FIN DU LIVRE TRENTE-TROISIÈME ET DU TOME NEUVIÈME.

TABLE DES MATIÈRES

CONTENUES

DANS LE TOME NEUVIÈME.

LIVRE TRENTE ET UNIÈME.

BAYLEN.

Situation de l'Espagne pendant les événements qui se passaient à

Bayonne. -- Esprit des différentes classes de la nation. --

Sourde indignation près d'éclater à chaque instant. --

Publication officielle des abdications arrachées à Ferdinand VII

et à Charles IV. -- Effet prodigieux de cette publication. --

Insurrection simultanée dans les Asturies, la Galice, la

Vieille-Castille, l'Estrémadure, l'Andalousie, les royaumes de

Murcie et de Valence, la Catalogne et l'Aragon. -- Formation de

juntes insurrectionnelles, déclaration de guerre à la France,

levée en masse, et massacre des capitaines généraux. -- Premières

mesures ordonnées par Napoléon pour la répression de

l'insurrection. -- Vieux régiments tirés de Paris, des camps de

Boulogne et de Bretagne. -- Envoi en Espagne des troupes

polonaises. -- Le général Verdier comprime le mouvement de

Logroño, le général Lasalle celui de Valladolid, le général Frère

celui de Ségovie. -- Le général Lefebvre-Desnoette, à la tête

d'une colonne composée principalement de cavalerie, disperse les

Aragonais à Tudela, Mallen, Alagon, puis se trouve arrêté tout à

coup devant Saragosse. -- Combats du général Duhesme autour de

Barcelone. -- Marche du maréchal Moncey sur Valence, et son

séjour à Cuenca. -- Mouvement du général Dupont sur l'Andalousie.

-- Celui-ci rencontre les insurgés de Cordoue au pont d'Alcolea,

les culbute, enfonce les portes de Cordoue, et y pénètre de vive

force. -- Sac de Cordoue. -- Massacre des malades et des blessés

français sur toutes les routes. -- Le général Dupont s'arrête à

Cordoue. -- Dangereuse situation de la flotte de l'amiral Rosily

à Cadix, attendant les Français qui n'arrivent pas. -- Attaquée

dans la rade de Cadix par les Espagnols, elle est obligée de se

rendre après la plus vive résistance. -- Le général Dupont,

entouré d'insurgés, fait un mouvement rétrograde pour se

rapprocher des renforts qu'il a demandés, et vient prendre

position à Andujar. -- Inconvénients de cette position. --

Ignorance absolue où l'on est à Madrid de ce qui se passe dans

les divers corps de l'armée française, par suite du massacre de

tous les courriers. -- Inquiétudes pour le maréchal Moncey et le

général Dupont. -- La division Frère envoyée au secours du

maréchal Moncey, la division Vedel au secours du général Dupont.

-- Nouveaux renforts expédiés de Bayonne par Napoléon. --

Colonnes de gendarmerie et de gardes nationales disposées sur les

frontières. -- Formation de la division Reille pour débloquer le

général Duhesme à Barcelone. -- Réunion d'une armée de siége

devant Saragosse. -- Composition d'une division de vieilles

troupes sous les ordres du général Mouton, pour contenir le nord

de la Péninsule et escorter Joseph. -- Marche de Joseph en

Espagne. -- Lenteur de cette marche. -- Tristesse qu'il éprouve

en voyant tous ses sujets révoltés contre lui. -- Événements

militaires dans les pays qu'il traverse. -- Inutile attaque sur

Saragosse. -- Réunion des forces insurrectionnelles du nord de

l'Espagne sous les généraux Blake et de la Cuesta. -- Mouvement

du maréchal Bessières vers eux. -- Bataille de Rio-Seco, et

brillante victoire du maréchal Bessières. -- Sous les auspices de

cette victoire Joseph se hâte d'entrer dans Madrid. -- Accueil

qu'il y reçoit. -- Événements militaires dans le midi de

l'Espagne. -- Campagne du maréchal Moncey dans le royaume de

Valence. -- Passage du défilé de Las Cabreras. -- Attaque sans

succès contre Valence. -- Retraite par la route de Murcie. --

Importance des événements dans l'Andalousie. -- La division

Gobert envoyée à la suite de la division Vedel pour secourir le

général Dupont. -- Situation de celui-ci à Andujar. -- Difficulté

qu'il éprouve à vivre. -- Chaleur étouffante. -- Vedel vient

prendre position à Baylen après avoir forcé les défilés de la

Sierra-Morena. -- Gobert s'établit à la Caroline. -- Obstination

du général Dupont à demeurer à Andujar. -- Les insurgés de

Grenade et de l'Andalousie, après avoir opéré leur jonction, se

présentent le 15 juillet devant Andujar, et canonnent cette

position sans résultat sérieux. -- Vedel, intempestivement

accouru de Baylen à Andujar, est renvoyé aussi mal à propos

d'Andujar à Baylen. -- Pendant que Baylen est découvert, le

général espagnol Reding force le Guadalquivir, et le général

Gobert, voulant s'y opposer, est tué. -- Celui-ci remplacé par le

général Dufour. -- Sur un faux bruit qui fait croire que les

Espagnols se sont portés par un chemin de traverse aux défilés de

la Sierra-Morena, les généraux Dufour et Vedel courent à la

Caroline, et laissent une seconde fois Baylen découvert. --

Conseil de guerre au camp des insurgés. -- Il est décidé dans ce

conseil que les insurgés, ayant trouvé trop de difficulté à

Andujar, attaqueront Baylen. -- Baylen, attaqué en conséquence de

cette résolution, est occupé sans résistance. -- En apprenant

cette nouvelle, le général Dupont y marche. -- Il y trouve les

insurgés en masse. -- Malheureuse bataille de Baylen. -- Le

général Dupont, ne pouvant forcer le passage pour rejoindre ses

lieutenants, est obligé de demander une suspension d'armes. --

Tardif et inutile retour des généraux Dufour et Vedel sur Baylen.

-- Conférences qui amènent la désastreuse capitulation de Baylen.

-- Violation de cette capitulation aussitôt après sa signature.

-- Les Français qui devaient être reconduits en France, avec

permission de servir, sont retenus prisonniers. -- Barbares

traitements qu'ils essuient. -- Funeste effet de cette nouvelle

dans toute l'Espagne. -- Enthousiasme des Espagnols et abattement

des Français, -- Joseph, épouvanté, se décide à évacuer Madrid.

-- Retraite de l'armée française sur l'Èbre. -- Le général

Verdier, entré dans Saragosse de vive force, et maître d'une

partie de la ville, est obligé de l'évacuer pour rejoindre

l'armée française à Tudela. -- Le général Duhesme, après une

inutile tentative sur Girone, est obligé de se renfermer dans

Barcelone, sans avoir pu être secouru par le général Reille. --

Contre-coup de ces événements en Portugal. -- Soulèvement général

des Portugais. -- Efforts du général Junot pour comprimer

l'insurrection. -- Empressement du gouvernement britannique à

seconder l'insurrection du Portugal. -- Envoi de plusieurs corps

d'armée dans la Péninsule. -- Débarquement de sir Arthur

Wellesley à l'embouchure du Mondego. -- Sa marche sur Lisbonne.

-- Brillant combat de trois mille Français contre quinze mille

Anglais à Roliça. -- Junot court avec des forces insuffisantes à

la rencontre des Anglais. -- Bataille malheureuse de Vimeiro. --

Capitulation de Cintra, stipulant l'évacuation du Portugal. -- De

toute la Péninsule il ne reste plus aux Français que le terrain

compris entre l'Èbre et les Pyrénées. -- Désespoir de Joseph, et

son vif désir de retourner à Naples. -- Chagrin de Napoléon,

promptement et cruellement puni de ses fautes. 1 à 237

LIVRE TRENTE-DEUXIÈME.

ERFURT.

La capitulation de Baylen parvient à la connaissance de Napoléon

pendant qu'il voyage dans les provinces méridionales de l'Empire.

-- Explosion de ses sentiments à la nouvelle de ce malheureux

événement. -- Ordre de faire arrêter le général Dupont à son

retour en France. -- Napoléon tient la parole qu'il avait donnée

de visiter la Vendée, et y est accueilli avec enthousiasme. --

Son arrivée à Paris le 14 août. -- Irritation et audace de

l'Autriche provoquées par les événements de Bayonne. --

Explication avec M. de Metternich. -- Napoléon veut forcer la

cour de Vienne à manifester ses véritables intentions avant de

prendre un parti définitif sur la répartition de ses forces. --

Obligé de retirer d'Allemagne une partie de ses vieilles troupes,

Napoléon consent à évacuer le territoire de la Prusse. --

Conditions de cette évacuation. -- Nécessité pour Napoléon de

s'attacher plus que jamais la cour de Russie. -- Voeu souvent

exprimé par l'empereur Alexandre d'avoir une nouvelle entrevue

avec Napoléon, afin de s'entendre directement sur les affaires

d'Orient. -- Cette entrevue fixée à Erfurt et à la fin de

septembre. -- Tout est disposé pour lui donner le plus grand

éclat possible. -- En attendant, Napoléon fait ses préparatifs

militaires dans toutes les suppositions. -- État des choses en

Espagne pendant que Napoléon est à Paris. -- Opérations du roi

Joseph. -- Distribution que Napoléon fait de ses forces. --

Troupes françaises et italiennes dirigées du Piémont sur la

Catalogne. -- Départ du 1er et du 6e corps de la Prusse pour

l'Espagne. -- Marche de toutes les divisions de dragons dans la

même direction. -- Efforts pour remplacer à la grande armée les

troupes dont elle va se trouver diminuée. -- Nouvelle

conscription. -- Dépense de ces armements. -- Moyens employés

pour arrêter la dépréciation des fonds publics. -- Effet sur les

différentes cours des manifestations diplomatiques de Napoléon.

-- L'Autriche intimidée se modère. -- La Prusse accepte avec joie

l'évacuation de son territoire, en invoquant toutefois un dernier

allégement de ses charges pécuniaires. -- Empressement de

l'empereur Alexandre pour se rendre à Erfurt. -- Opposition de sa

mère à ce voyage. -- Arrivée des deux empereurs à Erfurt le 27

septembre 1808. -- Extrême courtoisie de leurs relations. --

Affluence de souverains et de grands personnages civils et

militaires venus de toutes les capitales. -- Spectacle magnifique

donné à l'Europe. -- Idées politiques que Napoléon se propose de

faire prévaloir à Erfurt. -- À la chimère du partage de l'empire

turc, il veut substituer le don immédiat à la Russie de la

Valachie et de la Moldavie. -- Effet de ce nouvel appât sur

l'imagination d'Alexandre. -- Celui-ci entre dans les vues de

Napoléon, mais en obtenant moins, il veut obtenir plus vite. --

Son ardeur à posséder les provinces du Danube surpassée encore

par l'impatience de son vieux ministre, M. de Romanzoff. --

Accord des deux empereurs. -- Satisfaction réciproque et fêtes

brillantes. -- Arrivée à Erfurt de M. de Vincent, représentant de

l'Autriche. -- Fausse situation qu'Alexandre et Napoléon

s'appliquent à lui faire. -- Après s'être entendus, les deux

empereurs cherchent à mettre par écrit les résolutions arrêtées

verbalement. -- Napoléon, désirant que la paix puisse sortir de

l'entrevue d'Erfurt, veut que l'on commence par des ouvertures

pacifiques à l'Angleterre. -- Alexandre y consent, moyennant que

la prise de possession des provinces du Danube n'en soit point

retardée. -- Difficulté de trouver une rédaction qui satisfasse à

ce double voeu. -- Convention d'Erfurt signée le 12 octobre. --

Napoléon, pour être agréable à Alexandre, accorde à la Prusse une

nouvelle réduction de ses contributions. -- Première idée d'un

mariage entre Napoléon et une soeur d'Alexandre. -- Dispositions

que manifeste à ce sujet le jeune czar. -- Contentement des deux

empereurs, et leur séparation le 14 octobre, après des

témoignages éclatants d'affection. -- Départ d'Alexandre pour

Saint-Pétersbourg et de Napoléon pour Paris. -- Arrivée de

celui-ci à Saint-Cloud le 18 octobre. -- Ses dernières

dispositions avant de se rendre à l'armée d'Espagne. -- Rassuré

pour quelque temps sur l'Autriche, Napoléon tire d'Allemagne un

nouveau corps, qui est le 5e. -- La grande armée convertie en

armée du Rhin. -- Composition et organisation de l'armée

d'Espagne. -- Départ de Berthier et de Napoléon pour Bayonne. --

M. de Romanzoff laissé à Paris pour suivre la négociation ouverte

avec l'Angleterre au nom de la France et de la Russie. -- Manière

dont on reçoit à Londres le message des deux empereurs. --

Efforts de MM. de Champagny et de Romanzoff pour éluder les

difficultés soulevées par le cabinet britannique. --

L'Angleterre, craignant de décourager les Espagnols et les

Autrichiens, rompt brusquement les négociations. -- Réponse amère

de l'Autriche aux communications parties d'Erfurt. -- D'après les

manifestations des diverses cours, on peut prévoir que Napoléon

n'aura que le temps de faire en Espagne une courte campagne. --

Ses combinaisons pour la rendre décisive. 238 à 363

LIVRE TRENTE-TROISIÈME.

SOMO-SIERRA.

Arrivée de Napoléon à Bayonne. -- Inexécution d'une partie de ses

ordres. -- Comment il y supplée. -- Son départ pour Vittoria. --

Ardeur des Espagnols à soutenir une guerre qui a commencé par des

succès. -- Projet d'armer cinq cent mille hommes. -- Rivalité des

juntes provinciales, et création d'une junte centrale à Aranjuez.

-- Direction des opérations militaires. -- Plan de campagne. --

Distribution des forces de l'insurrection en armées de gauche, du

centre et de droite. -- Rencontre prématurée du corps du maréchal

Lefebvre avec l'armée du général Blake en avant de Durango. --

Combat de Zornoza. -- Les Espagnols culbutés. -- Napoléon, arrivé

à Vittoria, rectifie la position de ses corps d'armée, forme le

projet de se laisser déborder sur ses deux ailes, de déboucher

ensuite vivement sur Burgos, pour se rabattre sur Blake et

Castaños, et les prendre à revers. -- Exécution de ce projet. --

Marche du 2e corps, commandé par le maréchal Soult, sur Burgos.

-- Combat de Burgos et prise de cette ville. -- Les maréchaux

Victor et Lefebvre, opposés au général Blake, le poursuivent à

outrance. -- Victor le rencontre à Espinosa et disperse son

armée. -- Mouvement du 3e corps, commandé par le maréchal Lannes,

sur l'armée de Castaños. -- Manoeuvre sur les derrières de ce

corps par l'envoi du maréchal Ney à travers les montagnes de

Soria. -- Bataille de Tudela, et déroute des armées du centre et

de droite. -- Napoléon, débarrassé des masses de l'insurrection

espagnole, s'avance sur Madrid, sans s'occuper des Anglais, qu'il

désire attirer dans l'intérieur de la Péninsule. -- Marche vers

le Guadarrama. -- Brillant combat de Somo-Sierra. -- Apparition

de l'armée française sous les murs de Madrid. -- Efforts pour

épargner à la capitale de l'Espagne les horreurs d'une prise

d'assaut. -- Attaque et reddition de Madrid. -- Napoléon n'y veut

pas laisser rentrer son frère, et n'y entre pas lui-même. -- Ses

mesures politiques et militaires. -- Abolition de l'inquisition,

des droits féodaux et d'une partie des couvents. -- Les maréchaux

Lefebvre et Ney amenés sur Madrid, le maréchal Soult dirigé sur

la Vieille-Castille, pour agir ultérieurement contre les Anglais.

-- Opérations en Aragon et en Catalogne. -- Lenteur forcée du

siége de Saragosse. -- Campagne du général Saint-Cyr en

Catalogne. -- Passage de la frontière. -- Siége de Roses. --

Marche habile pour éviter les places de Girone et d'Hostalrich.

-- Rencontre avec l'armée espagnole et bataille de Cardedeu. --

Entrée triomphante à Barcelone. -- Sortie immédiate pour enlever

le camp du Llobregat, et victoire de Molins-del-Rey. -- Suite des

événements au centre de l'Espagne. -- Arrivée du maréchal

Lefebvre à Tolède, du maréchal Ney à Madrid. -- Nouvelles de

l'armée anglaise apportées par des déserteurs. -- Le général

Moore, réuni, près de Benavente, à la division de Samuel Baird,

se porte à la rencontre du maréchal Soult. -- Manoeuvre de

Napoléon pour se jeter dans le flanc des Anglais, et les

envelopper. -- Départ du maréchal Ney avec les divisions Marchand

et Maurice-Mathieu, de Napoléon avec les divisions Lapisse et

Dessoles, et avec la garde impériale. -- Passage du Guadarrama.

-- Tempête, boues profondes, retards inévitables. -- Le général

Moore, averti du mouvement des Français, bat en retraite. --

Napoléon s'avance jusqu'à Astorga. -- Des courriers de Paris le

décident à s'établir à Valladolid. -- Il confie au maréchal Soult

le soin de poursuivre l'armée anglaise. -- Retraite du général

Moore, poursuivi par le maréchal Soult. -- Désordres et

dévastations de cette retraite. -- Rencontre à Lugo. --

Hésitation du maréchal Soult. -- Arrivée des Anglais à la

Corogne. -- Bataille de la Corogne. -- Mort du général Moore et

embarquement des Anglais. -- Leurs pertes dans cette campagne. --

Dernières instructions de Napoléon avant de quitter l'Espagne, et

son départ pour Paris. -- Plan pour conquérir le midi de

l'Espagne, après un mois de repos accordé à l'armée. -- Mouvement

du maréchal Victor sur Cuenca, afin de délivrer définitivement le

centre de l'Espagne de la présence des insurgés. -- Bataille

d'Uclès, et prise de la plus grande partie de l'armée du duc de

l'Infantado, autrefois armée de Castaños. -- Sous l'influence de

ces événements heureux, Joseph entre enfin à Madrid, avec le

consentement de Napoléon, et y est bien reçu. -- L'Espagne semble

disposée à se soumettre. -- Saragosse présente seule un point de

résistance dans le nord et le centre de l'Espagne. -- Nature des

difficultés qu'on rencontre devant cette ville importante. -- Le

maréchal Lannes envoyé pour accélérer les opérations du siége. --

Vicissitudes et horreurs de ce siége mémorable. -- Héroïsme des

Espagnols et des Français. -- Reddition de Saragosse. --

Caractère et fin de cette seconde campagne des Français en

Espagne. -- Chances d'établissement pour la nouvelle royauté. 364 à 589

FIN DE LA TABLE DU NEUVIÈME VOLUME.

Histoire du Consulat et de l'Empire, (Vol. 09 / 20) faisant suite à l'Histoire de la Révolution Française · 第 43 / 43 段