Ta mère regrette que tu ne puisses déjà soutenir une branche de laurier
bénit d’où pendent des œufs de sucre, des gâteaux, des noix dorées. Tu
n’élèves vers le Seigneur que tes mains nues, séparées des poignets
ronds par un pli fin comme un fil de soie auquel rien n’est attaché.