Oui, nous ferons ces choses, et bien d’autres, quand la lumière et la
céleste sève évangéliques rentreront dans ces masses humaines
desséchées, comme lumières et ondées de printemps sur les campagnes
après l’hiver[69]. Oui, c’est mon cher espoir, avant trois siècles quand
le chaos présent sera dompté, quand la science du Devoir aura fait le
progrès dont la crise s’opère aujourd’hui, les nations deviendront plus
nobles, et la noblesse pénétrera jusqu’à leurs dernières fibres[70].
[69] «Mais la tempête se dissipera, comme il est déjà plus d’une fois
arrivé, et la lumière chrétienne reprendra au-dessus des nuages
amassés de mains d’hommes, son éclat et son empire. Cet avenir est
écrit dans l’histoire du passé.» (Guizot, _L’Église et la Société
chrétienne_, p. 94.)
[70] Ici se placeront, en temps opportun, les deux chapitres sur nos
devoirs envers la patrie et le genre humain.