[564] Le texte original porte: «... discussion...».
[565] Cette lettre, datée du 17 août, est ainsi conçue: «Sur la
nouvelle que La Fayette, destitué par le ministère, marche à
la tête de son armée sur Paris, je vous recommande, au nom du
salut public, de presser la fabrication de la portion de 30.000
piques dont l'Assemblée générale de la Commune vous a chargé.—P.
MANUEL.». (P. man., Bib. nat., dép{t} des man., fonds français,
nouv. acq., carton 2663, fol. 28; autres exemplaires: _ibid._,
carton 2672, fol. 45, et 2686, fol. 22.) Dans les arrêtés des 16
et 17 août, la Commune avait décidé de faire fabriquer un grand
nombre de piques à l'aide des grilles des églises. La nouvelle
concernant La Fayette, arrivée à Paris le matin même du 17 août,
était inexacte; La Fayette devait échouer dans sa tentative et
passer la frontière deux jours plus lard, le 19 août.
[566] Le texte porte: «... pour...».
[567] Décret du 1er-3 août 1792 pour la fabrication de piques
avec le fer des églises (DUVERGIER, t. IV, p. 281).
[568] C'est le serment dit _du 10 août_. Sur ce serment cf.
F. BRAESCH, _La Commune du 10 août 1792_, pp. 319-320.
[569] Le texte original porte: «... concernant d'un...», «... de
la nomination...» et «... de la lecture...».
[570] Sur ce décret, qui organisa le tribunal criminel
extraordinaire dit du 17 août, voyez F. BRAESCH, _La Commune du
10 août 1792_, p. 413.
[571] A la séance du 13 août: voyez ci-dessus, p. 182.
[572] La section du Marché-des-Innocents, ou des Halles, ou des
Marchés. Je ne connais pas cette adresse.
[573] Voyez ci-dessus, pp. 123-124 et 125.
[574] Sur cette affaire, voyez ci-dessus, p. 190 et n. 556.
[575] Lisez: «... Conseil général...».
[576] Il a déjà été question de cet arrêté du 15 août (cf. p.
189, n. 555) et la section avait procédé à ces élections le 15
août même; ces dernières n'étaient donc que provisoires. La
réélection, arrêtée ici, fut encore ajournée au 19 août (cf.
ci-après, p. 200) et faite seulement le 20 (cf. pp. 208-209).