suis arrivé, mais il avait laissé un testament en bonne et due forme...
--Et vous avez hérité?
--De toute sa fortune... oui, Edith.
--Alors, vous avez pu prouver que vous étiez réellement Edgar Pipe...
--Oui... j'ai pu le prouver... La vieille gouvernante de mon cher
oncle, que j'ai d'ailleurs récompensée largement, a témoigné en ma
faveur devant les officiers ministériels et les banquiers chez
lesquels la fortune du _de cujus_ était déposée...
--Du _de cujus_, dites-vous, je croyais que votre oncle s'appelait
Chaff?
--Oui... Edith, il s'appelait Chaff... _de cujus_ est un terme de
droit qui sert à désigner le défunt dont on hérite... Bref, j'ai
hérité... J'ai aujourd'hui une fortune qui nous permettra de mener la
grande vie...
--C'est bien vrai, tout ce que vous me racontez là?... Vous pouvez
tout m'avouer, Edgar, vous savez bien que je ne vous trahirai pas...
Vous avez vendu votre diamant, n'est-ce pas?
Pour toute réponse, je tirai le Régent de ma poche et le montrai à ma
maîtresse, en disant:
--Vous faut-il une preuve?
Edith, toute confuse, se jeta dans mes bras:
--Oh! pardonnez-moi, Edgar... Je n'aurais pas dû vous parler ainsi...
Je suis folle... Mais voulez-vous me permettre de vous poser encore
une question?...
--Parlez...
--Ce diamant?... Comment est-il tombé entre vos mains?...
--Je l'ai volé, Edith.
--Oh!... et vous êtes sûr qu'il est vrai?
--Regardez-le, plutôt.
Et, m'approchant de la petite lampe qui brûlait au fond de la pièce,
je fis miroiter le Régent aux yeux de ma maîtresse... La pauvre
alouette était éblouie, fascinée...
--Qu'il est joli! s'écria-t-elle, en se rapprochant doucement de moi.
--Je vous crois, Edith... Ce diamant est unique au monde... Songez
donc, il a appartenu à la Couronne de France... Avec le Ko-I-Noor que
les Anglais ont trouvé jadis, en pillant les trésors des Rajahs de
Lahore, c'est un des plus beaux que l'on connaisse.
--Et vous allez le vendre?
--Y songez-vous, Edith?... Vous oubliez que je suis maintenant un
honnête homme...
--C'est vrai... Alors, vous allez le rendre.
--Oui...
--C'est dommage!... Vous pourriez le faire scier... c'est facile, je
crois... et vous obtiendriez ainsi quatre ou cinq éclats que l'on
pourrait monter en boucles d'oreilles, en bagues et en pendentifs.
--Et qui porterait ces boucles d'oreilles, ces bagues et ces
pendentifs?
--Mais... moi, Edgar... Vous savez bien que j'ai toujours aimé les
diamants.
Je regardai ma maîtresse avec sévérité, puis, laissai d'un ton grave
tomber ces mots:
--C'est vous, Edith, qui osez dire une chose pareille?...
Il y eut un silence... Je jouais merveilleusement mon rôle d'honnête
homme outragé... Edith baissait la tête, et je voyais sa poitrine se
soulever, à petits coups saccadés. Elle pleurait.
--Allons! lui dis-je en l'embrassant, oublions tout cela... Vous en
aurez des bijoux... mais je ne les aurai pas volés... Il y a des
diamants qui portent malheur, et le Régent est de ceux-là... Je ne
serai vraiment tranquille que lorsque je l'aurai reporté au Louvre...
--Et si l'on vous arrêtait, fit Edith, en me regardant de ses grands
yeux humides?
--Non... je n'ai rien à craindre... j'ai tout prévu.
J'avais tout prévu, en effet, mais l'objection d'Edith venait
cependant de me troubler... Toute la nuit, je réfléchis, et pesai,
comme on dit, «le pour et le contre»...
M'arrêter? le pouvait-on?
Je ne serais pas assez stupide pour avouer que j'étais le voleur du
Régent, et que n'ayant pu le vendre, je venais le restituer à son
propriétaire, c'est-à-dire à l'Etat... J'inventerais une histoire
quelconque--je ne suis jamais en peine pour inventer--et ma démarche
me vaudrait certainement les félicitations de l'administration du
Musée... Qui sait même si l'on ne m'offrirait pas une récompense...
que je refuserais, bien entendu, car lorsque l'on se met à devenir
honnête, il faut le demeurer jusqu'au bout...
Le matin, quand je me levai, j'avais préparé le petit discours que je
tiendrais au haut fonctionnaire qui voudrait bien me recevoir...
J'avais prévu toutes les questions que l'on pourrait me poser et
j'étais sûr d'y répondre sans embarras.
J'embrassai tendrement Edith, en lui donnant rendez-vous pour midi et
demi à la station des omnibus du Pont des Saints-Pères, et j'allai
chez moi faire toilette. Je revêtis mon plus beau complet, me
pomponnai, me bichonnai, puis, après m'être longuement regardé dans la
glace je pris mon chapeau et mes gants et descendis.
Une fois dans la rue, je hélai un taxi:
--Au musée du Louvre! dis-je au chauffeur.
--D'quel côté? demanda l'homme.
--Côté du quai...
--Bon...
Durant tout le trajet, je repassai dans ma tête le petit speech que
j'allais débiter, mais au fur et à mesure que j'approchais du but, je
me sentais de plus en plus inquiet...
Si tout de même?...
Mais non, je me forgeais des idées stupides... Depuis quand
arrête-t-on un homme qui vient restituer un objet volé?... Et puis...
et puis!... Ah! décidément, je devenais bien timoré depuis que j'étais
entré dans, la peau d'un honnête homme... Je perdais tous mes
moyens... je ne me reconnaissais plus...
Quand je descendis de taxi devant le Louvre, j'avais retrouvé tout mon
aplomb. Je réglai le chauffeur et m'engageai dans la cour du
Carrousel... L'idée m'était venue tout d'abord, de me rendre
directement au cabinet du Conservateur, mais il n'était que dix heures
et demie, et je savais qu'à Paris, comme à Londres, les fonctionnaires
de l'Etat viennent très tard à leur bureau... quand ils y viennent.
Je résolus donc d'entrer au musée, en attendant onze heures... et
j'éprouvai, je l'avoue, une petite émotion en pénétrant dans ces
salles que j'avais parcourues trois ans et demi auparavant, la veille
de Noël, avec, dans ma poche, un diamant qui ne ressemblait en rien à
celui dont j'allais m'emparer...
Je montai au premier étage, longeai la galerie française du XVIIIe
siècle, la salle des Primitifs, et arrivai au Salon Carré... Mon émoi
grandissait. Je m'arrêtai un instant devant le _Repas chez Simon le
Pharisien_, par Paul Véronèse, puis allai me planter devant la _Mona
Lisa_, de Léonard de Vinci... Les visiteurs étaient assez rares, car
depuis qu'il faut payer pour entrer dans les musées, nombre de gens
s'abstiennent d'y venir... Il y avait là quelques Anglais, en complets
gris ou beiges, et une dizaines d'Anglaises avec des chapeaux
ridicules.
De temps à autre, on voyait des hommes, jeunes pour la plupart,
coiffés de grands feutres mous, qui traversaient la salle, en habitués
de la maison, et se répandaient dans la grande galerie des écoles
étrangères... Des femmes d'âge mûr, le nez chevauché de lunettes,
arrivèrent bientôt, munies, comme les hommes, de boîtes de couleurs.
Tous ces gens s'installaient le long de la grande galerie et
dressaient leurs chevalets. Les gardiens, empressés, sortaient des
placards ménagés dans les plinthes des toiles où s'étalaient des
ébauches plus ou moins avancées, les unes fort réussies, les autres
hideuses ou ridicules.
Soudain, une bande d'étrangers, conduits par un interprète d'agence,
fit irruption dans le Salon Carré. Les tableaux ne semblaient guère
les intéresser, sauf les «_Noces de Cana_» qui, par leur dimension,
étonnent toujours les profanes (songez donc, une toile de 6 m. 66 de
haut sur 9 m. 90 de large). Je me mêlai aux groupes, qui bientôt
arrivaient dans la salle où sont exposés les diamants de la Couronne.
Au centre de la galerie, la vitrine que je connaissais bien, hélas! ne
manqua pas d'attirer leur attention. Mes touristes s'arrêtaient devant
ces merveilles et les contemplaient avec des yeux de convoitise... Les
femmes surtout étaient éblouies... Et les cris d'admiration se
croisaient à la vue des solitaires reposant sur leurs écrins de
peluche blanche, tandis que l'interprète psalmodiait, d'une voix de
pasteur:
--Voici les diamants de la Couronne... Le _Régent_, le plus beau
diamant connu... il pèse cent trente-six carats, c'est-à-dire environ
vingt-huit grammes, et est estimé de douze à quinze millions...
Je ne pus m'empêcher de sourire, en voyant tous ces badauds s'extasier
devant une pierre fausse, car l'administration du Louvre avait, comme
je m'en doutais, remplacé par un fac-similé le diamant que j'avais
dans ma poche. Je dus reconnaître cependant que l'imitation était
parfaite, et faisait le plus grand honneur au talent de l'artiste qui
avait taillé ce «strass».
--Cette épée est celle de Charles X, continuait l'interprète, la garde
et la poignée sont en or ciselé. Remarquez, messieurs et dames, que
tous les dessins que vous voyez sur la garde et la coquille sont faits
de pierres enchâssées...
Des murmures approbateurs soulignaient la diction du guide, et
couvraient par instants sa voix.
J'éprouvais une joie secrète à suivre cette foule de curieux qui
bayaient d'admiration en contemplant un diamant faux... Mais il n'y
avait donc pas un connaisseur parmi tous ces gens-là!...
Onze heures sonnèrent à l'église Saint-Germain-l'Auxerrois et le
timbre vibrant de cette cloche, qui me rappelait ma triste nuit de
Noël, me rappela aussi que j'avais une démarche, à accomplir...
Je m'approchai d'un gardien et lui demandai où se trouvait le cabinet
du directeur.
--Oh! monsieur, répondit l'homme, le Directeur vient bien rarement,
mais si vous voulez voir le Conservateur de service... il est
peut-être là... Est-ce pour une affaire personnelle?
--Oui...
--Veuillez me suivre, je vais vous conduire.
Tout en emboîtant le pas au gardien, je pensais à part moi: «C'était
peut-être celui-là qui était de garde dans la salle des Antiquités
Egyptiennes, la nuit où j'ai volé le Régent...»
Nous suivîmes une galerie, puis une autre, et arrivâmes enfin dans un
couloir où s'ouvraient plusieurs portes capitonnées. Un gardien en
manches de chemise était en train de brosser sa redingote devant une
fenêtre.
--Heurtebize, dit mon guide, voici un monsieur qui voudrait parler au
Conservateur pour une affaire personnelle.
Le nommé Heurtebize endossa vivement sa redingote, et s'avançant vers
moi:
--Si monsieur veut bien me donner sa carte...
Je fouillai dans mon portefeuille, mais je n'y trouvai point de carte,
bien entendu, car j'avais oublié--on ne pense pas à tout--de faire
graver une centaine de bristols au nom de James Bruce...
Le brave fonctionnaire voyant mon embarras me conduisit vers une
petite table sur laquelle je trouvai des formules imprimées...
J'inscrivis mon nom sur une de ces feuilles...
--Veuillez attendre, monsieur, dit le gardien.
Dix minutes après, j'étais devant M. le Conservateur, un petit
vieillard très affable, qui était assis devant un grand bureau de
chêne encombré de revues et de journaux. Il se souleva à demi sur son
fauteuil et m'invita à m'asseoir.
--Monsieur, lui dis-je, je viens ici accomplir un devoir...
Il me regarda d'un air étonné.
--Oui... repris-je... un devoir... Il y a trois ans et demi, un
misérable s'est rendu coupable d'un vol... A son lit de mort, il a
tout avoué... et m'a prié de rapporter au Musée du Louvre l'objet
qu'il avait dérobé...
--Et quel est cet objet? demanda le Conservateur dont les yeux
s'étaient allumés.
--Voici, dis-je, en présentant le Régent à mon interlocuteur.
Celui-ci le prit, le posa sur sa table sans même l'examiner, puis me
dit en souriant:
--Je vous remercie, monsieur... La démarche que vous venez de faire
auprès de moi vous honore... mais permettez-moi de vous dire que ce
diamant n'est pas le Régent...
--Pourtant! Monsieur...
--Non... ce n'est pas le Régent... Le Régent n'est jamais sorti du
Louvre...
--Cependant... ce diamant?
--Est faux, monsieur... c'est un vulgaire strass, merveilleusement
travaillé, il faut le reconnaître, mais qui ne vaut pas plus de cinq à
six cents francs... Je le connais bien, car c'est moi-même qui l'ai
commandé à un tailleur de pierres fines de Paris... Il y a trois
ans... ou plutôt non, trois ans et demi, la châsse dans laquelle sont
enfermés les diamants de la Couronne, et qui, comme vous le savez
peut-être, descend chaque soir dans les sous-sols, cette châsse ne
fonctionnait plus... Comme la réparation pouvait durer plusieurs
semaines, l'administration du Louvre, par prudence, a cru devoir, en
secret, remplacer le Régent par un diamant faux... et elle a sagement
agi, vous en conviendrez, puisque, sans cette précaution, le Régent
eût disparu... Je ne vous en remercie pas moins, monsieur, votre
démarche est celle d'un galant homme.
Je ne trouvais rien à dire tant j'étais stupéfait... Pour une surprise,
c'en était une, et une belle!...
Le Conservateur continuait:
--Le voleur, qui, à son lit de mort, vous a confié ce faux diamant,
avait sans doute essayé de le vendre?...
--Peut-être... mais il n'en a pas soufflé mot. Il m'a dit simplement
qu'il voulait, avant de mourir, libérer sa conscience...
--Voilà un vol audacieux qui n'aura guère rapporté à son auteur...
Quel était cet homme?
--Un Anglais, du nom de Spring, qui était détenu à la prison de
Pentonville... Il faut vous dire, monsieur, que je suis inspecteur des
prisons, et que, comme tel, je puis m'entretenir avec les détenus...
Maintenant, ce Spring a sans doute été arrêté, avant d'avoir pu
proposer le diamant à quelque lapidaire... S'il avait su qu'il était
faux, il me l'eût certainement avoué... Je ne suppose pas qu'un homme
près de quitter la vie s'amuse à jouer les Mark Twain...
--Je ne le suppose pas non plus...
Il y eut un silence.
Le Conservateur reprit:
--Maintenant, nous avons deux faux Régent, car j'en avais fait tailler
un autre... toujours par précaution... S'il vous était agréable,
monsieur, de conserver celui que vous venez de me rapporter, je me
ferais un plaisir de vous l'offrir.
--Merci... Qu'en ferais-je?...
--Je n'insiste pas...
L'entrevue prit fin sur ces mots. Je sortis complètement ahuri...
Ainsi, ce diamant qui avait, c'est le cas de le dire, empoisonné ma
vie... ce diamant était faux!!! Si je n'avais pas eu la chance de
rencontrer Richard Stone, je serais aujourd'hui plus misérable que
devant!
Avouez tout de même que l'administration du Louvre est vraiment par
trop facétieuse. Elle expose des richesses aux yeux des badauds...
excite les convoitises, et qu'offre-t-elle aux audacieux qui risquent
le plus hardi des cambriolages: un diamant faux!...
Mes compatriotes ont la réputation d'être des humoristes, mais je
crois que les Français ne le sont pas moins... Je me suis aperçu aussi
qu'ils n'étaient pas très connaisseurs, puisque le bijoutier de Rouen
à qui s'était adressé le vieil escroc rencontré dans le train, avait
paru s'extasier sur la beauté d'une pierre fausse. Manzana, lui aussi,
s'y était laissé prendre...
Cette aventure m'a complètement désillusionné... et j'en suis arrivé à
croire que les diamants en toc font autant d'effet que les vrais.
A quoi bon tenir tant à ces maudits cailloux qui font commettre les
pires folies!...
Tout dans la vie n'est qu'illusion, hors l'amour... et les
bank-notes... et encore, l'amour!... Je tiens les bank-notes... et je
les tiens bien... Quant à l'amour, nous verrons... S'il me trahissait
un jour, j'aurais encore pour me consoler de jolis petits papiers
soyeux, aussi doux à caresser qu'une chevelure de femme...
Je sais que certains vont se gausser de moi, mais je ne m'en formalise
pas, puisque je suis le premier à rire aujourd'hui de ma déconvenue.
Bien que les mémoires, si l'on s'en tient à la formule classique, ne
comportent point d'épilogue, je crois cependant devoir ajouter
quelques lignes à ce long récit de ma vie...
Edgar Pipe n'existe plus... James Bruce non plus... J'ai foi, comme le
grand Balzac, en l'influence heureuse ou néfaste de certains noms...
J'ai donc pris un pseudonyme... un pseudonyme ronflant, car le
millionnaire qui se respecte ne peut afficher un nom vulgaire. Ce nom,
vous le connaissez tous, et le voyez souvent dans les chroniques
mondaines des journaux, mais je me garderai bien de le dévoiler ici...
on comprendra pourquoi.
_Mon âme a son secret, ma vie a son mystère..._
Qu'il suffise de savoir que je cherche à racheter par une existence
exemplaire les fautes de jadis... Je suis devenu ce que l'on peut
vraiment appeler un gentleman, et ma chère Edith est la plus fidèle et
la plus adorable des épouses--car nous sommes mariés maintenant.
Je vis au milieu du luxe, mais comme je me rappelle mes tristes débuts,
je sais être charitable au besoin.
Ah! C'est tout de même bon d'être un honnête homme! Il est vrai que
c'est si facile d'être honnête quand on est riche!...
FIN
TABLE DES MATIÈRES
PREMIÈRE PARTIE
I. OU LE LECTEUR PEUT ÊTRE ASSURÉ QUE CE QU'IL
VA LIRE N'A PAS ÉTÉ IMAGINÉ A PLAISIR 5
II. L'ALERTE 14
III. QUELQUES TRAITS DE LUMIÈRE SUR LE MYSTÈRE 20
IV. OU IL EST PROUVÉ UNE FOIS DE PLUS QUE L'HOMME
N'EST QU'UN JOUET ENTRE LES MAINS DU DESTIN 26
V. UNE SURPRISE A LAQUELLE JE NE M'ATTENDAIS PAS. 35
VI. LE TOUT EST DE S'ENTENDRE 43
VII. OU J'APPRENDS A MIEUX CONNAITRE MON ASSOCIÉ 53
VIII. OU JE REPRENDS ENFIN L'AVANTAGE 64
IX. UNE EXPLICATION ORAGEUSE 75
X. LA JEUNE DAME EN DEUIL ET LES DEUX VIEUX
MESSIEURS 86
XI. OU JE ME DÉCIDE A BRUSQUER LES CHOSES 98
XII. LA FACHEUSE NUIT 109
XIII. OU MANZANA DEVIENT INQUIET 122
XIV. LA PREMIÈRE RENCONTRE QUE JE FIS SUR LE SOL
ANGLAIS 130
XV. OU LE HASARD SE MET ENCORE UNE FOIS DE LA
PARTIE 138
XVI. OU APPARAIT UN ONCLE QUI ME PORTE UN VIF
INTÉRÊT 146
XVII. UNE OMBRE SUR LE PAYSAGE 153
XVIII. OU LE NOMMÉ BILL SHARPER COMMENCE A DEVENIR
GÊNANT 162
XIX. VISITEURS IMPRÉVUS 170
XX. LES AMIS DE MANZANA 178
XXI. UNE EXPÉDITION ASSEZ AUDACIEUSE 187
XXII. OU JE PRENDS UNE RAPIDE DÉCISION 196
XXIII. LA MAISON DU BON DIEU 205
XXIV. UN MAUVAIS RÊVE 212
DEUXIÈME PARTIE
I. OU JE QUITTE LE MONDE POUR ME RETIRER A READING 219
II. LE SUPPLICE DE LA ROUE 228
III. HORRIBLE VISION 237
IV. OU JE LE REVOIS ENFIN! 245
V. PAUVRE CRAFTY! 254
VI. LE «SINISTRE» PROVIDENTIEL 264
VII. OU JE DEVIENS L'AMI DE Mme CORA ET DE M. BOBBY 271
VIII. CELLE QUE JE N'ATTENDAIS PAS 280
IX. CE QUI DEVAIT ARRIVER 290
X. UN MAUVAIS ARRANGEMENT VAUT MIEUX QU'UN BON
PROCÈS 296
XI. COMMENT ON SÈME LES GÊNEURS 306
XII. «LE SEA-GULL» 315
XIII. PASSAGERS MYSTÉRIEUX 324
XIV. OU JE MANOEUVRE AVEC ASSEZ D'HABILETÉ 333
XV. LA MALLETTE EN PEAU DE PORC 343
XVI. UNE VOIX DANS LA NUIT 353
XVII. UN COUP DE TRAFALGAR 361
XVIII. OU JE MURIS MON PLAN 368
XIX. «ALEA JACTA EST» 377
XX. UNE SCÈNE NAVRANTE 384
XXI. NOUVELLES INQUIÉTUDES 395
XXII. OU TOUT COMMENCE A S'ARRANGER 402
XXIII. LA PETITE OUVRIÈRE QUI TROTTE SOUS LA PLUIE 411
XXIV. RÉDEMPTION 419
XXV. OU J'ÉPROUVE UNE DERNIÈRE SURPRISE 425
ASSOCIATION LINOTYPISTE
23, rue Turgot.--Tél.: Trudaine 61.79
[Notes sur la version électronique:
L'orthographe et la typographie sont conformes à l'édition papier.
Seules les erreurs manifestes d'imprimerie ont été corrigées. La table
des matières a été rajoutée.]