[683] Lisez: «... de la section de la Fontaine-de-Grenelle...».
[684] Il s'agit toujours de la loi ordonnant le remplacement de
la Commune (voyez ci-dessus, p. 234, n. 678).
[685] Le texte original porte: «... la tête épuisée...»,
absurdité due évidemment à une erreur du copiste.
[686] Le tribunal du 17 août.
[687] Dans le procès-verbal original ce membre de phrase est
répété, par une erreur de copiste.
[688] Il s'agit du commissaire national Botot. (Voyez le récit
de toute cette affaire dans l'_Histoire de la Terreur_ de
MORTIMER-TERNAUX, t. III, pp. 115-118.)