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Fior d'Aliza avait son riche habillement des dimanches, ses épingles

de fer à bouts d'or traversant ses cheveux, son collier à trois rangs

de saintes médailles, avec des reliques, dansant sur son cou; son

corset de velours noir sur sa gorgère rouge et évasée, que son jeune

sein ne remplissait pas encore; son jupon court, de laine brune, ses

pieds nus, ses sandales à la main, comme deux tambours de basque, avec

leur courroie. Ils dansaient ainsi de joie, pour danser, sans se

douter seulement que le malheur les épiait sous la figure de ce

capitaine des sbires et de ses amis, en habits noirs, derrière les

arbres.

Cours familier de Littérature - Volume 21 · 第 151 / 222 题