En aimant Dieu, c’est-à-dire en ne cessant d’opérer l’acte d’âme qui
sert Dieu et l’assiste, c’est moi-même que j’assiste, c’est à moi que je
donne la vie.
Je puise en Dieu d’abord la force radicale, le ressort premier de la
vie, c’est-à-dire le ressort croissant de la lumière et du bonheur, de
la justice et de la vérité. J’y puise ce bien fondamental, la certitude,
la foi! J’y puise l’espoir, et la joie de l’effort. De là coulent dans
mon intelligence la lumière grandissante, et dans ma volonté la liberté
croissante. La source vive dont parlait Jésus à la Samaritaine, la
source vive est ouverte en moi.