Fior d'Aliza avait son riche habillement des dimanches, ses épingles
de fer à bouts d'or traversant ses cheveux, son collier à trois rangs
de saintes médailles, avec des reliques, dansant sur son cou; son
corset de velours noir sur sa gorgère rouge et évasée, que son jeune
sein ne remplissait pas encore; son jupon court, de laine brune, ses
pieds nus, ses sandales à la main, comme deux tambours de basque, avec
leur courroie. Ils dansaient ainsi de joie, pour danser, sans se
douter seulement que le malheur les épiait sous la figure de ce
capitaine des sbires et de ses amis, en habits noirs, derrière les
arbres.