[494] Je ne connais pas autrement ces trois documents.
[495] Proclamation fameuse dont on trouvera la cote à la note 4
de la page 190 de mon ouvrage sur _La Commune du 10 août 1792_.
[496] Sur le projet d'une adresse à la Législative pour la
création d'un camp sous Paris (voyez ci-dessus, pp. 139 et n.
421, 142 et n. 422, et 156).—Un exemplaire de la circulaire
de Manuel, procureur de la Commune, dont il est question ici,
circulaire en date du 8 août, a figuré à la vente Charavay de
1862 (voyez le catalogue de cette vente, p. 49). Par cette
circulaire la réunion des délégués des sections était fixée au
vendredi 10 août. Comme l'observe M. Charavay, «ce jour-là, on
eut bien autre chose à faire».
[497] Le texte original porte «sous laquelle», faute évidemment
due à l'inattention du copiste.
[498] Il s'agit toujours du bureau central de correspondance des
sections.
[499] C'est la deuxième des deux adresses proposées, le 18
juillet, par la section de La Fontaine-de-Grenelle et dont il a
été question ci-dessus (voyez pp. 132 à 134). L'autre, qui fut
d'abord rédigée et adoptée par les sections, était l'adresse au
Corps législatif, sur la déchéance de Louis XVI, présentée à
l'Assemblée nationale dans sa séance du 3 août. L'adresse aux
départements devait être rendue inutile par la révolution du 10
août.
[500] Voici le premier indice de l'imminence de la révolution:
ce rappel était battu, comme l'indique la suite du présent
procès-verbal, par ordre de l'état-major, et par conséquent pour
le compte de la résistance légale. On remarquera qu'il n'est pas
question dans le présent procès-verbal de la sonnerie du tocsin
révolutionnaire.
[501] Il n'y a point d'heure indiquée ici; mais, la lecture
des pièces dont il est fait mention à l'alinéa suivant ayant
été faite «dans le cours de la séance», il est vraisemblable
que la présente nomination de commissaires pour aller «à la
Municipalité» a terminé la séance. Elle a donc dû avoir lieu
peu avant 2 heures du matin. A ce moment et depuis minuit déjà,
les représentants d'une vingtaine de sections étaient présents
à l'Hôtel de Ville (voyez F. BRAESCH, _La Commune du 10 août
1792_, pp. 221-222). C'est évidemment cette réunion de délégués
de sections qui avait dit aux commissaires de la section des
Postes qu'il était nécessaire «de nommer des commissaires à la
Municipalité pour y passer la nuit».
[502] _Sic._ J'ignore ce dont il s'agit ici.
[503] C'est sans doute l'arrêté du Corps municipal prescrivant
la formation de la garde du roi par un nombre déterminé d'hommes
pris dans chaque bataillon de la garde nationale. (P. imp., aff.
in-fol. plano; Bib. nat., rec. fac. Lb{40} 1.)