Cannes, 23 septembre 1870[1].
Chère amie, je suis bien malade, si malade, que c'est une rude affaire
d'écrire. Il y a un peu d'amélioration. Je vous écrirai bientôt,
j'espère, plus en détail. Faites prendre chez moi, à Paris, les
_Lettres de madame de Sévigné_ et un Shakespeare. J'aurais dû les faire
porter chez vous, mais je suis parti.
Adieu. Je vous embrasse.
[1] Dernière lettre, écrite deux heures avant sa mort.