[514] Payen Deslauriers.
[515] Loi établissant la permanence des sections.
[516] _Adresse de l'Assemblée nationale aux Français. Du 10 août
1792, l'an IV de la liberté, imprimée par son ordre, envoyée aux
83 départements et à l'armée._ (P. imp., in-8º de 2 p., Bib.
nat., Le{34} 121; Tourneux nº 3379.)
[517] On trouvera facilement tous ces décrets au tome IV de
DUVERGIER, ou au tome XIII, de la réimpression du _Moniteur_.
[518] Dans le cours de sa séance du 11 août, le Conseil général
révolutionnaire avait arrêté «que les Comités permanents des
sections qui ne sont point en activité se rassembleront à
l'instant et que les présidents seront autorisés à faire fermer
les boutiques, qu'il sera à l'instant battu le rappel afin que
les forces se rassemblent dans les corps de garde en cas de
besoin». (Procès-verbal de la séance, édité par BUCHEZ et ROUX,
_Histoire parlementaire de la Révolution française_, t. XVII,
pp. 47-48.)—A la fin de cette même séance du 11 août, le même
Conseil général révolutionnaire décidait la réouverture des
boutiques, comme le prouve le passage suivant du procès-verbal
édité par BERVILLE et BARRIÈRE (p. 134 de la réimpression de
Barrière, dans le volume sur les _Massacres de septembre_, de
la collection des _Mémoires relatifs à l'Histoire de France
pendant le XVIIIe siècle_), et par BUCHEZ et ROUX, t. XVII, p.
50: «On ordonne l'ouverture des boutiques.»—Il existe un extrait
manuscrit de cet arrêté à la Bib. nat., dép{t} des manuscrits,
fonds français, nouvelle acquisition, carton 2691, folio 147
(TUETEY, t. IV, nº 2246). Voici le texte de cette pièce:
«L'Assemblée générale, d'après les nouvelles circonstances,
arrête que les citoyens sont libres d'ouvrir leurs boutiques;
arrête de plus que cet arrêté sera communiqué aux quarante-huit
sections, signé...», etc.
[519] Le manuscrit porte: «... fieffes...», ce qui ne signifie
rien. Il faut évidemment lire: Suisses.
[520] Le couvent des Feuillants.
[521] La prison de l'Abbaye.
[522] Le texte porte: «à l'Amnistie commune...», ce qui ne
signifie rien. Il faut certainement lire: «... à la Maison
Commune.» Sur la question de la garde du roi, après le 10 août
(voyez F. BRAESCH, _La Commune du 10 août 1792_, pp. 402
et suiv.). Je ne connais pas autrement cet arrêté de la section
du Palais-Royal.
[523] C'est-à-dire sans doute: que la porte centrale de l'église
étant seule ouverte...
[524] Le texte porte: «... prévoit...». Il faut évidemment lire:
«... privait...».
[525] Actuellement partie de la rue Rambuteau entre la pointe
Saint-Eustache et la rue du Jour.
[526] VISINET, Joseph-Gaspard, 34 ans, demeurant rue Montmartre,
278, à la Communauté des prêtres de Saint-Eustache, était l'un
des électeurs de la section.