nom de _port aux Mulets_. Tout ce quai n'étoit encore,

au milieu du dix-septième siècle, qu'un terrain en pente, souvent

inondé, et presque toujours impraticable, à cause des boues dont il

étoit couvert. En 1750 il fut ordonné qu'il seroit pavé dans une largeur

de dix toises; en 1758 il fut repavé, dégagé et agrandi par la

suppression de trois maisons qui étoient situées vis-à-vis les

Miramiones. Ce port sert de décharge aux vins qui arrivent journellement

pour la consommation de Paris, au bois, à la tuile, à l'ardoise, etc.

_Quai de l'Hôpital._ C'est ainsi qu'est nommée toute la partie du rivage

de la Seine qui s'étend depuis le jardin du Roi jusqu'à la barrière de

la Gare.

_Antiquités romaines découvertes dans le quartier de la place Maubert._

En creusant la terre pour jeter les fondements d'une maison sur le quai

de la Tournelle, on trouva, en 1735, à 10 pieds de profondeur, trois

fragments de marbre représentant des figures en relief, et un mur de

cinq pieds d'épaisseur, construit en pierres de taille d'une très-grande

dimension, ce qui sembloit indiquer un édifice antique assez

considérable. M. de Caylus a pensé que cet édifice pouvoit être un

temple bâti par les négociants de Paris, vis-à-vis de l'autel qu'ils

avoient élevé dans la Cité[477]: c'est là une simple conjecture dont on

ne peut dire autre chose, sinon qu'elle n'a rien d'invraisemblable,

encore qu'on puisse en élever mille autres, qui toutes auroient le même

degré de vraisemblance.

[Note 477: Recueil d'Antiq., t. III, p. 398.]

MONUMENTS NOUVEAUX,

OU RÉPARATIONS FAITES AUX ANCIENS MONUMENTS DEPUIS 1789.

_Saint-Nicolas-du-Chardonnet._ On a rendu à cette église le tombeau de

Charles Le Brun et celui de sa mère qui, pendant la révolution, avoient

été déposés aux Petits-Augustins. Deux nouveaux tableaux décorent cette

église: l'un représente la résurrection de la fille de Jaïre; l'autre

Jésus-Christ sur la montagne des Oliviers.

_Halle aux Vins._ L'ancienne Halle aux Vins étoit depuis long-temps

insuffisante aux besoins de Paris; et le projet d'en construire une

nouvelle avoit été formé dès les premières années de ce siècle. La

première pierre en fut posée le 15 août 1811, dans l'enclos de l'abbaye

de Saint-Victor; et les travaux, commencés aussitôt sous la direction de

M. Gaucher, architecte, furent conduits si activement que, dès le mois

d'août 1813, le commerce étoit en possession de quatre halles du marché

à gauche, et de sept halles du marché à droite. Ces travaux, suspendus

un moment, furent repris depuis avec une nouvelle activité, bien qu'ils

ne soient point encore aujourd'hui entièrement achevés.

Le terrain sur lequel s'élève la Halle aux Vins, a environ 134,000

mètres de superficie; il est clos de murs sur trois côtés, et fermé sur

le quai Saint-Bernard par une grille de 404 mètres de développement. De

ce côté, sont deux petits bâtiments destinés à l'administration, et six

bureaux pour les commis à l'entrée et à la sortie des vins.

Cette Halle sera composée de cinq grandes masses de constructions, deux

au centre, qui serviront de marché et seront divisées chacune en sept

halles; deux autres, l'une à gauche et l'autre à droite, qui

contiendront ensemble 42 celliers voûtés en pierre de taille, avec

magasins au-dessus; enfin, du côté de la rue Saint-Victor, un cinquième

corps de bâtiment, de 360 mètres de largeur, sur 88 de profondeur,

contiendra encore 49 celliers, également voûtés en pierre de taille. Le

magasin pratiqué au-dessus sera spécialement consacré au dépôt des

eaux-de-vie. Ces halles, marchés et celliers pourront contenir ensemble

environ 200,000 futailles, dont 27,600 de vins chauds, et 9,000 pipes

d'eau-de-vie. Mais tous ces calculs ayant été faits dans la supposition

que les fûts ne seroient gerbés que d'un seul rang, c'est-à-dire d'un

rang au-dessus de celui à rez-de-chaussée, il en résulte qu'au besoin

cet entrepôt pourroit contenir le double de ce qui vient d'être indiqué.

Sur l'inspection des parties déjà terminées de ce vaste monument, on

peut, dès à présent, se faire une idée de la beauté de son ensemble, et

de la distribution judicieuse de ses diverses parties. On y retrouve, de

même que dans les autres édifices de ce genre, qui s'élèvent de toutes

parts à Paris, un caractère de simplicité, auquel s'allie

très-convenablement une sorte de richesse que l'on ne doit qu'à la

beauté des matériaux et la recherche de l'exécution.

_Marché aux Chevaux._ Ce marché a été pavé depuis quelques années; au

milieu s'élèvent deux fontaines qui se composent d'un piédestal carré,

surmonté d'une lanterne. Des deux côtés, une tête de lion verse de l'eau

dans un bassin circulaire.

_Jardin du Roi._ Les bâtiments qui renferment le cabinet d'histoire

naturelle ont été agrandis; et du côté de la rue de Seine, on a

renfermé, dans l'enceinte du jardin, plusieurs portions de terrain qui

formoient autrefois des chantiers. Cette nouvelle partie, plantée en

jardin anglois, est divisée en un grand nombre d'enceintes au milieu

desquelles s'élèvent des chaumières et des pavillons, et où parquent un

grand nombre d'animaux.

_Pont d'Austerlitz_ ou du _Jardin du Roi_. Les travaux de ce pont furent

commencés en 1800, sous la direction de MM. Becquey de Beaupré et

Lamandé, ingénieurs des ponts et chaussées.

Parmi les ponts en fer sur des piles en pierre, celui-ci tient le

premier rang. Sa construction fut l'objet d'une discussion

très-approfondie dans le conseil général des ponts et chaussées: le

problème à résoudre étoit de trouver à la fois le moyen d'éviter les

effets du vibrement occasionné par le roulage des voitures, et d'obvier

aux inconvénients qui pouvoient résulter, dans un pont à plusieurs

arches, de la dilatation ou de la condensation des fers, suivant les

diverses températures. Il fut convenu que ce nouveau pont auroit cinq

arches égales, de cent pieds d'ouverture et de dix pièces de flèche, et

que les piles de ces arches, au lieu de monter jusque sous le plancher,

s'arrêteroient à la hauteur des naissances pour recevoir des pièces

triangulaires en fer fondu, auxquelles on donna le nom de _coussinets_.

C'est avec ces coussinets, implantés dans une coulisse de fonte

encastrée elle-même dans le chaperon de la pile, que se rattachent les

voussoirs en fer coulé qui composent les fermes des arches. La

combinaison de tous ces moyens, et la précision avec laquelle ils ont

été mis en oeuvre, méritent sans doute des éloges; mais il n'en est pas

moins vrai que de tels moyens ne doivent être employés que là où manque

la pierre, et que ce n'est pas en France qu'il faut faire usage de ces

méthodes, ingénieuses sans doute, mais qui ne donnent que des résultats

fort au-dessous de ceux qu'il est si facile d'y obtenir.

_Fontaine de la rue du Jardin du Roi._ Elle s'élève en forme de cippe

arrondi, entre deux peupliers. Une couronne de laurier la surmonte; et

l'eau est vomie par une tête de Méduse, dans un bassin carré et oblong.

_Fontaine de la rue Moufetard._ Elle se compose d'un socle carré,

surmonté d'un fronton dont le milieu est orné d'une couronne de laurier.

Plus bas, et dans une niche circulaire, un faune presse une outre d'où

l'eau s'écoule et tombe dans un bassin carré-oblong. Des thyrses

entourés de pampres, servent d'ornement à cette composition.

_Magasin à poudre._ Il est établi à l'ancienne barrière des Deux

Moulins.

_Abattoir de Villejuif._ Il est situé vers la barrière de

Fontainebleau, entre le nouveau mur d'enceinte et le boulevart. (Voyez à

la fin de l'ouvrage, l'article _Abattoirs_.)

RUES ET PLACES NOUVELLES.

_Petite rue du Banquier._ Elle commence au boulevart de l'Hôpital, et

vient aboutir dans la rue du Banquier.

_Rue de Buffon._ Elle a été ouverte vers le côté oriental du Jardin du

Roi.

_Petite rue du Champ de l'Allouette._ Elle commence à la rue de

Lourcine, et vient aboutir à celle du Champ de l'Allouette.

_Rue Clovis._ Elle a été percée sur le terrain de l'ancienne église

Sainte-Geneviève, et vient aboutir à celle des Fossés-Saint-Victor.

_Place de la Collégiale._ C'étoit autrefois le cloître Saint-Marcel.

_Place Saint-Marcel._ Elle a été formée en face de l'église du même nom.

_Rue Saint-Marcel._ Elle commence dans la rue Moufetard, et conduit à la

place de la Collégiale.

_Rue Pierre-Lombard._ Elle suit la même direction.

_Place Valhubert._ C'est le nom que l'on a donné à l'espace qui est en

face du Jardin du Roi, du côté de la rivière.

_Rue des Vignes._ Elle conduit du boulevart dans la rue du Banquier.

QUAIS.

_Quai Saint-Bernard._ On achève maintenant de le construire à partir de

l'emplacement où est située la Halle aux Vins. Depuis le pont du Jardin

du Roi jusqu'à la barrière de la Gare, il porte comme ci-devant le nom

de quai du l'_Hôpital_.

FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE DU TROISIÈME VOLUME.

TABLE DES MATIÈRES.

TROISIÈME VOLUME.--PREMIÈRE PARTIE.

QUARTIER DE LA PLACE MAUBERT.

Paris sous Henri II, François II, Charles IX, Henri III et

Henri IV 1

Origine du quartier 437

Porte Saint-Bernard 438

Château de la Tournelle 441

Les Miramiones, autrement nommées Filles de Sainte-Geneviève 443

Halle aux Veaux 447

Halle au Vin 449

Les Bernardins 450

L'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet 458

Les Religieuses Angloises 464

Les Prêtres de la Doctrine Chrétienne 466

Les Filles de la Congrégation de Notre-Dame 469

L'Abbaye Saint-Victor 472

Les Nouveaux Convertis 484

L'Hôpital de la Pitié 486

Jardin et Cabinet du Roi 488

Le Marché aux Chevaux 496

Maison de Sainte-Pélagie 498

Les Prêtres de Saint-François-de-Sales 501

Les Religieuses hospitalières de la Miséricorde de Jésus,

dites de Saint-Julien et de Sainte-Basilisse 502

Les Filles de la Croix 504

L'Hôpital Notre-Dame de la Miséricorde, dit les Cent Filles 505

Église paroissiale de Saint-Médard 508

L'Hôpital de Lourcine, autrement dit Communauté de

Sainte-Valère 513

L'Église collégiale de Saint-Marcel 516

L'Église Saint-Martin 524

L'Église paroissiale de Saint-Hippolyte 527

Les Cordelières 530

Les Filles Angloises 536

Les Gobelins, ou Manufacture royale des meubles de la

couronne 537

Hôpital général de la Salpêtrière 548

De l'Université 546

Colléges 584

Hôtels anciens et nouveaux 614

Fontaines 630

Barrières 631

Rues et places du quartier de la place Maubert 632

Quais 657

Antiquités 658

Monuments nouveaux, etc _Ibid._

Tableau historique et pittoresque de Paris depuis les Gaulois jusqu'à nos jours (Volume 5/8) · 第 38 / 38 段