FIN DES NOTES DU TOME DEUXIÈME.

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Erreurs corrigées:

l’audace inouïe du jeune moide=> l’audace inouïe du jeune moine {pg 151}

un action sensée=> une action sensée {pg 217}

secondé p le Berber-Bornos Djonaid=> secondé par le Berber-Bornos

Djonaid {pg 244}

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Notes de bas de page:

[1] Salvien, _De Gubernatione Dei_, L. IV, p. 60 (éd. de Brême, 1688).

[2] Voyez les passages de Sidoine Apollinaire cités par Fauriel, _Hist.

de la Gaule méridionale sous la domination des conquérants germains_,

t. I, p. 387 et suiv. Nous ne possédons point de renseignements sur la

manière de vivre des riches seigneurs espagnols de cette époque, mais

tout porte à croire qu’elle ressemblait fort à celle des seigneurs de la

province avoisinante.

[3] Voyez les travaux de MM. Savigny, Giraud, etc.

[4] Voyez Giraud, _Essai sur l’histoire du droit français au moyen âge_,

t. I, p. 147 et suiv., et les travaux allemands et français qu’il cite.

[5] Voyez Pignori, _de Servis_ (dans la préface), dans Polenus,

_Utriusque Thesauri antiquitatum nova supplementa_, t. III.

[6] Ammien Marcellin, XXVIII, 4, 16.

[7] Salvien, L. IV, p. 58.

[8] Salvien, L. V, p. 91, 92; _Querolus_, Act. I, Sc. 2, vs. 194-208 (p.

55 éd. Klinkhamer).

[9] Voyez les textes rapportés dans le tome Ier des _Script. rer.

francic._ de D. Bouquet, p. 565, 572, 597, 609. Il est vrai que nous

n’avons pas sur l’existence des Bagaudes en Espagne, des témoignages

antérieurs à l’invasion des barbares; néanmoins je suis porté à croire

que ces bandes y existaient déjà avant cette époque, car Idace, qui

écrivait au Ve siècle et qui en parle le premier, ne semble nullement

considérer leur existence en Espagne comme une nouveauté.

[10] Isidore, _Hist. Goth._, p. 493.

[11] Servulos tantum suos ex propriis prædiis colligentes ae vernaculis

alentes sumtibus. Orose, VII, 40.

[12] Orose, VII, 40.

[13] Voyez Salvien, L. VI, p. 121--123. On peut fort bien appliquer aux

Espagnols ce que cet auteur dit des Gaulois, car il assure qu’en Espagne

la corruption des mœurs était encore plus grande que dans les Gaules.

Voyez L. VII, p. 137.

[14] Idatii _Chron._, ad ann. 409 et 410.

[15] _Ibid._ ad ann. 425.

[16] Voyez Idatii _Chronicon_, _passim_.

[17] Orose, VII, 41.

[18] Salvien, L. V, p. 95.

[19] _Epist._ VII, 14.

[20] VII, 41.

[21] Voyez Orose, dans la dédicace; Salvien, L. VII, p. 130 etc.

[22] Voyez Claudien Mamert, _de Statu animæ_, II, 8.

[23] L. VI, p. 115; L. VII, p. 142.

[24] Salvien, L. IV, p. 74.

[25] Salvien, L. V, p. 86.

[26] Salvien, L. VII, p. 140, 142.

[27] Salvien, L. VII, p. 140.

[28] Voyez Braulionis _Epistolæ_, 38--41, dans l’_Esp. sagr._, t. XXX,

p. 374--377.

[29] VIIIe concile de Tolède, dans le _Forum Judicum_, p. IV, col. 1.

[30] Voyez _Concil. Tolet._ IV.

[31] Voyez le même concile.

[32] Licet flagitiosus, tamen bene monitus, dit Isidore de Béja (c. 15)

en parlant de Rékeswinth.

[33] Paulus Emeritensis, _De vita P. P. Emeritensium_, dans _l’Esp.

sagr._, t. XIII, p. 359, 360, 382.

[34] Voyez les preuves chez Neander, _Denkwürdigkeiten aus der

Geschichte des Christenthums_, t. II, p. 236-240, et chez Ozanam, _La

civilisation au cinquième siècle_, t. II, p. 50--57.

[35] _Sentent._, L. III, c. 47: Aequus Deus ideo discrevit hominibus

vītam, alios serves constituens, alios dominos, ut licentia male agendi

servorum potestate dominantium restringatur.

[36] Voyez Muñoz, _Fueros_, p. 123-125.

[37] Voyez Muñoz, _Del Estado de las personas en los reinos de Asturias

y Leon_.

[38] _For. Jud._, V, 4, 19: De non alienandis privatorum et curialium

rebus.

[39] Voyez _Concil. Tolet._ VIII.

[40] Voyez le 8e article des actes du XVIIe concile de Tolède.

[41] Voyez les actes du XVIIe concile de Tolède; (_apud_ Mansi, t. XII,

p. 94 et suiv.)

[42] _Forum Judicum_, L. IX, Tit. II, 9.

[43] C’est ainsi qu’on lit dans deux manuscrits latins du _Forum

Judicum_ et dans la traduction espagnole de ce code.

[44] Voyez la note A, à la fin de ce volume.

[45] C’était le septième aïeul du célèbre Almanzor.

[46] Ibn-al-Contîa, fol. 4 r.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 11, 273.

[47] Cette petite rivière porte aujourd’hui le nom de Salado; elle se

jette dans la mer non loin du cap Trafalgar, entre Vejer de la Frontera

et Conil. Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 314-316.

[48] _Forum Judicum_, Lib. V, t. I, l. 2.

[49] Voyez mes _Etudes sur la conquête de l’Espagne par les Arabes_,

dans le 1er volume de mes _Recherches_.

[50] Comparez Maccarî, t. II, p. 1.

[51] Le traité que Théodemir conclut avec Abdalazîz, le fils de Mousâ,

se trouve dans Dhabbî. Casiri (t. II, p. 106) en a publié le texte.

[52] En évaluant le dirham à 12 sous de notre monnaie, ce tarif serait:

fr. 28,80,--14,40,--7,20; mais comme au VIIIe siècle le pouvoir de

l’argent était à sa force actuelle comme 11 est à 1 (voir Leber, _Essai

sur l’appréciation de la fortune privée au moyen âge_), le tarif était

en réalité: fr. 316,80,--158,40,--79,20.

[53] Leovigild, _De Habitu Clericorum_ (_Esp. sagr._, t. XI, p. 523).

[54] Comparez plus haut, L. I, chap. 10.

[55]

Urbs erat interea Francorum inhospita turmis,

Maurorum votis adsociata magis,

dit Ermold Nigel (I, 67) en parlant de Barcelone.--M. Amari est aussi

d’opinion que la condition des Siciliens sous les musulmans était

meilleure que celle des peuples italiens qui vivaient sous la domination

des Lombards ou des Francs (_Storia dei Musulmani di Sicilia_, t. I, p.

483).

[56] Maccari, t. II, p. 17.

[57] Voyez le 2e article des actes du XVIe concile de Tolède, tenu en

693.--Vers la fin du VIe siècle, Masone, évêque de Mérida, convertit

beaucoup de païens. Paulus Emeritensis, _De vita P. P. Emeritensium_, p.

358.

[58] Un auteur espagnol qui écrivait au XVIIe siècle, sous le règne de

Philippe IV, s’exprime à ce sujet en ces termes: «Il n’est pas étonnant

que les habitants des Alpuxarres aient abandonné si facilement leur

ancienne foi. Ceux qui demeurent à présent dans ces montagnes sont

des _Christianos viejos_ (vieux chrétiens), ils n’ont pas dans leurs

veines une goutte de sang impur, ils sont sujets d’un roi catholique, et

cependant, faute de docteurs et par suite des oppressions auxquelles ils

sont en butte, ils sont si ignorants de ce qu’ils devraient savoir pour

obtenir le salut éternel, qu’il leur reste à peine quelques vestiges de

la religion chrétienne. Croit-on que si aujourd’hui, ce qu’à Dieu ne

plaise, les infidèles se rendaient maîtres de leur pays, ces gens-là

tarderaient longtemps à abandonner leur foi et à embrasser les croyances

des vainqueurs?» Pedraça, _Historia eclesiastica de Granada_, fol. 95 v.

[59] Voyez le 6e article des actes du XIIe concile de Tolède.

[60] Voyez _Vita Johannis Gorziensis_, c. 120.

[61] Marina, _Ensayo_. t. II, p. 5 et suiv.

[62] Samson, _Apolog._, L. II, c. 8.

[63] Voyez Alvaro, _Epist._ XIII, c. 3; Samson, _Apolog._, L. II, c. 2,

4.

[64] Samson, L. II, c. 2.

[65] Dans l’année 747, les chrétiens avaient encore la cathédrale;

l’auteur de l’_Akhbâr madjmoua_ l’atteste formellement, fol. 74 v.

[66] Voyez Ibn-Batouta, t. I, p. 198.

[67] Voyez Içtakhrî, p. 33.

[68] Un million de francs; au pouvoir actuel de l’argent, onze millions.

[69] Râzî, _apud_ Maccarî, t. I, p. 368. Ibn-Adbârî (t. II, p. 244, 245)

cite aussi ce passage, mais en l’abrégeant un peu. Comparez Maccarî, t.

1, p. 359, I. 2.

[70] Ibn-al-Coutîa, fol. 15 v.

[71] _Journ. asiat._, IVe série, t. XVIII, p. 515.

[72] Une fois, les chrétiens de Cordoue furent imposés

extraordinairement à cent mille dinars, onze millions de francs au

pouvoir actuel de l’argent.

[73] Abou-Ismâîl al-Baçrî, _Fotouh as-Chûm_, p. 124.

[74] Christiani occulti. Euloge, _Memor. Sanct._, L. II.

[75] Samson, _Apolog._, L. II, c. 5.

[76] Idem, _ibid._, L. II, c. 3.

[77] De Tocqueville.

[78] Voyez les vers que cite Ibn-Adhârî, t. II, p. 114, ceux qui se

trouvent chez Ibn-Haiyân, fol. 64 v., et ceux que j’ai publiés dans

mes _Notices sur quelques manuscrits arabes_, p. 258, 259. Il est

remarquable que les Arabes n’appliquent jamais aux chrétiens cette

épithète infamante.

[79] On nous permettra de donner ce nom tant aux renégats proprement

dits, qu’à leurs descendants.

[80] Voyez le _Cartâs_, p. 23, l. 1.

[81] Anciennement Secunda. Voyez Maccarî, t. I, p. 899, dernière ligne.

[82] Voyez _Akhbâr madjmoua_, fol. 99 v.--100 v., Ibn-Adhârî, t. II, p.

68-70.

[83] Voyez Ibn-al-Khatib, man. P., fol. 213 v.--214 v., Ibn-al-Coutîa,

fol. 15 r.

[84] Ibn-al-Coutîa, fol. 17 v.

[85] Abd-al-wâhid, p. 12; Ibn-al-Coutîa, etc.

[86] _Akhbâr madjmoua_, fol. 99 r.

[87] Voyez Ibn-al-Coutîa, fol. 18 v.

[88] Voyez Ibn-Khallicân, t. I, p. 615, éd. de Slane, et cf. Weil, t.

II, p. 42, 43.

[89] Voyez Ibn-al-Coutîa, fol. 18 r., Maccarî, t. II, p. 154.

[90] Yahyâ, de la tribu berbère de Maçmouda, était client de la tribu

arabe des Beni-’l-Laith.

[91] Voir Ibn-Khallicân, Fasc. X, p. 19-21, éd. Wüstenfeld.

[92] Maccarî, t. I, p. 491, nº 12.

[93] Voyez _Akhbâr madjmoua_, fol. 102 v.

[94] Voyez _ibid._, fol. 101 r. et v., Ibn-Adhârî, t. II, p. 80.

[95] Abd-al-wâhid, p. 13

[96] La date, d’après Ibn-Adhârî, est 189 de l’Hégire. Nowairî donne par

erreur 187.

[97] Chez Ibn-al-Contîa on lit _Brnt_, sans voyelles, et dans

l’_Akhbâr-madjmoua, Bznt_; mais chez Ibn-al-Abbâr on trouve _Yaznt_. En

ajoutant toutes les voyelles, c’est _Yazinto, Jacinto_ en espagnol. On

sait que les Arabes, de même que les Romains, aimaient à donner à leurs

esclaves le nom de quelque pierre précieuse (cf. Fraehn, _Ibn-Foszlan’s

Berichte über die Russen älterer Zeit_, p. XXXIX).

[98] Ibn-al-Coutîa, fol. 21 r.; cf. Nowairî, p. 450, et voyez aussi les

articles sur Yahyâ, dans Ibn-Khallicân et dans Maccarî.

[99] Ibn-Adhârî, t. II, p. 74; Nowairî, p. 452.

[100] Voyez Isidore de Béja, c. 49, 62, 69, 77.

[101] _Urbs regia_, Isidore, c. 49; _médîna al-molouc_, Cazwînî, t. II,

p. 366.

[102] Ibn-al-Coutîa, fol. 19 r.

[103] Voyez _Annal. Berlin._, ad ann. 809 et 810.

[104] Ibn-Adhârî.

[105] Nowairî, Ibn-al-Coutîa.

[106] Ibn-al-Coutîa, fol. 19 r.--20 v.; Nowairî, p. 450--452;

Ibn-Khaldoun, fol. 6 v., 7 r.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 72. La date que

donne ce dernier auteur est erronée.--Dans l’année 611, un roi de Perse

avait employé, pour punir les Témîmites, un stratagème de même genre.

Voyez Caussin, t. II, p. 576--578.

[107] Voyez sur ces _muets_, _Akhbâr madjmoua_, fol. 103 r. (cf. 94 r.);

Ibn-Adhârî, t. II, p. 81; Nowairî, p. 456; Ibn-Khaldoun, fol. 7 r.

[108] Voyez la note B, à la fin de ce volume.

[109] Nowairî, p. 453, 454.

[110] Ibn-al-Abbâr, p. 40; _Akhbâr madjmoua_, fol. 103 v.

[111] Ibn-al-Coutîa, fol. 23 r. et v.

[112] Ibn-Adhârî, t. II, p. 78; Nowairî, p. 454.

[113] Quatremère, _Mémoires sur l’Egypte_, t. I; Ibn-Khaldoun, t. III,

fol. 44 r. et v.; t. IV, fol. 6 v.; Ibn-al-Abbâr, p. 40.

[114] _Cartás_, p. 21-23, 25, 70, 71; Becrî, dans les _Notices et

Extraits_, t. XII, p. 574577.

[115] Khochanî, p. 250.

[116] Ibn-Adhârî, t. II, p. 79.

[117] Nowairî, p. 454.

[118] Abd-al-wâhid, p. 14; cf. Ibn-al-Coutîa, fol. 22 r.

[119] Ibn-al-Coutîa, fol. 22 r.-23 r. Dans une tradition rapportée par

Maccarî (t. I, p. 900), le caractère de Tâlout se présente sous un jour

plus favorable; mais j’ai cru devoir reproduire le récit beaucoup plus

circonstancié d’Ibn-al-Coutîa.

[120] Voyez Ibn-al-Coutîa, fol. 23 r., Ibn-Adhârî, t. II, p. 82.

[121] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 41, _Akhbâr madjmoua_, fol. 104 v.,

Ibn-al-Coutîa, fol. 23 v., 24 r.

[122] _Apud_ Ibn-Adhârî, t. II, p. 73, 74. Dans le premier vers il faut

lire _raäbto_ (au lieu de _raäito_) et _râkï’â_ (au lieu de _râkiman_);

ces deux leçons, les seules véritables, se trouvent dans Maccarî, t. I,

p. 220.

[123] Ibn-Adhârî, t. II, p. 93; Maccarî, t. I, p. 223; Euloge, _Memor.

Sanct._, L. II, c. 1.

[124] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 94.

[125] Maccarî, t. I, p. 223.

[126] Voyez Ibn-Khallicân, Fasc. X, p. 20 éd. Wüstenfeld.

[127] Voyez Khochanî, p. 257.

[128] Voyez Khochanî, p. 265-6.

[129] Cf. Ibn-Khallicân, Fasc. X, p. 20.

[130] Voyez Khochanî, p. 265-6.

[131] Ibn-Adhârî, t. II, p. 83.

[132] Voyez la biographie de Ziryâb dans Maccarî, t. II, p. 83 et suiv.

[133] Voyez Khochanî, p. 207.

[134] Voyez Maccarî, t. I, p. 225.

[135] Voyez Maccarî, t. I, p. 224-5; Ibn-Adhârî, t. II, p. 94-5.

[136] Voyez Khochanî, p. 277.

[137] Voyez la lettre de Louis-le-Débonnaire aux chrétiens de Mérida,

dans l’_Esp. sagr._, t. XIII, p. 416.

[138] Ibn-Adhârî, t. II, p. 76, 85; Nowairî, p. 459.

[139] Nowairî, p. 458; Ibn-Adhârî, t. II, p. 85, 86; Ibn-Khaldoun, fol.

7 v.

[140] Ibn-Adhârî, t. II, p. 86, 87; Nowairî, p. 458-9; Ibn-Khaldoun,

fol. 7 v., 8 r.

[141] Euloge, _Memoriale Sanctorum_, p. 248; Alvaro, _Indic. lumin._, p.

225.

[142] Euloge, _Mem. Sanct._, L. II, c. 2, 3; L. III, c. 1; Alvaro,

_Indic. lumin._, p. 225, 273.

[143] Samson, _Apolog._, L. II, c. 6.

[144] Le même, _ibid._, L. II, c. 2, 6.

[145] Le manuscrit d’Alvaro (p. 273 de l’édition de Florez) porte: «Et

dum eorum versibus et fabellis mile suis delectamus.» Au lieu de _mile_,

Florez lit _mille_, sans remarquer que, dans ce cas, l’auteur aurait

écrit _eorum_, et non pas _suis_. Il faut lire _Milesiis_.

[146] Alvaro, _Indic. lumin._, p. 274, 275.

[147] Pour les Cordouans, l’Enéide de Virgile et les Satires d’Horace et

de Juvénal, qu’Euloge leur apporta de Navarre, dans l’année 848, furent

des nouveautés. Voyez Alvaro, _Vita Eulogii_, c. 9.

[148] Alvaro, _Vita Eulogii_, c. 4.

[149] Alvaro, _Vita Eulogii_, c. 2. Comparez Sharon Turner, _History of

the Anglo-Saxons_, t. III, p. 655.

[150] Isidore de Béja, c. 36; Euloge, _Memor. Sanct._, L. II, c. 1;

_Apolog. martyrum_, p. 314.

[151] Euloge, _Epistola ad Wiliesindum_, p. 330.

[152] Alvaro, _Indic. lumin._, p. 273; Samson, _Apolog._, L. II, c. 4.

[153] Vice angelicâ canes ingressi.

[154] _Apolog. martyrum_, p. 312, 313.

[155] Alvaro, _Indic. lumin._, p. 252, 253.

[156] _Indic. lumin._, p. 270.

[157] P. 271.

[158] Voyez Ibn-Khallicân, Fasc. X, p. 20 éd. Wüstenfeld.

[159] Euloge, _Apolog. martyrum_, p. 311.

[160] Euloge et Alvaro, _passim_.

[161] Euloge, _Memor. Sanct._, p. 247; Alvaro, _Indic. lumin._, p. 229,

230.

[162] Euloge, _Memor. Sanct._, p. 250 in fine.

[163] Euloge, _Memor. Sanct._, p. 247.

[164] Leovigild, _de Habitu Clericorum_ (_Esp. sagr._, t. XI, p. 523).

[165] Leovigild, _loco laudato_.

[166] Euloge, _Memor. Sanct._, p. 240.

[167] Euloge, p. 249.

[168] Euloge, _ibid._

[169] Euloge, _Apolog. martyr._, p. 313.

[170] Voyez Euloge, _Epist. ad Wiliesindum_.

[171] Alvaro, _Vita Eulogii_, c. 2.

[172] Euloge cite un fragment de ce livre dans son _Memor. Sanct._, p.

241, 242.

[173] Euloge, _Memor. Sanct._, p. 267.

[174] Alvaro, _Vita Eulogii_, c. 2.

[175] Alvaro, _Vita Eulogii_, c. 3.

[176] Euloge, _Memor. Sanct._, p. 265, 266.

[177] Specie decoris et venustate corporis nimium florens. Le même,

_ibid._

[178] _Docum. mart._, p. 325.

[179] Voir Lane, _Modern Egyptians_, t. II, p. 266-269; _Mission

historial de Marruecos_, p. 46; Lyon, _Travels in northern Africa_, p.

108, 109; Euloge, _Memor. Sanct._, L. II, c. 1.

[180] Euloge, _Memor. Sanct._, L. II, c. 1; Alvaro, _Indic. lumin._, p.

225-227.

[181] Voyez l’article sur Harrânî dans Ibn-abî-Oçaibia.

[182] Ibn-al-Coutîa, fol. 31 v., 32 r.

[183] Euloge, _Memor. Sanct._, L. II, c. 1.

[184] Alvaro, _Indic. lumin._, p. 227, 228; Euloge, _Memor. Sanct._, p.

242, 243, 269.

[185] Euloge, _Memor. Sanct._, p. 237, 238; _ibid._, L. II, c. 2;

Alvaro, _Indic. lumin._, p. 237, 238; Martyrologe d’Usuard (_Esp.

sagr._, t. X, p. 379).

[186] Euloge, _Memor. Sanct._, L. II, c. 3.

[187] Euloge, _Memor. Sanct._, L. II, c. 4.

[188] Euloge, _Memor. Sanct._, L. II, c. 5, 6.

[189] Euloge, _Memor. Sanct._, p. 243, 245, 247, 248, 249.

[190] Plerique fidelium et (heu proh dolor! etiam sacerdotum. Euloge,

_Memor. Sanct._, p. 245.

[191] Page 239.

[192] Euloge et Alvaro donnent constamment aux martyrs le titre de

«soldats de Dieu, allant combattre contre l’ennemi impie.»

[193] Euloge, _Memor. Sanct._, L. II, c. 15; Alvaro, _Indic. lumin._, p.

243, 244.

[194] Ibn-al-Coutîa, fol. 34 r. et v.; Khochanî, p. 291.

[195] Euloge, _Memor. Sanct._, L. III, c. 2; Ibn-al-Coutîa, fol. 34 r.;

Khochanî, p. 292.

[196] Voyez sur lui, Ibn-al-Abbâr, p. 94.

[197] Euloge, _Memor. Sanct._, L. II, c. 15; cf. c. 14.

[198] Alvaro, _Epist._ XIII, c. 3.

[199] Euloge, _Memor. Sanct._, L. II, c. 15.

[200] Euloge, _Memor. Sanct._, L. II, c. 14, 15; _Epist._ IV.

[201] Alvaro, _Vita Eulogii_, c. 4.

[202] Euloge, _Epist._ IV.

[203] Voyez Euloge, _Docum. martyr._, p. 321.

[204] Luctum non amitto quotidianum, écrit-il à Alvaro. _Epist._ I.

[205] Ce traité porte le titre de _Documentum martyriale_.

[206] C’est-à-dire, le premier livre et les six premiers chapitres du

second.

[207] Voyez Isidore de Séville, _Sentent._, L. III, c. 13.

[208] Alvaro, _Vita Eulogii_, c. 9.

[209] Voyez Euloge, _Memor. Sanct._, p. 266-271; _Epist._ I, III;

Alvaro, _Vita Eulogii_, c. 4.

[210] _Memor. Sanct._, p. 268; Alvaro, _Vita Eulogii_, c. 4.

[211] Euloge, _Memor. Sanct._, L. II, c. 9, 10, 11, 12.

[212] _Memor. Sanct._, L. II, c. 13.

[213] Ibn-al-Coutîa, fol. 32 r.

[214] _Memor. Sanct._, L. II, c. 16.

[215] Ibn-al-Coutîa, fol. 32 r.--33 v.

[216] Ibn-Adhârî, t. II, p. 114.

[217] Euloge, _Memor. Sanct._, L. III, c. 5.

[218] Ibn-al-Coutîa, fol. 29 r.

[219] Ibn-Adhârî, t. II, p. 109.

[220] Euloge, _Memor. Sanct._, L. III, c. 5.

[221] Euloge, _Memor. Sanct._, L. III, c. 1, 2.

[222] Euloge, _Memor. Sanct._, L. II, c. 16; L. III, c. 1, 3; Alvaro,

_Vita Eulogii_, c. 12.

[223] D’après Euloge (_Memor. Sanct._, L. III, c. 2), Gomez aurait

apostasié pour rentrer en possession de son emploi, que le sultan lui

avait ôté; mais j’ai cru devoir suivre Ibn-al-Coutîa (fol. 34 r.).

[224] Euloge, _loco laud._; Khochanî, p. 293.--Gomez semble avoir

conservé son nom chrétien, mais son fils, qui était aussi employé dans

la chancellerie et qui mourut en 911, portait celui d’Omar. Arîb, t. II,

p. 153 (Omar ibn-Gomez al-câtib).

[225] Euloge, _Epist._, p. 330.

[226] C’est ainsi que je crois devoir prononcer le nom qu’Ibn-Adhârî

(t. II, p. 97) écrit, sans ajouter les voyelles, _Chndlh_ (Chindolah).

Le _ch_ des Arabes répond à l’s des Latins, et le nom propre _Sindola_

se trouve, par exemple, dans un document latin de l’année 908 (_apud_

Villanueva, _Viage literario á las iglesias de España_, t. XIII, p.

238). C’est probablement le même mot que Suintila (nom que portait un

roi visigoth) ou Chintila, comme on trouve dans une charte de 912 (_Esp.

sagr._, t. XXXVII, p. 316).

[227] D’après Ibn-Adhârî, ce Gaton aurait été le frère d’Ordoño Ier.

Aucun document latin ne vient à l’appui de cette assertion; mais il est

certain que celui qui était alors comte du Bierzo s’appelait Gaton;

voyez Florez, _Reynas_, t. I, p. 79 et _Esp. sagr._, t. XVI, p. 31,

119.--D’après Ibn-Khaldoun, le roi de Navarre aurait aussi envoyé des

troupes au secours de Tolède.

[228] C’était sans doute le nom d’un chef chrétien, tandis que Mousâ

était celui d’un chef de renégats.

[229] Ibn-Adhârî, t. II, p. 96--98, 114, 115; Nowairî, p. 463;

Ibn-Khaldoun, fol. 9 r.

[230] Euloge, _Memor. Sanct._, L. III, c. 10.

[231] Euloge, _Memor. Sanct._, L. III, c. 5.

[232] Voyez le IIIe Livre du _Memor. Sanct._ et l’_Apologia Martyrum_.

[233] Alvaro, _Vita Eulogii_, c. 10.

[234] Ce cloître était bâti sur une montagne où il y avait des ruches.

De là son nom, qui signifie _rocher de miel_. Voyez Euloge, _Memor.

Sanct._, L. III, c. 11.

[235] Aimoin, _De translatione SS. Martyrum_ (dans l’_Esp. sagr._, t. X,

p. 534--565).

[236] Ibn-Adhârî, t. II, p. 98, 99. Cf. Nowairî, p. 463; Ibn-Khaldoun,

fol. 9 r.

[237] Vers d’Abbâs ibn-Firnâs, _apud_ Maccarî, t. I, p. 101.

[238] Alvaro, _Vita Eulogii_, c. 13--16.

[239] Voyez Samso, L. II, c. 9.

[240] Voyez divers _Voyages_, et surtout Rochfort Scott, _Excursions

in the mountains of Ronda and Granada_; de Custine, _l’Espagne sous

Ferdinand VII_, lettre 50 et 51; Cook, _Sketches of Spain_, ch. 1 et

15; Ford, _Gatherings from Spain_, ch. 16; Mérimée, _Lettres adressées

d’Espagne_ etc., nº III, et l’ouvrage de M. de Rocca que je cite plus

loin.

[241] De Rocca, _Mémoires sur la guerre des Français en Espagne_, p.

174-259.

[242] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 320-323.

[243] Sébastien, c. 26.

[244] Nowairî, ad ann. 259; Ibn-Adhârî, t. II, p. 103, 104.

[245] Voyez, pour plus de détails, mes _Recherches_, t. 1, p. 222-226.

[246] Abdérame ibn-Merwân ibn-Younos.

[247] Cette alliance valut à Ibn-Merwân le surnom de _Galicien_, que les

Arabes lui donnent ordinairement. Ibn-Khaldoun, fol. 10 r.

[248] Caracuel se trouve entre Ciudad-Real et Almodovar del Campo.

D’après le _Marâcid_, les Arabes en prononçaient le nom _Caraquei_, et

c’est ainsi qu’écrit Pélage d’Oviédo (c. 11); voyez aussi _Cartâs_, p.

107. Cependant on trouve également _Caraquer_ (Ibn-Adhârî, t. II, p.

105). _Caraqueri_, dans Edrisi, t. II, p. 29, est une faute; il faut

lire _Caraquei_ avec le man. B.

[249] Ibn-al-Coutîa, fol. 37 r. et v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 102, 103,

104, 105; Ibn-Haiyân, fol. 11 r. et v.; _Chron. Albeld._, c. 62.

[250] Ibn-Adhârî, t. II, p. 106.

[251] Ibn-Khaldoun (fol. 10 v.), Ibn-Adhârî (t. II, p. 108) et

Ibn-al-Khatîb (article sur Omar ibn-Hafçoun) donnent la généalogie

complète de Hafç jusqu’à Alphonse, auquel Ibn-Khaldoun donne le titre

de comte, sur l’autorité d’Ibn-Haiyân. Les noms du fils, du petit-fils

et de l’arrière-petit-fils d’Alphonse sont goths ou latins; mais

malheureusement ils semblent plus ou moins altérés dans les manuscrits.

Le père de Hafç s’appelait Omar, et son grand-père Djafar al-islâmî (le

renégat).

[252] Voyez mon édition d’Ibn-Adhârî, t. II, p. 48 des notes, et la note

de M. de Slane, _Histoire des Berbers_, t. I, p. XXXVII.

[253] Ibn-al-Khatîb, man. E., article sur Omar ibn-Hafçoun.

[254] Cf. Ibn-Adhârî, t. II, p. 111, l. 5.

[255] Ibn-al-Coutîa, fol. 37 v.-38 v.

[256] Voyez sur Bobastro, qui se trouvait à un quart de lieue du

Guadaljorce et à une lieue O. d’Antequera, mes _Recherches_, t. I, p.

323-327.

[257] Ibn-Adhârî, t. II, p. 106, 107; Nowairî, p. 464; Ibn-Khaldoun,

fol. 9 v.

[258] Ibn-Adhârî, t. II, p. 106-108; Nowairî, p. 464; Ibn-Khaldoun, fol.

9 v.

[259] Mohammed ibn-Walîd ibn-Ghânim.

[260] Ibn-al-Coutîa, fol. 38 v., 39 r.

[261] Ibn-Adhârî, t. II, p. 117, 118.

[262] Ibn-Adhârî, t. II, p. 109.

[263] Ibn-Adhârî, t. II, p. 117.

[264] Ibn-Adhârî, t. II, p. 123; cf. p. 117, l. 3.

[265] Ibn-Adhârî, t. II, p. 118.

[266] Ibn-Adhârî, t. II, p. 117-120.

[267] Ibn-Adhârî, t. II, p. 121; Nowairî, p. 465. Ce dernier auteur a eu

la singulière idée de faire assiéger Ibn-Hafçoun dans Tolède, ville dans

laquelle il n’a jamais mis le pied.

[268] Voyez mon édition d’Ibn-Adhârî, Introduction, p. 44-46.

[269] Ibn-Haiyân, fol. 2 r.-4 r.

[270] Ibn-al-Coutîa, fol. 37 v.

[271] Ibn-Haiyân, fol. 37 v., 38 r.

[272] Voyez l’office des sept apostoliques dans l’_Esp. sagr._, t.

III, p. 361-377. Cet office a été composé à Acci (Guadix el Viejo)

dans les premiers temps de l’Eglise. Comparez aussi le _Lectionarium

Complutense_, _ibid._, p. 380-384.

[273] La ville d’Elvira était située au nord-ouest de Grenade, à peu

près à l’endroit où se trouve aujourd’hui Pinos Puente.

[274] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 5 r.

[275] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 334-336.

[276] Samson, _Apolog._, L. II, c. 4.

[277] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 5 r.

[278] Voyez le même, _ibid._

[279] Nous ne possédons aucun détail sur cette guerre, dont parle le

poète espagnol Ablî, dans un vers que nous citerons plus loin.

[280] Il s’appelait Abdérame ibn-Ahmed. On le nommait Ablî, parce qu’il

était originaire d’Abla, près de Guadix.

[281] Honaida, le quatrième aïeul de Sauwâr et le chef des Caisites,

s’était établi a Maracena, dans le district d’Albolote, au nord de

Grenade. Ses descendants y habitaient encore.

[282] Paroles que Mahomet adresse, dans le Coran, aux chrétiens et aux

juifs.

[283] Quand nous sortirons de l’Alhambra.

[284] Voyez le Coran, sour. 22, vs. 59.

[285] Dans le siècle où nous sommes, ces Andalouses ont trouvé des

filles dignes d’elles dans ces femmes qui, du temps de Napoléon Ier,

se précipitaient avec d’horribles hurlements sur les blessés français,

qu’elles se disputaient pour les faire mourir dans les tourments les

plus cruels, et auxquels elles plantaient des couteaux et des ciseaux

dans les yeux.--Voir de Rocca, p. 209.

[286] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 83.

[287] On dirait presque que ce dernier vers est d’un troubadour

provençal, tant on y retrouve la délicatesse du chevalier chrétien et

l’espèce de culte qu’il rendait à la dame de ses pensées.

[288] Ibn-Haiyân, fol. 22 r.-23 v.; 40 v.-49 r.; 92 v.-94 v.;

Ibn-al-Abbâr, p. 80-87; Ibn-al-Khatîb, articles sur Sauwâr (man. E.) et

sur Saîd ibn-Djoudî (dans mes _Notices_, p. 258). Je dois avertir que le

manuscrit d’Ibn-Haiyân m’a souvent mis à même de corriger les vers que

j’ai publiés, d’après d’autres manuscrits, dans mes _Notices_.

[289] Ibn-Haiyân, fol. 49 v.-56 v.; 63 r.-65 r.

[290] _Akhbâr madjmoua_, fol. 56 v.; Maccarî, t. I, p. 89. Sous les

Romains, Séville avait été la ville principale de l’Espagne, témoin ces

vers d’Ausone:

Iure mihi post bas memorabere nomen Hiberum

Hispalis, æquoreus quam præterlabitur amnis,

Submittit cui tota suos Hispania fasces.

Quelques éditions portent ici _Emerita_ au lieu de _Hispalis_; mais

l’expression _æquoreus amnis_, qui convient fort bien au Guadalquivir

près de Séville, puisque la marée s’y fait ressentir, ne convient pas au

Guadiana près de Mérida.

[291] Traduction espagnole de Râzî, p. 56.

[292] Ibn-al-Coutîa, fol. 26 r.

[293] On trouve souvent ce nom dans les chartes du nord de l’Espagne.

Voyez, par exemple, _Esp. sagr._, t. XXXIV, p. 469.

[294] Traduction espagnole de Râzî, p. 56.

[295] Voyez Ibn-al-Coutîa, fol. 3 r.

[296] Le château des Beni-Khaldoun portait encore au XIIIe siècle le

nom de ses anciens seigneurs, car dans les chartes d’Alphonse X il est

souvent question du _Borg Aben-Haldon_ ou de la _Torre Aben-Haldon_.

Voyez Espinosa, _Historia de Sevilla_, t. II, fol. 4, col. 1; fol. 16,

col. 2; fol. 17, col. 1; cette dernière charte se trouve aussi dans le

_Memorial histórico español_, t. I, p. 14.

[297] A une demi-lieue O. de Séville; voyez mes _Recherches_, t. I, p.

317 et suiv.

[298] Mohammed ibn-Omar ibn-Khattâb ibn-Angolino.

[299] On appelait ainsi la contrée qui s’étend entre Séville et Niébla.

[300] Voyez Ibn-Haiyân, fol. 59 v.

[301] Voyez Ibn-Haiyân, fol. 63 r. La date qui se trouve fol. 55 v. est

inexacte.

[302] C’était un peuple impie, qui ne voulait pas croire à un prophète

que Dieu lui avait envoyé.

[303] Ibn-Haiyân, fol. 56 v.-59 v.

[304] Voyez Ibn-Haiyân, fol. 17 r. et v., 99 r., 100 r.

[305] Ibn-Khaldoun, fol. 10 r. et v.

[306] Voyez sur cette église, Cazwînî, t. II, p. 364.

[307] L’église du Corbeau se trouvait sur le promontoire qui porte

aujourd’hui le nom de cap Saint-Vincent. Voyez Edrisi, t. II, p. 22, et

comparez _Esp. sagr._, t. VIII, p. 187 et suiv.

[308] Voyez Ibn-Haiyân, fol. 33 v.

[309] Ibn-al-Coutîa, fol. 45 r.

[310] Ibn-Haiyân, fol. 7 r.-23 v.

[311] _Tarîkh Ibn-Halîb_, p. 158.

[312] Ibn-Haiyân, fol. 39 v.-40 v.

[313] Ibn-Haiyân, fol. 68 r.-69 v.

[314] Samson, _Apologet._, c. 5, 9.

[315] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 316.

[316] Ibn-Haiyân, fol. 70 r., 77 v.

[317] Ibn-Haiyân, fol. 69 v.

[318] Ibn-Haiyân, fol. 71 r.

[319] Ibn-Haiyân, fol. 71 r.

[320] Ibn-Haiyân, fol. 78 r.

[321] Ibn-Haiyân, fol. 70 r. et v., 77 v.

[322] Ibn-Haiyân, fol. 70 r., 71 r., 77 v.

[323] _Akhbâr madjmoua_, fol. 111 v.

[324] _Tarîkh Ibn-Habîb_, p. 157. Ce livre a été composé à cette

époque par un disciple d’Ibn-Habîb, nommé Ibn-abî-’r-ricâ. Voyez mes

_Recherches_, t. I, p. 32, 33.

[325] Ibn-Haiyân, fol. 77 v.

[326] _Akhbôr madjmoua_, fol. 111 v.; cf. Nowairî, p. 466.

[327] _Tarîkh Ibn-Habîb._

[328] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 117.

[329] On sait que les musulmans appellent ainsi les chrétiens.

[330] _Tarîkh Ibn-Habîb_, p. 158.

[331] _Tarîkh Ibn-Habîb_, p. 159, 160. Les dernières paroles signifient

évidemment que les chrétiens d’Ibn-Hafçoun respecteraient trop l’endroit

où se trouvait autrefois leur église pour oser y commettre des meurtres.

[332] Ibn-Haiyân, fol. 70 r.

[333] _Akhbâr madjmoua_, fol. 111 v.

[334] Voyez sur le respect qu’Abdallâh avait pour les ermites, Khochanî,

p. 322.

[335] Ibn-Adhârî, t. II, p. 160.

[336] Ibn-Haiyân, fol. 18 v., 70 v.

[337] Ibn-Haiyân, fol. 70 v., 71 r.

[338] Ibn-Haiyân, fol. 71 v.

[339] Ibn-Haiyân, fol. 71 v.-80 r.

[340] Voyez la note C, à la fin de ce volume.

[341] Texte du Coran, Sour. III, vs. 154.

[342] Ibn-Haiyân, fol. 77 v.

[343] Nowairî, p. 466; Ibn-Khaldoun, fol. 11 r.

[344] Ibn-Haiyân, fol. 82 r. et v.

[345] Ibn-Haiyân, fol. 80 v.-82 r.

[346] Maccarî, t. II, p. 361.

[347] Ibn-Haiyân, fol. 83 r., 22 r. et v., 23 r., 47 v., 48 r., 92 v.;

Ibn-al-Khatîb, dans mes _Notices_, p. 259.

[348] Voyez les vers d’Ibn-Colzom (c’est ainsi que Khochanî, p. 308,

prononce ce nom) chez Ibn-Adhârî, t. II, p. 143.

[349] On a vu plus haut que ce seigneur avait été l’allié des renégats

de Séville.

[350] Monteagudo se trouvait près de Xerez. Voyez Maldonado,

_Illustraciones de la Casa de Niebla_ (dans le _Mémorial histórico_, t.

IX), p. 96.

[351] Ibn-Haiyân, fol. 59 v.--62 r.; 84 r.--87 r.

[352] Ibn-Haiyân, fol. 62 r. et v.

[353] Ibn-Adhârî, t. II, p. 128.

[354] Ibn-Adhârî, t. II, p. 128, 129; Ibn-Haiyân, fol. 62 v.

[355] Ibn-Haiyân, fol. 90 v.

[356] Voyez Ibn-Haiyân, fol. 82 v.

[357] _Vita Beatae Virginis Argenteae_, c. 2.

[358] Le _khabîth_, comme disaient les Arabes. Ibn-Haiyân, fol. 95 r. et

v.

[359] Ibn-Adhârî, t. I, p. 241.

[360] Ibn-Haiyân, fol. 94 v., 95 r.

[361] Ibn-Khaldoun, fol. 11 v.

[362] Ibn-al-Coutîa, fol. 45 v.; Ibn-Haiyân, fol. 62 v., 63 r.;

Ibn-Adhârî, t. II, p. 129.

[363] Ibn-Haiyân, fol. 98 v., 102 v. Ce chroniqueur veut faire croire

que les premières propositions vinrent du côté d’Ibn-Hafçoun; mais

la situation dans laquelle se trouvaient les deux partis prouve

suffisamment que les premières démarches ont été faites par le sultan.

[364] Voyez Ibn-Haiyân, fol. 102 v.

[365] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 129.

[366] Aucun sultan n’avait eu tant de vizirs à la fois. Quelquefois il

en avait treize. Ibn-Haiyân, fol. 5 r.

[367] Ibn-al-Coutîa, fol. 45 v.--47 r. Ibn-Haiyân (fol. 96 et suiv.) a

copié ce récit, mais d’après une rédaction un peu différente, et au lieu

de le placer sous l’année 289 de l’Hégire, il l’a placé par erreur sous

l’année 287.

[368] Ibn-al-Coutîa, fol. 47 r.

[369] Sâlimî (_apud_ Maccarî, t. II, p. 97) cite une pièce de vers qu’il

attribue à Camar, et d’où l’on pourrait conclure qu’elle avait le mal du

pays; mais ces vers sont évidemment d’un homme, et non pas d’une femme.

[370] Ibn-Haiyân, fol. 8 v.-11 r., 97 v.-98; Ibn-Adhârî, t. II, p.

130-132; Maccarî, t. II, p. 97.

[371] Ibn-al-Coutîa, fol. 47 r.

[372] Ibn-al-Coutîa, fol. 47 r.; Ibn-Haiyân, fol. 4 r., 9 v.

[373] Ibn-Haiyân, fol. 102 v., 104 r. et v., 105 r., 106 v., 107 v.

[374] Ibn-Haiyân, fol. 94 v., 95 r.; cf. 12 v., 13 r.; Ibn-al-Coutîa,

fol. 47 v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 143; Manuscrit de Meyá.

[375] Ibn-Haiyân, fol. 13 r., 89 v., 94 v.; Arîb, t. II, p. 145, 146,

147.

[376] Arîb, t. II, p. 147, 152, 153.

[377] Voyez les vers qui se trouvent chez Ibn-Haiyân, fol. 105 r.

[378] Voyez mon Introduction à la Chronique d’Ibn-Adhârî, p. 47-50.

[379] Ibn-Adhârî, t. II, p. 162.

[380] Il était né le 14 janvier 891.

[381] Ibn-Adhârî, t. II, p. 162; Arîb, t. II, p. 163; comparez les deux

vers que cite Maccarî, t. II, p. 508.

[382] En 910 ou dans l’année suivante; voyez Arîb, t. II, p. 153 (cf. p.

150), Ibn-al-Abbâr, p. 97. La date qui se trouve chez Ibn-Adhârî, t. II,

p. 132, est erronée.

[383] Voyez Ibn-Haiyân, fol. 91 v.

[384] Voyez note D, à la fin de ce volume.

[385] Ibn-Haiyân, _passim_.

[386] Ibn-Khaldoun, fol. 11 r.

[387] Voyez les vers qui se trouvent chez Ibn-Haiyân, fol. 105 r. et v.

[388] _Vita Beat. Virg. Argenteae_, c. 2, 3.

[389] Ibn-Adhârî, t. II, p. 143.

[390] Voyez Ibn-Adhârî, Introduction, p. 44--62.

[391] Ibn-Adhârî, t. II, p. 161.

[392] Ibn-Khaldoun, fol. 12 v.

[393] Voyez Arîb, t. II, p. 163 et 164.

[394] Ibn-Haiyân, fol. 81 r.

[395] Arîb se trompe quand il pense que déjà à cette époque Malaga était

la capitale de la province de Regio. Voyez mes _Recherches_, t. I, p.

322, 323.

[396] Arîb, t. II, p. 166-169.

[397] Ibn-Adhârî, t. II, p. 133, 134; Arîb, t. II, p. 169.

[398] Ibn-Adhârî, t. II, p. 134, 135.

[399] Khochanî, p. 333, 334.

[400] Khochanî, p. 336.

[401] Arîb, t. II, p. 171.

[402] _Akhbâr madjmoua_, fol. 116 r. et v.

[403] Arîb, t. II, p. 171.

[404] Ibn-Adhârî, t. II, p. 135; Arîb, t. II, p. 171, 172.

[405] Arîb, t. II, p. 173-175.

[406] Arîb, t. II, p. 176, 177.

[407] Arîb, t. II, p. 178.

[408] Arîb, t. II, p. 178; Ibn-Khaldoun, fol. 13 v.

[409] Arîb, t. II, p. 182, 183.

[410] Arîb, t. II, p. 181, 182.

[411] Arîb, t. II, p. 181.

[412] Ibn-Khaldoun, fol. 13 v., 11 r.; Arîb, t. II, p. 189.

[413] Arîb, t. II, p. 194.

[414] Arîb, t. II, p. 104.

[415] Arîb, t. II, p. 206-208; _Vita Beat. Virg. Argenteae_, c. 4

jusqu’à la fin.

[416] Arîb, t. II, p. 209, 210.

[417] Arîb, t. II, p. 191.

[418] Arîb, t. II, p. 192, 204.

[419] Arîb, t. II, p. 196.

[420] Ibn-al-Coutîa, fol. 47 v.

[421] Ibn-al-Coutîa, _loco laud._; Arîb, t. II, p. 175, 176, 187, 193.

[422] Arîb, t. II, p. 204.

[423] Ibn-Haiyân, fol. 16 v., 17 r.; Arîb, t. II, p. 210, 211.

[424] Arîb, t. II, p. 211.

[425] Arîb, t. II, p. 214, 215.

[426] Arîb, t. II, p. 215.

[427] Arîb, t. II, p. 214, 216, 217.

[428] Dans le livre suivant, nous donnerons des détails sur cette

expédition de Ramire II.

[429] Arîb, t. II, p. 217-224.

[430] Arîb, t. II, p. 210, l. 13.

Histoire des Musulmans d'Espagne, t. 2/4 jusqu'a la conquête de l'Andalouisie par les Almoravides (711-110) · 第 27 / 27 题