Eh bien! sous cette ligne voisine d’un signe tropical sur le nom
duquel le bon goût interdit de faire une plaisanterie vulgaire et
indigne de ce spirituel ouvrage, il se déclare une horrible petite
misère ingénieusement appelée le Taon Conjugal, de tous les cousins,
moustiques, taracanes, puces et scorpions, le plus impatientant, en
ce qu’aucune moustiquaire n’a pu être inventée pour s’en préserver.
Le Taon ne pique pas sur-le-champ: il commence à tintinnuler à vos
oreilles, et _vous ne savez pas encore ce que c’est_.
Ainsi, à propos de rien, de l’air le plus naturel du monde, Caroline
dit: —Madame Deschars avait une bien belle robe, hier...
—Elle a du goût, répond Adolphe sans en penser un mot.
—C’est son mari qui la lui a donnée, réplique Caroline en haussant les
épaules.
—Ah!
[Illustration: IMP. E. MARTINET.