construite par _Métezeau_, il a été percé des arcades au nombre de
vingt-huit, et établi dans le vaste rez-de-chaussée qui règne le long
de ces arcades, des corps-de-garde et une orangerie. Dans toute la
longueur de ce bâtiment jusqu'au pavillon de l'Infante, on a pratiqué
dans le toit des jours qui éclairent la galerie intérieure où est
exposée la collection des tableaux du roi, collection qui abonde en
chefs-d'oeuvre de toutes les écoles, et que l'on considère comme la
plus belle de l'Europe, tant par le nombre que par l'excellence des
morceaux dont elle est composée. Des colonnes de marbre du plus grand
prix, des bustes, des ciselures en bronze doré, forment la décoration
de cette galerie magnifique. À son extrémité est le salon d'exposition
des tableaux de l'école française, dont l'entrée donne sur un escalier
du plus grand style. Cet escalier communique au musée des statues
antiques, plus nombreux et plus varié que celui du Vatican, aussi
riche peut-être en chefs-d'oeuvre du premier ordre, et qui se compose
de toute la célèbre collection Borghèse, des antiques qui
appartenoient anciennement au roi, et de beaucoup d'autres statues
tirées de la Villa-Albani, du Vatican, et de plusieurs collections
particulières. Ce musée comprend tout le rez-de-chaussée dont se
composoient autrefois les appartements de la reine, ainsi que la
fameuse salle du vieux Louvre dite des _Cent-Suisses_, que décorent
les admirables sculptures de Jean Goujon.
_Galerie_ (côté du nord). Cette galerie, parallèle à celle qui est
connue sous le nom de _grande galerie_, construite sur les mêmes
dimensions, et qui doit aboutir à la partie opposée du vieux Louvre, a
été commencée, il y a environ quinze ans, du côté des Tuileries, et se
prolonge en ce moment jusqu'à la rue de Rohan, offrant déjà une suite
de vingt-une arcades, toutes semblables à celles de l'autre galerie
qui sont en regard. La façade extérieure qui donne sur la rue de
Rivoli se compose de croisées séparées par des niches destinées sans
doute à recevoir des statues; au-dessus règne une longue corniche
soutenue par des consoles. Tout cet ensemble a de la noblesse et de la
simplicité, peut-être même trop de simplicité pour la demeure d'un
grand souverain. L'intérieur de cette galerie est divisé en
appartements destinés à être habités par des personnes que leurs
emplois attachent à la cour.
_Arc de triomphe._ Ce monument, que Buonaparte fit élever en 1806, à
la gloire, disoit-il, des armées françoises, et qui n'étoit réellement
que le monument de son insolence et de son orgueil, n'a point été
abattu depuis la restauration; et _il existe encore_ ainsi que _la
colonne de la place Vendôme_!...
Cette construction présente une largeur de soixante pieds sur
quarante-cinq de hauteur. Sa profondeur est de vingt pieds et demi. Sa
double façade se compose de trois arcades; et deux arcades percées
dans chacune de ses faces latérales correspondent de l'une à l'autre
et traversent les trois arcades de la façade. Huit colonnes de marbre
rouge de Languedoc, d'ordre corinthien, enrichies de bases et de
chapiteaux en bronze doré, ornent l'extérieur de cette composition; à
l'aplomb de ces colonnes et au-devant de l'attique s'élèvent autant de
statues de soldats français de diverses armes, dont les costumes
forment, avec les bas-reliefs et les ornements traités dans le style
antique dont les voûtes et les cintres des arcades sont couverts, une
disparate qui n'est pas de très-bon goût. Ce sont des Fleuves, des
Naïades, des Victoires, etc.; toutes ces sculptures ont été traitées
d'une grande manière et avec une délicatesse très-rare d'exécution.
Six bas-reliefs en marbre blanc qui retraçoient les événements les
plus remarquables de la campagne de 1805, décoroient les quatre faces
de cet arc de triomphe. Ceux-là ont du moins été enlevés en 1815 pour
ne plus jamais reparoître. Au-dessus de l'attique que surmontoit un
double socle s'élevoit un quadrige qu'accompagnoient deux Victoires,
et auquel on avoit attelé les quatre fameux chevaux de bronze dont
nous avons déjà parlé. Ce quadrige attendoit la statue de
l'usurpateur; il a été enlevé en même temps que les bas-reliefs. Le
char et les Victoires en plomb doré étoient de la main de M. Lemot, et
l'on y reconnoissoit le grand style, et la belle exécution de cet
artiste célèbre.
_L'église Saint-Roch._ On a rendu à cette église quelques-uns des
tableaux qui lui avoient été enlevés, entre autres celui du Doyen (la
guérison des ardents), et celui de Vien (saint Denis prêchant la foi
en France). Plusieurs chapelles ont été ornées de bas-reliefs,
représentant des sujets tirés de la vie de N. S. par M. Desenne; et le
même artiste a exécuté pour la chapelle du Calvaire un groupe du
Christ au tombeau, dont l'exécution mérite des éloges. Saint-Roch
possède encore plusieurs tableaux modernes qui lui ont été donnés par
la ville de Paris.
On a de même rendu à cette église les monuments sépulcraux dont elle
avoit été dépouillée, et l'on y a en outre déposé quelques-uns des
monuments enlevés aux églises qui ont été détruites pendant la
révolution, entre autres le tombeau du cardinal Dubois, et celui de
Henri de Lorraine, comte d'Harcourt.
_Marché Saint-Honoré._ Ce marché a été ouvert et construit sur
l'emplacement du couvent des Jacobins. Il est divisé en quatre
compartiments couverts d'une simple toiture que portent des piliers de
bois façonnés en colonnes; deux rues y communiquent de la rue
Saint-Honoré et de la rue Neuve-des-Petits-Champs, et la place au
milieu de laquelle il s'élève forme un carré entouré de maisons.
_Colonne de la place Vendôme._ Cette colonne, qui, nous l'espérons,
disparoîtra un jour, pour l'honneur de la France, de la place qu'elle
occupe, et la rendra à la statue équestre du grand roi, qui s'y
élevoit autrefois, fut, de même que l'arc de triomphe, commencée par
ordre de Buonaparte après la campagne de 1805, et finie seulement en
1810.
Elle a 218 pieds de haut, y compris son piédestal dont la hauteur est
de 21 pieds et demi. Son diamètre est de 12 pieds; et toute sa
surface, y compris le piédestal, le chapiteau et son amortissement,
est revêtue de fortes lames de bronze, chargées de bas-reliefs. Ceux
du piédestal représentent des trophées d'armes; les autres, qui
s'élèvent en spirale jusqu'au faîte du monument, à l'imitation des
colonnes Trajane et Antonine, offrent l'histoire monumentale de cette
campagne de 1805, à l'occasion de laquelle a été conçu et exécuté ce
monument.
Buonaparte, qui, peu de temps auparavant, avoit refusé une statue que
ses flatteurs lui offroient, disant qu'à la postérité seule
appartenoit le droit de la lui ériger, si elle l'en jugeoit digne,
changea bientôt d'avis, et fit placer sur la calotte de cette colonne,
qui étoit l'un des points les plus élevés de Paris, sa statue pédestre
vêtue à la romaine. Cette statue colossale, de dix pieds de
proportion, avoit été exécutée par le sculpteur Chaudet. Elle a été
renversée en 1814; à sa place s'élève le drapeau blanc; et le
contraste étrange qu'il offre avec le monument qui lui sert de support
peut donner matière à bien des réflexions.
_Champs-Élysées._ À l'entrée de cette promenade, on a placé deux
groupes en marbre qui ornoient autrefois le parc de Marly. Ces
groupes, exécutés par _Coustou_ jeune, représentent deux chevaux qui
se cabrent et qui sont retenus par deux hommes nus.
_Arc de triomphe de l'Étoile._ Le projet de cet arc de triomphe fut
encore conçu en 1805. Il fut commencé avec des travaux et des dépenses
énormes, sur les dessins de l'architecte Chalgrin, et abandonné, nous
ne savons pourquoi, lorsque la construction en étoit déjà fort
avancée[648]. Il est construit sur la plus grande échelle des
monuments de ce genre; et peut-être eût-il été le plus colossal de
tous ceux qui existent maintenant. Sa hauteur eût été de 138 pieds, sa
profondeur de 68. C'est une belle masse dont l'aspect est imposant et
dont la situation à la porte Chaillot étoit une des plus heureuses
qu'il fût possible de rencontrer, ce monument pouvant y être vu de
tout Paris et de ses environs jusqu'à Neuilly. Il n'y a pas
d'apparence qu'il soit jamais achevé.
[Note 648: Elle étoit parvenue jusqu'à la naissance du
cintre de grande arcade.]
_Pont des Invalides._ Ce pont, qui sert de communication du quai de
la Conférence au Champ-de-Mars et à l'École-Militaire, s'élève en
ligne droite sur cinq arches surbaissées. Il est orné entre chaque
arche et au-dessus de chaque pilier d'une couronne de laurier au
milieu de laquelle est gravé en relief le chiffre [JL] surmonté d'une
couronne royale. Ce pont, de la coupe la plus élégante et la plus
hardie, est considéré avec juste raison comme le plus beau de Paris.
Il portoit, pendant la révolution, le nom de pont d'Iéna; et des
aigles éployées remplissoient l'espace qu'occupe aujourd'hui le
chiffre du roi.
_Église de la Magdeleine._ Buonaparte avoit voulu faire de cette
église, commencée avant la révolution, un _Temple de la Gloire_; et un
concours avoit été ouvert pour l'exécution de ce bizarre et ridicule
projet. Alors les constructions déjà faites éprouvèrent quelques
changements dans leur ordonnance. Les travaux toutefois se
poursuivirent lentement et n'ont été repris avec quelque activité que
depuis le retour du roi, où le monument a subi encore quelques
changements nouveaux pour être rendu à sa première destination. Deux
rangs de colonnes corinthiennes, de six pieds de diamètre, en décorent
la façade; et l'édifice sur les trois autres faces est entouré d'un
péristyle formé par un seul rang de colonnes du même ordre et de la
même dimension. Cette église doit avoir 264 pieds de longueur dans
oeuvre, non compris le portail et la chapelle de la communion. Sa
largeur, aussi dans oeuvre, et sans y comprendre les porches des
portes latérales sera de 138 pieds. Elle sera, dit-on, surmontée d'un
dôme, et le maître-autel s'élèvera au milieu du choeur. Toute cette
ordonnance est d'un grand caractère; et l'église de la Magdeleine,
lorsqu'elle aura été achevée, sera sans doute, dans son ensemble, la
plus belle église moderne de Paris: mais aura-t-elle le caractère
imposant et religieux de nos superbes basiliques gothiques? nous en
doutons: cette architecture gothique semble appartenir spécialement
au christianisme; et il ne nous semble pas que rien, sous ce rapport,
puisse jamais l'égaler ou la remplacer.
_Chapelle sépulcrale de Louis XVI et de Marie Antoinette, reine de
France._ Ce monument, élevé à la mémoire de ces deux augustes victimes,
est presque entièrement achevé: du côté du rond-point il donne sur la rue
d'Anjou, et l'entrée principale semble devoir être dans la rue de
l'Arcade, un peu plus bas que la rue Neuve-des-Mathurins. L'édifice a la
forme d'un carré long: ses deux faces latérales se composent chacune de
neuf arcades, qui probablement seront fermées par des grilles et
figureront des charniers. Du côté de la façade principale on monte
quelques marches qui conduisent à une espèce de vestibule ou petite
chapelle; un second escalier mène à une plate-forme élevée de dix à douze
pieds au-dessus du sol: à son extrémité s'élèvent sur un perron quatre
colonnes doriques avec fronton qui forment l'entrée de la principale
chapelle. Les trois ronds-points qui la terminent semblent indiquer
qu'elle formera trois divisions; et son exhaussement prouve qu'elle doit
être accompagnée de chapelles souterraines. Cette composition a le
caractère sépulcral qui lui convient, et fait honneur à l'architecte qui
l'a exécutée. On a le projet de l'enrichir d'un grand nombre de
sculptures, d'ornements, bas-reliefs, etc., que l'on exécute en ce moment.
_Abattoir du Roule._ Il est situé à l'extrémité de la rue de
Miromesnil. À la fin du troisième volume de cet ouvrage, nous
entrerons dans quelques détails sur les divers édifices de ce genre
que l'on a élevés à diverses extrémités de Paris, et qui peuvent être
mis au nombre des établissements les plus utiles que l'on ait formés
pour la commodité et la salubrité de cette capitale.
RUES NOUVELLES.
_Rue d'Astorg._ On a prolongé cette rue à travers la rue d'Anjou
jusque dans celle de la Pépinière.
_Rue de la Bienfaisance._ Elle aboutit d'un côté à la rue du Rocher et
de l'autre à la rue de Miromesnil.
_Rue Castiglione._ Elle a été ouverte sur le terrain des Capucins, et
aboutit d'un côté à la rue de Rivoli, de l'autre à la rue
Saint-Honoré, vis-à-vis la place Vendôme.
_Rue de la Croix du Roule._ C'est un chemin qui traverse les champs,
et qui communique de la rue du Faubourg-du-Roule à la barrière de
Courcelles.
_Rue Duphot._ Elle aboutit d'un côté au boulevart de la Magdeleine, de
l'autre à la rue Saint-Honoré. Le nom qu'elle porte est celui d'un
général français.
_Rue Gasté._ Elle donne d'un côté dans la rue basse Saint-Pierre, de
l'autre dans la rue des Batailles.
_Rue des Gourdes._ C'est un chemin parallèle à l'allée des Veuves,
qui, d'un côté, aboutit à l'avenue de Neuilly, de l'autre vient finir
à la ruelle des Blanchisseuses. Dans cette rue des Gourdes vient
aboutir une autre rue sans nom qui longe le jardin Marbeuf.
_Rue des Grésillons._ Elle donne d'un côté dans la rue du Rocher, de
l'autre dans celle de Miromesnil.
_Rue Saint-Hyacinthe._ Elle traverse de la rue de la Sourdière au
Marché Saint-Honoré.
_Rue Saint-Jean-Baptiste._ Elle donne d'un bout dans la rue
Saint-Michel, de l'autre dans celle de la Pépinière.
_Rue Neuve-du-Luxembourg._ La continuation de cette rue depuis la rue
Saint-Honoré vient se terminer à la rue de Rivoli.
_Rue du Marché Saint-Honoré._ Elle va de la rue Saint-Honoré à la rue
Neuve-des-Petits-Champs, traversant le Marché qui porte ce nom.
_Rue des Maisons-Neuves._ Cette rue, percée vis-à-vis la rue d'Astorg,
et dans la même direction, aboutit d'un côté à celle de la Pépinière,
de l'autre à la Voirie.
_Rue Saint-Michel._ Elle aboutit aux rues Saint-Jean-Baptiste et des
Maisons-Neuves.
_Rue de Mondovi._ Elle commence à l'angle de la rue du Mont-Thabor, et
vient aboutir à la rue de Rivoli.
_Rue Montaigne._ Elle commence au rond-point des Champs-Élysées, et
vient aboutir à la rue du Faubourg-du-Roule.
_Rue du Mont-Thabor._ Elle se termine par un cul-de-sac qui traverse
la rue Castiglione, et va aboutir à la rue Mondovi.
_Rue Notre-Dame-de-Grace._ Elle donne d'un bout dans la rue d'Anjou,
de l'autre dans celle de la Magdeleine.
_Rue de Ponthieu._ Cette rue a été prolongée jusque dans la rue
Montaigne.
_Rue Richepanse._ Elle donne dans la rue Saint-Honoré et dans la rue
Duphot. Le nom qu'elle porte est celui d'un général français.
_Rue de Rivoli._ Elle commence à la rue de Rohan, et se prolongeant le
long de la galerie neuve du château et du jardin des Tuileries, vient
aboutir à la place Louis XV. Toutes les maisons de cette rue sont de
la même élévation, et se composent d'un rez-de-chaussée formant une
longue suite d'arcades d'une belle proportion, au-dessus duquel
s'élèvent trois étages avec mansardes. C'est la plus belle rue de
Paris.
_Rue de la Grande-Voirie._ Elle donne d'un bout dans la rue des
Grésillons, et finit de l'autre par un cul-de-sac, traversant la rue
de la Petite-Voirie.
_Rue de la Petite-Voirie._ Elle donne d'un côté dans la rue des
Maisons-Neuves, et de l'autre dans celle de la Bienfaisance.
PASSAGES.
_Passage Delorme._ Il communique de la rue de Rivoli à la rue
Saint-Honoré.
FIN DE LA DEUXIÈME PARTIE DU PREMIER VOLUME.
TABLE DES MATIÈRES.
PREMIER VOLUME.--SECONDE PARTIE.
Pages
QUARTIER SAINT-JACQUES-DE-LA-BOUCHERIE.
Paris sous Hugues-Capet, Robert, Henri Ier, Philippe Ier,
Louis-le-Gros, Louis-le-Jeune et Philippe-Auguste 471
Le Grand-Châtelet 509
Saint-Leufroi 530
La Grande-Boucherie 537
Saint-Jacques-de-la-Boucherie 542
Des confréries 559
L'hôpital de Sainte-Catherine 570
Saint-Josse 573
Le chapitre du Saint-Sépulcre 577
Les religieuses de Saint-Magloire 582
Saint-Leu et Saint-Gilles 588
Hôtels 594
Rues et Places 597
Quais 612
Monuments nouveaux, etc. _Ibid._
QUARTIER SAINTE-OPPORTUNE.
Origine du quartier 616
Le For-l'Évêque 620
Le Grenier à sel 624
Saint-Éloi 626
Les Six Corps 630
Sainte-Opportune 641
Hôtels 653
Rues et places 660
Quais 674
Rues et places nouvelles 675
QUARTIER DU LOUVRE, OU SAINT-GERMAIN-L'AUXERROIS.
Paris sous Louis VIII, Louis IX (saint Louis), Philippe III,
Philippe IV, Louis X, Philippe V, Charles IV, Philippe VI,
Jean 676
Saint-Germain-l'Auxerrois 740
Le Louvre 762
Académies 802
La Congrégation des prêtres de l'Oratoire de N. S. J. C. 810
Saint-Honoré 817
Hôtels 822
Fontaines 832
Rues et places 839
Monuments nouveaux, etc. 850
Rues et places nouvelles 854
QUARTIER DU PALAIS-ROYAL.
Origine du quartier 856
Saint-Louis et Saint-Nicolas-du-Louvre 862
Le Palais-Royal 872
La place du Palais-Royal et le Château-d'Eau 901
Hôpital royal des Quinze-Vingts 903
Place du Carrousel 912
Le Palais des Tuileries 915
La grande Galerie 931
Le jardin des Tuileries 944
Porte de la Conférence 955
Saint-Roch 959
Communauté de Sainte-Anne 969
Jacobins de la rue Saint-Honoré 971
Place Vendôme 975
Les Feuillans de la rue Saint-Honoré 982
Les Capucins de la rue Saint-Honoré 992
Les religieuses de l'Assomption 999
Les Filles de la Conception 1006
La place Louis XV et le Garde-Meuble 1009
Cours-la-Reine et Champs-Élysées 1015
Pont Louis XVI 1018
L'église de la Magdeleine 1020
Les Bénédictines de la Ville-l'Évêque 1026
Saint-Philippe-du-Roule 1029
Chapelle Beaujon, dédiée à saint Nicolas 1035
Hospice Beaujon 1038
Saint-Pierre-de-Chaillot 1039
Sainte-Perrine 1044
Pompe à feu 1046
Manufacture royale de la Savonnerie 1048
La Visitation de Chaillot 1051
Les Minimes de Chaillot 1053
Hôtels 1058
Fontaines 1072
Rues et places du quartier du Palais-Royal 1075
Quais 1094
Antiquités romaines _Ibid._
Monuments nouveaux, etc. 1096
Rues nouvelles 1106
_Erratum._ Page 487, ligne 2, habilement _s'opposer_; lisez,
_l'opposer_.
[Notes au lecteur de ce fichier numérique:
Seules les erreurs clairement introduites par le typographe ont été
corrigées. L'orthographe de l'auteur a été conservée.
--L'ancre de la note 565 étant absente dans le livre d'origine, elle a
été placé lors de la création de ce fichier.
--L'ancre de la note 628 est absente dans le livre d'origine.
--Page 1104: Un chiffre représentant deux L (le premier étant reflété)
a été représenté par [JL].
--L'erratum présent dans l'original a été corrigé.
--Autres corrections effectuées:
----Note 189: "On lit dans Sauval que ce édifice existoit encore en
1432." a été remplacé par "On lit dans Sauval que cet édifice existoit
encore en 1432."
----Page 520: "il étoit défendu aux comtes et aux autres officiers" a été remplacé par
"il étoit défendu aux comtes et aux autres officiers".
----Page 828: "Albert de Gondi, duc de Retz et maréchal de France,
l'acheta en 1378 des enfants" a été remplacé par "Albert de Gondi, duc
de Retz et maréchal de France, l'acheta en 1578 des enfants".
----Page 859: "En 2581, Henri III fit commencer les nouveaux" a été
remplacé par "En 1581, Henri III fit commencer les nouveaux".]