Ici, la première partie du Devoir, c’est le profond respect de ce qui
est commencé en nous, sans nous, par Dieu, par la famille, par la
société, par l’Église. C’est l’assimilation laborieuse et l’adoption par
choix de ce qui nous était d’abord imposé ou inoculé. Ici commence la
crise de l’éducation personnelle.