[481] Voyez ci-dessus, pp. 163-164.
[482] Il s'agit de la loi du 6-20 juillet dont il a été question
ci-dessus, p. 162 et n. 464, pour la réélection de l'état-major
de la garde nationale. Quant à l'article 3 de l'arrêté du 31
juillet voyez ci-dessus, p. 163 et n. 465.
[483] Il s'agit ici de l'arrêté du 4 août dont nous ne possédons
plus le texte (voyez ci-dessus, p. 163 et n. 468).
[484] Le texte porte: «... ayant...». J'ai corrigé.
[485] L'arrêté de la section des Quinze-Vingts, du 4 août,
est celui par lequel cette section renonçait à accompagner le
faubourg Saint-Marceau, le lendemain, à l'Assemblée nationale,
mais fixait le terme de la patience populaire au jeudi suivant,
à minuit. L'arrêté du 7 août, en confirmant celui du 4, décidait
de faire sonner le tocsin à ce moment, si l'Assemblée nationale
n'avait pas auparavant décrété la déchéance de Louis XVI. Ce sont
ces arrêtés célèbres qui déterminèrent la révolution du 10 août.
Pour les références, voyez F. BRAESCH, _La Commune du 10 août
1792_, pp. 155 et 157. Voici le texte même de la pièce manuscrite
contenant l'extrait de ces deux arrêtés.
_Extrait du registre des délibérations de la section des
Quinze-Vingts, l'an 1792, le 4 août._
Il a été arrêté que, si jeudi à minuit, l'Assemblée nationale
n'avait pas prononcé, sur le sort du Roi, que (_sic_) ce même jour
le tocsin sonnerait, la générale battrait et tout se lèverait à la
fois.
_Signé_: HUGUENIN, _président_.
DESESQUELLES, _secrétaire_.
Et, le 7 août, il a été arrêté qu'il serait fait une invitation
au Corps législatif de vouloir bien décréter que jeudi il sera
prononcé définitivement et sans désemparer sur le sort du Roi,
d'après la pétition de la Commune de Paris.
Puis il a été arrêté qu'il serait nommé des commissaires à
l'effet de se trouver demain dans les Assemblées de chaque
section, au Comité de fédération et vers les Marseillais, pour y
communiquer l'extrait du procès-verbal des 4 et 7 août et prendre
sur ce, par écrit, le vœu de chaque section et le rapporter
séance tenante.
Plus, d'inviter chaque section à nommer des commissaires à
l'effet de se trouver, jeudi soir, à l'Assemblée de la dite
section des Quinze-vingts, d'y rester pendant toute la séance pour
pouvoir reporter à leurs sections respectives la déclaration et la
marche que tiendra la section, après avoir reçu des nouvelles de
l'Assemblée nationale; et ont nommé pour porter les dits arrêtés:
MM. Garnier, Pache, Thibaut, Guisclin, Borie, Balin, Quentin
(_sic_), Remy, Laroche et Violet.
_Signé_: LE BAS, _président_.
REVET, _secrétaire_.
et pour extrait conforme:
REVET, QUANTIN.
+ marque d'un commissaire de ladite section.
[486] Ici le texte original porte le mot «... demander...», par
une erreur évidente du copiste qui a répété le mot qui se trouve
quelques lignes plus bas.
[487] Le département de police de la Municipalité.
[488] C'est-à-dire pour inviter les administrateurs de la police
municipale.
[489] Ceci avait déjà fait l'objet des articles 13 à 16 d'un
arrêté du Corps municipal du 4 juillet (voyez F. BRAESCH, _La
Commune du 10 août 1792_, p. 100 et n. 3).
[490] Le bureau central de correspondance des sections.
[491] Le texte porte _Gibon_. Mais c'est _Gibbon_ qu'il faut
lire. Futur membre de la Commune du 10 août (du 10 au 12 août).
[492] C'est-à-dire par les commissaires ci-dessus désignés pour
présenter à l'Assemblée nationale l'adresse dont il vient d'être
question.
[493] Le Comité central des fédérés dont il est question à la
page 166 du livre de POLLIO et MARCEL sur _Le bataillon du 10
août_.