Près d’une route, où le gel avait saisi les empreintes des roues de

charroi et des pieds cornus du bétail, quelques maisons basses

s’épaulaient avec leur fenil, leur poulailler, et coiffées comme d’un

chapeau rabattu sur les yeux. Elles attendaient, d’un regard qui

glissait par des fenêtres aux volets pourris, quelque chose qui ne

viendrait jamais. A l’écart, au milieu d’un pré, où paraissait grésiller

et se tordre un pommier dans un invisible feu, était sise une masure,

accrochée à la terre battue. Une lucarne l’éclairait mal, un portillon

s’ouvrait sur une longue pierre plate, jetée là, en guise de marche.

Dans la cour, une poule noire s’était réfugiée, sous le hangar, à l’abri

d’une pile de fagots. Elle se tenait sur une patte, repliant l’autre

dans la plume du jabot, et, près de la crête violacée, ne bougeait, sur

la lentille de l’œil, qu’une membrane vive.

De la masure, un singulier chat jaune s’échappa, les muscles roulant

sous le pelage. Il alla guetter au creux d’un buisson le sautillement

d’un rouge-gorge; ses yeux s’immobilisèrent, deux gouttes d’eau verte

que piquait un point de léger feu. Près du puits à la margelle écroulée,

une échelle était tombée, scellée dans une boue pétrifiée. Il semblait

que le jour fût pris aussi dans le réseau silencieux du grand gel, et

trop épuisé pour même se débattre un peu. Il était environ midi. Au

ciel, il y eut une trace blanche et comme d’une lampe qui fuit.

La mère Bordier vint sur le seuil et, par habitude, elle leva une main

grisâtre, comme pour voir au loin. Elle rentra et commença de geindre,

par à-coups, puis plus fort, à sanglots, comme si elle cachait une

terrible bête qui sautait de temps à autre sous son caraco délavé. Elle

appuya ses deux poings contre sa bouche aux lèvres rentrées, et, s’étant

assise près de la cheminée où fumaient deux tisons, elle gronda:

--Qu’est-ce que je ferai, malheureuse!...

Elle frotta de ses doigts gourds ses yeux bordés d’une pelure rougeâtre.

--Je suis assez vieille pour faire une morte. A cette heure, j’ai les

reins en bois... Je peux plus rien faire. Le garçon de Paris nous baille

plus rien. Nus comme un œuf de pierre... On est mort, misère...

Elle se plaignit longtemps; elle s’épouvanta, retraçant sa vie, pleurant

sur elle-même, tendue vers les maigres bûches dont la braise

s’éteignait.

Elle se leva brusquement; Bordier se dressait sur son grabat et criait,

la figure pourpre et coiffé d’un bonnet sans floquet. Il avait agrippé

la mauvaise couverture qui le couvrait, et il la secouait en chantant

une chanson qui n’était pas de circonstance.

Depuis deux jours et deux nuits, il haletait, brûlé de fièvre. Nanette

Bordier lui faisait boire des tisanes d’herbes secrètes. Le mal ne

cédait pas, et Bordier montrait toujours des yeux qui brasillaient en

chandelles dans une face hérissée d’un poil blanchâtre sous lequel la

peau rutilait.

Elle tomba au chevet du lit et demanda d’une voix d’enfant:

--Qu’as-tu, mon pauvre? M’est avis que c’est un chaud et froid. Ça te

pince, mais ça passera... Qu’est-ce que tu veux?

--Je veux boire chopine...

--Tu en as assez bu pour te mettre sur la paille à nèfles. A cette

heure, on est bien mûrs.

Il ouvrit de ses mains velues la chemise de chanvre; une touffe de crins

jaillit près de son cou fendillé comme une brique trop cuite. Il

souffla, puis il se mit à hurler:

--Va me quérir de la chopine et de la pastille et de la miche! Vas-y,

quand tous les tonnerres du diable y seraient! Vas-y, ou c’est toi qui

m’auras tué!

Nanette Bordier s’arrêta de gronder et de gémir. Ses regards scrutèrent

l’unique salle où, dans un angle, était placé un coffre mal raboté,

couvert de fioles vides et de quelques pots ébréchés. Elle ouvrit un

placard. Comme elle avait su autrefois beaucoup de chansons et de

légendes où se manifestent tant de prodiges, elle chercha une bourse

faite d’une vessie de cochon; mais les deux pièces d’aluminium qui s’y

trouvaient, ne se changèrent pas en or. Sa bouche trembla, pleine de

larmes obscures, comme si elle parlait à voix basse. Elle assura sur sa

tête demi-chauve son bonnet d’où quelques mèches grises s’échappaient.

Et s’approchant de Bordier, elle lui dit sur un ton très doux:

--Tu les auras, ta chopine et tes pastilles... Tiens-toi sage. Patiente;

je vais les chercher.

Il approuva d’un signe de tête et ferma les yeux.

Elle attisa les braises en soufflant dessus, de ses joues en ballonnet,

agenouillée sur la pierre de l’âtre. Au-dessus de la cheminée, un

Crucifix taillé dans un os de bœuf levait ses bras vers le plafond noir,

près d’un chandelier de fer.

Nanette Bordier couvrit ses épaules d’un fichu de laine et sortit dans

la cour. Le grand hiver du dehors la glaçait moins que le froid aigre de

la masure. Elle posa ses poings sur ses hanches et s’interrogea:

--Que faire? Je n’ai pas de sous, et il lui faut des pastilles. Les

pastilles le guériront...

Elle aperçut la poule qui sommeillait sous le hangar; elle n’avait gardé

que celle-là, n’ayant plus assez de pommes de terre ni de son pour en

nourrir d’autres. Elle rentra dans la maison, prit des miettes de pain

et les lui jeta en l’appelant. Comme elle allait l’attraper, elle

trébucha et s’écorcha les mains en tombant. Elle frotta la blessure d’un

peu de terre glacée et continua de poursuivre la bête, qui vola enfin

dans le poulailler. Elle put la saisir et liant ses pattes au moyen d’un

cordonnet, elle se mit en route vers Rieux en la portant d’une main

ferme.

--Je trouverai bien à la vendre, m’est avis, grondait-elle, chemin

faisant.

Rieux était à deux lieues de Ballanges. Nanette Bordier s’en allait à

travers le hallier violâtre où serpentait un étroit sentier. Par

moments, la poule noire se convulsait et levait sa tête aiguë, où

brillait un œil stupide. Les herbes rases des prés faisaient une lueur

terne, lustrées par le vent du nord.

Nanette franchit le pont de Chanaud; la rivière était prise sur ses

rives. Toutes choses étaient sonores, pétrifiées. Un corbeau, venant de

gauche, traversa la route, volant bas.

Nanette allait, fouettée d’air vif, appuyant d’une main son fichu contre

sa bouche et, de l’autre, balançant la poule noire, maintenant

engourdie, comme morte. Elle arriva bientôt au passage à niveau de Rieux

et frappa à la porte vitrée de la maison du garde-barrière. Tout au

fond, dans une pénombre, un feu de bois faisait des signes de couleur.

--Qu’est-ce que vous voulez, mère Bordier? demanda Mme Dufaud, une

grosse femme à la peau luisante.

--C’est cette poule... Elle est bien brave. Je peux plus m’en occuper,

m’est avis... La prenez-vous pour deux fois cent sous?

Mme Dufaud fit un petit geste de la main comme si elle était effrayée.

--Y pensez-vous? Une poule comme ça... C’est pour mettre au pot avec un

bout de hachis... J’en ai encore quatre, pour les Rameaux, Pâques, la

fête de mon homme et la fête des deux dames. Est-ce qu’elle a l’œuf?

Elle la tâta soigneusement du bout de l’index.

--Oh! elle n’a pas seulement l’œuf, et elle n’est pas grasse.

Elle parla quelque temps, d’une langue vive. Puis elle s’arrêta court,

ne prêtant pas d’attention à la figure de la vieille, qui était toute

blanche, sans la moindre goutte de sang. Elle ferma la porte et cria:

--Oh! non... Restez pas ici, ni moi... J’attraperais le mal de la mort.

Nanette continua son chemin et se mit à trottiner. Elle gémissait tout

bas, comme pour se donner courage:

--Faut que je rentre avant la nuit... Faut que je rentre...

Le bourg de Rieux apparut, troupe de maisons qui se massaient autour

d’un clocher en forme de pieu mal aiguisé, retenant un coq de tête, que

les pluies avaient noirci.

Nanette Bordier entra dans la venelle que l’on appelait: la grand’rue.

Sous un auvent, Jantaud le sabotier creusait des billes de vergne, qui

rougissaient comme des fruits partagés. Nanette pressa le pas, puis, se

tournant soudain vers Jantaud, elle marmonna:

--La veux-tu, cette poule? Elle est pas chère. Je peux plus la

nourrir...

Jantaud ne s’arrêta pas d’enfoncer la tarière dans le bois qui frisait

en crissant un peu.

--Je n’en ferais rien, vieille. Je mange plus de haricots que de poulets

et de poules. Alors, comme ça, souffla-t-il, ton vieux t’a tout mangé,

tout bu? Il était brave, mais c’était un avale-royaume.

Il disait cela, en considérant la cape trouée de la vieille. Toute sa

personne s’accordait à ses paroles. Il avait une figure mince et dure.

Ses bras, qu’il avait nus jusqu’à la saignée, avaient l’air d’un

faisceau de cordes, couvert d’une sorte de cuir.

Elle voulut parler, leva une main qui tremblait et s’en alla. Elle

arriva près de l’église et s’assit un moment sur le seuil du presbytère.

Bientôt, elle osa soulever le marteau de fer forgé. Elle toqua à la

porte, du doigt replié. M. l’abbé Duret vint au bruit:

--C’est vous, mère Bordier, entrez donc...

Elle s’avança dans une immense cuisine dallée. Un feu de souches brûlait

sous le manteau de la cheminée, et elle était si faible qu’elle ne

pouvait fixer son regard sur les flammes.

--C’est cette poule, monsieur le curé, je voudrais la vendre. Bordier

est malade. Il veut des pastilles et un peu de vin.

L’abbé était couvert d’une façon de manteau ouaté, qui lui prêtait la

forme d’un édredon promené. Il tira de ses poches deux pièces

d’aluminium toutes neuves.

--C’est tout ce que je peux faire, ma pauvre. Des poules, nous n’en

mettons guère au pot... J’ai ma provision de pommes de terre, et j’en

bénis Dieu.

Il prit sur une étagère un flacon d’eau-de-vie de cassis; il en versa

dans un petit verre:

--Buvez ça... Ça vous réchauffera. Il me semble que vous avez froid.

Nanette but la goutte et se mit à rire, enivrée brusquement, car elle

n’avait mangé qu’un morceau de pain. Elle eût voulu crier, se rouler sur

les dalles et déplorer sa grande misère. Mais elle passa le seuil en

murmurant des mots de politesse.

Quand elle fut dans la rue, elle se hâta vers la maison de Jacquet, le

maire de Rieux. Il possédait un gros bien, en prairies, en bois de

chênes et de châtaigniers, en terres labourables, et il se rencognait ce

soir, au coin du feu. Il était peu volumineux, grêlé, roux de poils. Il

avait un regard froid qui sortait de petits yeux d’un bleu cru, qui,

depuis bien longtemps, guettaient l’aubaine, le profit. Lorsqu’il vit

entrer dans la cuisine Nanette Bordier, il souffla de dépit. Avant

qu’elle n’eût parlé, il s’écria:

--Tu veux me donner cette poule, garde-la. J’en ai mon saoul. Mais,

écoute-moi. Ton homme et toi, vous devriez être à l’hôpital. L’hôpital

de Bellac est une fameuse maison, où tout est en ordre. Ça roule sur des

roulettes. Vous y seriez bien douillets. Moi, je serais content d’y

être, si j’avais pas de quoi... Tu peux me regarder avec ces yeux...

Vous êtes des entêtés.

Nanette, qui allait parler, fut prise d’une telle fureur qu’elle tourna

le dos à Jacquet. Elle partit en hâte, après avoir craché sur le

carrelage en signe de mépris. Il n’eut pas le temps de lui donner deux

sous, et il les remit sans peine dans sa poche.

La journée était avancée. La cendre du ciel s’épaissit. Nanette se

blottit dans une ruelle sur laquelle ne s’ouvraient que des étables.

--Il faut que je trouve, grondait-elle.

A son poing raidi de froid, la poule noire ne bougeait plus. Elle

sentait qu’elle allait hurler; elle étouffa ses cris dans le fichu de

laine qu’elle appuyait contre sa bouche. Un peu apaisée, elle revint

dans la grand’rue, où ne passaient en courant que des ménagères en quête

de provisions.

Près de la place exiguë du bourg, se dressait la maison de Jacques

Vantaud, petit propriétaire bourgeois. Elle poussa la grille, entra dans

la cour. Tout à coup, elle appela:

--Monsieur! Monsieur! Au secours!

Elle était étourdie par le vent glacé; un furieux tremblement la

secouait, par intervalles. La maîtresse porte s’ouvrit, toute grande, et

Jacques Vantaud saisit Nanette par le bras, afin de l’aider à entrer

dans le vestibule. Il la fit s’asseoir près du feu. Elle continuait de

trembler, convulsivement, comme un oiseau où l’hiver a passé. Elle

tenait, dans un effort désespéré, la poule noire par les pattes.

Jacques Vantaud la regardait, extrêmement étonné, tout saisi par ce

terrible spectacle. Elle leva les yeux vers lui et sentit que,

peut-être, elle était sauvée. Elle attachait ses regards sur son visage

qu’une lumière secrète éclairait.

--Je venais pour vendre cette poule...

Jacques Vantaud toucha le noir volatile et s’aperçut qu’il était mort,

raidi.

Alors elle fut tellement épouvantée qu’elle tomba à genoux, suppliant

Jacques Vantaud de croire qu’en partant de Ballanges elle avait emporté

cette poule encore bien vivante. Elle n’aurait pas voulu lui faire

pareille injure.

Elle laissa tomber la poule sur la pierre de l’âtre et elle gémit:

--C’est donc vrai, qu’elle est bien morte. Je voulais la vendre pour

acheter des pastilles, du vin et de la miche pour Bordier qui est au

lit.

Jacques Vantaud alla chercher un billet de vingt francs, qu’il lui

donna. Il voulut parler, il ne put que la considérer gravement. Il la

poussa doucement vers la porte et lui dit:

--Vous me donnerez des nouvelles de Bordier...

* * * * *

Elle courut dans la grand’rue de Rieux. Elle acheta des pastilles, une

belle miche dorée, une bouteille de vin. Sa terrible angoisse se

dissipait tout à coup. Elle pleura de joie comme un petit enfant qui

n’est pas entré dans les sévères domaines du monde.

Elle prit le sentier grimpant qui va vers Ballanges. Elle retenait au

pli de sa cape la bouteille de vin, les pastilles, la miche de pain; le

vent âpre qui soufflait ne mordait plus sur elle. La lune se leva

derrière des vapeurs épaisses; on ne la voyait pas, mais seulement une

immense brume blanche et ronde.

Nanette marchait bon pas et pesait fort sur un bâton qu’elle avait coupé

dans une châtaigneraie. Elle allait comme dans un autre monde; toutes

les choses devenaient de l’air et n’avaient plus de limites. Elle

approcha de Ballanges, n’ayant que le désir de dormir, la tête vide.

Elle passa encore la Gartempe au pont de Chanaud. Les genévriers de la

vallée étaient, dans l’ombre, des nains encapuchonnés, comme ceux des

légendes. Ils attendaient la venue des fées, à minuit.

Des arbres, à perte de vue, se dressaient, portant un fardeau fabuleux,

une sorte de firmament secret. Ballanges était proche. Une lampe

propagea une goutte jaune, qui s’étira dans l’espace. Un chien aboya. La

lune tourna au fond d’une coque de nuées et la déchira. Des choses

merveilleuses brillèrent, des gerbes de paradis, des diamants végétaux,

des fruits ineffables. Le chien aboya de nouveau, puis il se mit à

hurler; la lune sortit d’une brume qui fumait blanc.

Nanette Bordier ouvrit la barrière du clos.

--Bordier, cria-t-elle, j’arrive. Prends patience!

Elle souleva le loquet du portillon. Le feu s’était éteint, entre les

deux pierres qui le gardaient en guise de chenets. Elle s’approcha du

grabat:

--J’apporte de la miche, du vin, des pastilles...

A travers l’unique fenêtre au vitrage poussiéreux, le jour lunaire ne

pouvait filtrer.

--Bordier, réponds-moi... J’ai ce qu’il faut. Tu seras vite guéri. Je

vais allumer le feu.

Il dort, pensa-t-elle. Il ne faut pas le réveiller. Elle posa sur le

coffre ses paquets. Elle enflamma une allumette et glissa sous les

tisons quelques brindilles. Elle s’agenouilla, les mains dans la cendre,

souffla dans les braises. Elle se releva et s’approcha du grabat dont

elle écarta les rideaux. Alors elle étouffa un cri de stupeur: les draps

étaient vides. Elle s’immobilisa, serrée au cou par une grande

épouvante. Elle n’entendait que le bruit de son sang, et elle craignait

de regarder derrière elle, comme si quelqu’un la guettait en retenant un

rire qui allait éclater. Sans bouger encore, elle appela:

--Bordier, où es-tu? Est-ce un tour que tu veux me jouer? Te moques-tu

de ta pauvre vieille?

Elle put enfin bouger; elle alluma une lanterne qu’elle promena dans la

salle étroite, où il faisait un froid bien plus terrible que celui qui

durcissait la campagne. De la glace coula jusque dans la moelle de ses

os. Elle ouvrit la porte et, balançant sa lanterne, elle aperçut, près

de la margelle écroulée du puits, le cadavre de son homme aux bras

ouverts, et dont la tête pendait sur l’eau invisible.

FIN

TABLE DES MATIÈRES

Pages

I.--Le vieux bourg 1

II.--Temps du regain.--Le paysan papillonneur.--Un sorcier de

campagne.--Légende 19

III.--Automne.--Une vieille métairie.--Au pressoir 35

IV.--Novembre.--Superstitions rustiques.--Le chat dans la

prairie.--Mort d’un paysan 53

V.--Le village désert.--Petite représentation 71

VI.--L’enfant solitaire.--A la recherche d’un

tracteur.--Fidélité 87

VII.--Faraud, chien de berger 105

VIII.--L’épicier de village.--Veillées 121

IX.--Pêche d’étang.--Châtaignes blanchies 141

X.--Le cerisier, le coucou et le rossignol.--Jeantou dans

son jardin.--Conte paysan 157

XI.--Une matinée de printemps.--Commères de

village.--Fanchette.--Un grenier paysan.--Le forgeron

et le sabotier 173

XII.--L’eau et la lune.--La bonne fontaine.--Le pêcheur à

la ligne 199

XIII.--L’enfant cruel.--Jeantou dans son jardin.--Autour d’un

berceau 215

XIV.--Septembre.--Deux coqs dans la prairie.--Notes sur les

arbres 233

XV.--Pêche aux écrevisses 249

XVI.--Hiver 265

PARIS.--TYPOGRAPHIE PLON, 8, RUE GARANCIÈRE.--1929. 37039.

NOTE DU TRANSCRIPTEUR

Les titres de section (Temps du regain, Le paysan papillonneur, etc.)

ont été ajoutés dans le texte, l’original se contentant de regrouper

l’ensemble de ces titres en début de chapitre, et faisant démarrer

chaque section par un saut de page sans titre.

Le voyage rustique · 第 10 / 10 段