CCCXXXVII

Cannes, 23 septembre 1870[1].

Chère amie, je suis bien malade, si malade, que c'est une rude affaire

d'écrire. Il y a un peu d'amélioration. Je vous écrirai bientôt,

j'espère, plus en détail. Faites prendre chez moi, à Paris, les

_Lettres de madame de Sévigné_ et un Shakespeare. J'aurais dû les faire

porter chez vous, mais je suis parti.

Adieu. Je vous embrasse.

[1] Dernière lettre, écrite deux heures avant sa mort.

Lettres à une inconnue, Tome Deuxième Précédée d'une étude sur P. Mérimée par H. Taine · 第 182 / 183 题