[35] Louis XIV aimait le faste et la représentation. Lorsqu'il résolut

de venir habiter Versailles, l'un de ses premiers soins fut d'ordonner

la construction d'un escalier qui annonçât dignement la magnificence des

appartements de ce palais. Levau et Dorbay furent chargés de sa

construction, et Lebrun de sa décoration. Ce bel escalier passait alors

pour un chef-d'oeuvre. Il fut détruit sous Louis XV, lorsque l'on fit de

nouvelles distributions. Il était situé tout à fait en face de

l'escalier de marbre ou _de la Reine_, existant encore de l'autre côté

de la cour royale. Il était vraiment digne, si l'on en croit sa

description et les planches de Baudet, représentant les peintures du

plafond, des grands artistes auxquels Louis XIV en avait confié

l'exécution. Cet escalier portait aussi le nom _d'escalier des

Ambassadeurs_, parce que c'était par là que les ambassadeurs entraient

dans les appartements, du roi, lors des grandes réceptions.

[36] Dionis.

[37] Dans le bâtiment en face de la bibliothèque de la ville de

Versailles.

[38] Dionis.

[39] Dangeau.

[40] Cet hôtel, situé rue de la Bibliothèque, nº 6, fut construit en

1670. C'est l'une des plus anciennes maisons de Versailles. Devenu trop

petit pour la surintendance, on en construisit un plus vaste dans la

même rue, nº 9, aujourd'hui le petit séminaire. L'ancien hôtel resta

l'habitation des surintendants.

[41] _Journal de Dangeau_, publié par MM. Soulié, Dussieux, de

Chennevières et de Montaiglon.

[42] Paris, 1710.

[43] Dionis, ouvr. cité.

[44] L'aile du midi, construite en 1679, s'appelait l'_ancienne aile_,

et celle du nord, élevée en 1685, l'_aile neuve_.

[45] Il est évident, par l'explication qu'il donne ailleurs du lieu où

se trouvait l'appartement de madame de Maintenon, que Saint-Simon entend

par _grand escalier_ l'escalier de marbre ou de la Reine, le seul par où

l'on entrât directement dans les petits appartements du roi.

[46] Détruit sous Louis XV.

[47] Suivre pour toute cette description le plan de Blondel dans son

livre de l'_Architecture française_, tome IV.

[48] On le nommait aussi _cabinet des Perruques_, parce que c'était dans

ce cabinet que l'on déposait les différentes perruques de Louis XIV.

[49] La comédie était située au fond de la cour des Princes, dans le

vestibule servant aujourd'hui de passage de cette cour dans les jardins.

Elle n'a cessé d'exister que sous le premier Empire.

[50] L'escalier des Princes.

[51] En effet, on va voir tout à l'heure que l'antichambre de

l'appartement de jour du duc de Bourgogne (salle des Gouaches), donnait

sur la salle des Cent-Suisses (salle de 1792), et qu'on pouvait de cette

antichambre passer dans l'appartement de madame de Maintenon.

[52] Saint-Simon appelle tantôt grand degré, tantôt grand escalier,

l'escalier de marbre; c'est ce qui a mis dans l'erreur M. Vatout, et lui

a fait supposer que Saint-Simon voulait parler de l'escalier des

ambassadeurs. Dans ce récit il n'y a aucun doute sur celui auquel il

donne le nom de grand degré.

[53] L'on voit que Saint-Simon place cette porte dans l'endroit déjà

indiqué par Félibien.

[54] Nous avons déjà vu, dans la description de Félibien, que cette

salle des gardes, qu'il ne faut pas confondre avec la grande salle des

gardes, que le duc de Bourgogne venait de traverser pour entrer chez

madame de Maintenon, avait son entrée sur le vestibule, au haut de

l'escalier et en face de l'appartement de madame de Maintenon.

[55] Voir le plan de Blondel. Ces deux antichambres ont été détruites et

ne forment aujourd'hui qu'une seule pièce, la salle de 1795.

[56] Cette chambre forme la salle de 1794.

[57] Pour pouvoir faire de cette chambre une salle de tableaux, on a

détruit la cheminée, qui, d'après Blondel, se trouvait au fond, dans la

face orientale.

[58] Cet enfoncement est très-bien indiqué dans le plan de Blondel. La

croisée qui s'y trouvait alors était condamnée. On l'a ouverte depuis

pour donner plus de jour à cette salle.

[59] Ces marches, indiquées dans le plan de Blondel, ont été supprimées

depuis qu'on a baissé le sol du grand cabinet auquel elles servaient à

monter. Aujourd'hui c'est un passage étroit qui sert à aller de la salle

de 1794 dans celle de 1793.

[60] Le grand cabinet (aujourd'hui salle de 1793) était en effet de

plain-pied avec l'appartement de jour du duc de Bourgogne (salle des

Gouaches), et l'on entrait dans l'antichambre de cet appartement, noté

sur le plan de Blondel comme celui du cardinal de Fleury, par une porte

(aujourd'hui cachée par un tableau) qui se trouvait en face de celle de

la chambre de madame de Maintenon, et qui ouvrait sur le petit palier

d'un escalier communiquant à la salle de comédie.

[61] Cette antichambre, où se trouvent aujourd'hui les costumes des

divers régiments, descend encore dans la salle dont parle Saint-Simon

(salle de 1792), par plusieurs marches, le sol de l'ancien appartement

de jour du duc de Bourgogne étant resté plus élevé.

[62] Par l'escalier déjà indiqué.

[63] Cette garde-robe existe encore, mais on y a construit un

calorifère.

[64] Dans un autre endroit de ses _Mémoires_, Saint-Simon dit:--Chez

elle, avec le roi, ils étaient chacun dans leur fauteuil, une table

devant chacun d'eux, aux deux coins de la cheminée, elle du côté du lit,

le roi le dos à la muraille, du côté de la porte de l'antichambre, et

deux tabourets devant sa table, un pour le ministre qui venait

travailler, l'autre pour son sac. Les jours de travail, ils n'étaient

seuls ensemble que fort peu de temps avant que le ministre entrât, et

moins encore fort souvent après qu'il était sorti. Le roi passait à une

_chaise percée_, revenait au lit de madame de Maintenon, où il se tenait

debout fort peu, lui donnait le bonsoir, et s'en allait se mettre à

table.

[65] Par le petit escalier qui se trouve entre le grand cabinet de

madame de Maintenon et l'antichambre de M. le duc de Bourgogne.

[66] _Mémoires de Saint-Simon_, tome XII, page 132. Édition Delloye.

[67] Voir _Histoire de la maison royale de Saint-Cyr_, par M. Théophile

Lavallée, le même fait raconté d'une manière bien différente.

[68] Voir le livre des _Eaux de Versailles_, par J. A. Le Roi.

[69] De Ville, qui était fils d'un bourgmestre de Ville, passa la plus

grande partie de sa jeunesse au château de Modave.

[70] Voir note nº 11, _Pièces justificatives_.

[71] De Prony, art. Rennequin, _Biographie universelle_.

[72] Voir le tableau des pentes de la Seine fait à cette époque, note nº

6.

[73] Voir le plan de la machine, par P. Giffart, note nº 2.

[74] Voir le détail des dépenses de la machine, registre des bâtiments

du roi, note nº 1.

[75] Voir le procès-verbal de l'arpenteur Caron, note nº 5.

[76] Cette maison est occupée aujourd'hui par le directeur.

[77] Voir la note nº 10, _Pièces justificatives_.

[78] Voir détail des dépenses, note nº 1.

[79] Voir l'_Architecture hydraulique_ de Bélidor, et les _Eaux de

Versailles_, par J. A. Le Roi.

[80] Nous nous servons ici de la description donnée par M. de Prony et

par Bélidor.

[81] Cette tour en charpente fut plus tard portée à l'Observatoire de

Paris, et servit à placer les premiers télescopes. Voir l'_Histoire de

l'Académie des sciences_, année 1690.

[82] Voir Piganiol de la Force, _Description de la machine_, note nº 8.

[83] _Instruction pour l'établissement d'une estacade_, par Vauban.

Archives de la machine, note nº 4.

[84] Elle est aujourd'hui chez le directeur de la machine.

[85] Le _Siècle des beaux-arts_, par Ossude, et des _Eaux de

Versailles_, par J. A. Le Roi.

[86] _Mélanges littéraires et scientifiques_, par l'abbé Caron.

[87] _Quelques mots sur le lieu de naissance et l'époque du décès de

Renkin Sualem._

[88] Weidler.

[89] Voir le procès-verbal du sieur Caron, du 15 février 1683, note nº

5.

[90] Voir le procès-verbal du 12 janvier 1682, du même, note nº 5.

[91] Registre des bâtiments du roi, année 1681, note nº 1.

[92] Procès-verbal du 15 février 1683, note nº 5.

[93] Voir le plan de la machine.--Arch. de la machine, note nº 2.

[94] Cette maison est celle où madame du Barry fit bâtir son pavillon de

Louveciennes.

[95] Registre des dépenses des bâtiments du roi, note nº 1.

[96] Dépenses des bâtiments du roi, note nº 1.

[97] Voir l'acte de décès de Rennequin, note nº 13.

[98] Voir note 12.

[99] Voir note 7.

[100] Note de M. Bormans. V. note 11.

[101] «S'il avait employé à embellir Paris, à finir le Louvre, les

sommes immenses que coûtèrent les aqueducs et les travaux de Maintenon

pour conduire des eaux à Versailles, travaux interrompus et devenus

inutiles; s'il avait dépensé à Paris la cinquième partie de ce qu'il en

a coûté pour forcer la nature à Versailles, Paris serait, dans toute son

étendue, aussi beau qu'il l'est du côté des Tuileries et du pont Royal,

et serait devenu la plus magnifique ville de l'univers.» (Voltaire,

_Siècle de Louis XIV_, t. II, p. 272.)

[102] Songez bien que c'est à Dieu à qui vous devez tout ce que vous

estes. Cette faute de français, qui peut paraître aujourd'hui assez

extraordinaire dans la bouche de Louis XIV, nous semble, au contraire,

établir la vérité de la version que nous donnons. C'était, à cette

époque, une locution presque généralement en usage, et nous voyons

Boileau lui-même y céder dans ce vers célèbre:

C'est à vous, mon esprit, à qui je veux parler.

C'est là, à notre avis, une preuve presque certaine que ces paroles,

telles qu'elles sont rapportées ici, ont été en quelque sorte

sténographiées par celui qui était chargé de les recueillir.

[103] Dangeau, qui ne quittait presque jamais Louis XIV, donne dans son

journal une version à peu près semblable à celle-ci, dans laquelle on

trouve aussi cette phrase: «_Je vous donne le père Letellier pour

confesseur._»

[104] Le catalogue de la bibliothèque de madame de Pompadour, recherché

encore aujourd'hui des bibliographes, contient 3,535 articles de livres,

235 de musique, 36 d'estampes. Il est terminé par une table des auteurs

et orné de son portrait. La marquise n'avait pas en tout dix volumes

latins, y compris un _Épinicion_, en l'honneur de milord Pot-au-feu, et

l'Horace gravé en 1733, exemplaire auquel était jointe une explication

française manuscrite des figures. Les grands auteurs grecs et latins

n'existaient qu'en traductions dans cette bibliothèque; qui, à la

réserve tout au plus de dix articles, se composait de livres français et

italiens. Il paraît, au reste, qu'on avait distrait quelques articles,

car on n'y a pas trouvé l'exemplaire de l'_Abrégé_ chronologique du

président Hénault, donné par l'auteur à Voltaire, puis offert par

celui-ci à madame de Pompadour. Il avait écrit sur la première page

quelques vers, dont les premiers seulement ont été conservés:

Le voici ce livre vanté;

Les Grâces daignèrent l'écrire

Sous les yeux de la Vérité:

Et c'est aux Grâces de le lire.

[105] Collin était le factotum de madame de Pompadour.

[106] Madame Duhausset donne toujours à madame de Pompadour le nom de

_Madame_.

[107] Louis XV avait eu déjà, avant 1755, quelques rendez-vous galants,

soit dans cette maison louée probablement avant d'en faire

l'acquisition, soit dans quelque autre de ce quartier, car on lit dans

le journal de l'avocat Barbier, à la date du mois de mars 1753, _que le

bruit courait dans Paris qu'une jeune fille de seize ans avait été logée

au Parc aux_* _Cerfs pour l'amusement du roi_; et dans une note des

_Mémoires de madame Duhausset: Quelquefois on a changé de maison et de

quartier, mais sans renoncer à l'ancienne maison._

[108] Cela est confirmé par une note qu'on trouve dans les _Mémoires de

madame Duhausset_:

«Un commissaire de la marine, nommé Mercier, qui avait eu part à

l'éducation de l'abbé de Bourbon, avait plus de connaissance qu'aucun

autre sur cet établissement; et voici ce qu'il a dit à un de ses amis:

«_La maison était de très-peu d'apparence_; il n'y avait en général

qu'une seule jeune personne; la femme d'un commis du bureau de la guerre

lui tenait compagnie, jouait avec elle, ou travaillait en tapisserie.

Cette dame disait que c'était sa nièce; elle la menait, pendant les

voyages du roi, à la campagne.» Et plus loin, madame Duhausset dit

encore: «Il n'y en avait au reste que deux en général, et très-souvent

une seule. Lorsqu'elles se mariaient, on leur donnait des bijoux et une

centaine de mille francs. _Quelquefois le Parc aux Cerfs était vacant

cinq et six mois de suite._»

[109] Ou trouve ce qui suit dans un écrit récent intitulé _le Château de

Luciennes_, de M. Léon Gozlan: «Le Parc aux Cerfs, qui est encore mal

connu, était un endroit solitaire, silencieux, _lugubre comme un

abattoir_. C'est là que le roi, sans suite et à l'entrée de la nuit,

allait commettre ses plaisirs. Il en avait tellement pris l'habitude

qu'il avait fini par se croire quitte envers Dieu et les hommes en

dotant les jeunes filles flétries dans cet antre.--Le Parc aux Cerfs

coûtait près de cent soixante-dix mille francs par mois, _ce qui fait

pour trente années d'existence plus de cent cinquante millions_.» Où

l'auteur a-t-il puisé ces renseignements?

[110] La bibliothèque de la ville de Versailles possède aujourd'hui la

plus grande partie des papiers concernant madame du Barry, formant

quinze dossiers. Ces papiers donnent les renseignements les plus

détaillés sur sa famille, sa fortune, sa liaison avec de grands

personnages, les procès de ses héritiers, etc.

[111] Bibliothèque de Versailles.

[112] Bibliothèque de Versailles.

[113] Bibliothèque de Versailles.

[114] Bibliothèque de Versailles.

[115] Sous Louis XVI, ce même appartement fut changé dans sa

disposition, et devint le petit appartement particulier de la reine

Marie-Antoinette.

[116] Archives de la préfecture de Seine-et-Oise. Cette maison porte

aujourd'hui le nº 7.

[117] Le charmant château de Bellevue.

[118] Bibliothèque de Versailles.

[119] Archives de la préfecture de Seine-et-Oise.

[120] Toutes ces descriptions de meubles sont copiées textuellement sur

les mémoires des fournisseurs.

[121] Archives de Seine-et-Oise.

[122] Bibliothèque de Versailles.

[123] Archives de Seine-et-Oise.

[124] Archives de Seine-et-Oise.

[125] Madame du Barry avait aussi loué pour ses gens l'hôtel de

Luynes,--aujourd'hui rue de la Bibliothèque, nos 4 et 6.

[126] C'est aujourd'hui une caserne de cavalerie.

[127] C'est l'un des papiers remis aux héritiers en 1825.

[128] Beaujon était le banquier de la cour.

[129] Archives de la préfecture de Seine-et-Oise.

[130] Archives de Seine-et-Oise.

[131] Bibliothèque de Versailles.

[132] _Idem_, et Archives de Seine-et-Oise.

[133] Voir aux notes la lettre nº 1 de M. de Brissac à madame du Barry.

[134] Ce joli petit bijou est en ce moment en la possession du

bibliothécaire de Versailles.--Le chiffre en diamants est composé des

deux lettres _J. B._

[135] Bibliothèque de Versailles.

[136] Ce fait est raconté dans le nº 259 du _Courrier français_ (1792).

[137] Archives de la préfecture de Seine-et-Oise.

[138] Archives de Seine-et-Oise.

[139] Archives de Seine-et-Oise.

[140] Voir aux notes la lettre nº 2 de madame du Barry aux

administrateurs du district de Versailles.

[141] Après la journée du 20 mai 1795, Goujon fut traduit devant une

commission militaire, et après avoir entendu son arrêt de mort, il se

poignarda en descendant les marches de sa prison.

[142] Madame du Barry avait alors cinquante ans, mais elle était encore

fort belle, et Lavallery parut s'intéresser à elle par un sentiment plus

vif que la simple pitié.--Voir à ce sujet aux notes la lettre nº 3,

écrite par Lavallery à madame du Barry, et le récit nº 4.

[143] Celui qui lui conseilla de venir s'établir à Versailles.

[144] C'était une simple médaille très-ordinaire.

[145] Étant à Londres, madame du Barry plaça 200,000 francs qui furent

hypothéqués sur les biens de M. Rohan-Chabot.

[146] Ces 200,000 francs n'ont jamais été prêtés.

[147] Graillet avait épousé une de ses cousines.

[148] Voir aux notes, le récit nº 4.

[149] Termes de leur rapport.

[150] Archives de Seine-et-Oise.

[151] Archives de Seine-et-Oise.

[152] Archives de Seine-et-Oise.

[153] Morin fut condamné à mort quelques jours après, _comme complice

des crimes de la du Barry_.

[154] Prison de Versailles où l'on renfermait les prisonniers

politiques.

[155] Archives de Seine-et-Oise.

[156] Archives de Seine-et-Oise.

[157] Elle fut adjugée 6,000,000 de francs en assignats, à

Jean-Baptiste-Charles-Édouard Delapalme, demeurant aux Vaux-de-Cernay.

(Bibliothèque de Versailles.)

[158] Il avait épousé en deuxièmes noces Jeanne-Madeleine Lemoine.

[159] Les registres de l'état civil étant à cette époque entre les mains

du clergé, les actes de naissance et de baptême ne faisaient qu'un.

[160] Bibliothèque de Versailles.

[161] Archives de Seine-et-Oise.

[162] Une partie de ces papiers se trouve actuellement à la bibliothèque

de Versailles.

[163] Cet abbé Gomard était un pauvre hère qui dut facilement se prêter

pour de l'argent au rôle qu'on lui fit jouer dans cette affaire. On voit

dans les papiers de madame du Barry, réunis à la bibliothèque de

Versailles, qu'aussitôt installée à la cour, elle lui donna de l'argent,

le fit habiller par son tailleur, et qu'on le nomma aumônier du roi.

[164] Bibliothèque de Versailles.

[165] Voir, pour ce procès, le tome XXXII de la _Collection de_ _Sirey_

et la _Gazette des Tribunaux_ des 4 juillet, 5, 11 et 27 août 1833.

[166] Ce même Lavallery se suicida quelques jours après la mort de

madame du Barry.

[167] On a vu que ce n'est pas tout à fait ainsi que les choses se sont

passées, mais c'était la croyance de l'époque.

[168] Nous avons montré qu'elle avait cinquante ans au moment de sa

mort.

Curiosités historiques sur Louis XIII, Louis XIV, Louis XV, Mme de Maintenon, Mme de Pompadour, Mme du Barry, etc. · 第 21 / 21 段