[452] Loi du 25-28 juillet ordonnant la permanence des sections
de Paris. (Voyez ci-dessus, p. 150, n. 436.) La présente formule
reviendra au début du procès-verbal de chacune des séances
postérieures, jusqu'à celle du 10 août _non comprise_.
[453] Le texte porte par erreur: «... que tant...».
[454] Sur ces bruits inquiétants à la date du 5 août, voyez
F. BRAESCH, _La Commune du 10 août 1792_, pp. 186-187.
[455] Le texte porte: «... s'empressaient...».
[456] C'est le vœu sur la déchéance présenté à l'Assemblée
législative par les différentes sections de Paris, le 3 août 1792.
[457] GENTY Nicolas-Joseph, brodeur, 34 ans, rue Montorgueil,
101, devint électeur de la section après le 10 août.
[458] Décret cassant l'arrêté de la section de Mauconseil, du 31
juillet, pour la présentation d'une adresse à la Législative, par
les sections, le 5 août. Sur ce décret, voyez F. BRAESCH, _La
Commune du 10 août 1792_, p. 155.
[459] Sur la création des officiers de paix, en septembre 1791,
cf. ci-dessus, p. 128, n. 401. J'ignore de quelle loi il s'agit
ici. Peut-être y a-t-il une erreur et est-il question de la
loi du 20 juillet pour le renouvellement des officiers _de
l'état-major de la garde nationale_ (voyez plus loin, p. 162).
[460] Je suppose qu'il s'agit ici de la démission de Le Roulx de
la Ville de la place d'administrateur de la Commune, à la suite
de sa nomination par le roi, le 30 juillet 1792, au poste de
ministre des contributions publiques.
[461] Sur l'affaire Pâris et Bouland, cf. F. BRAESCH, _La Commune
du 10 août 1792_, pp. 61-63.
[462] Il s'agit peut-être de l'arrêté du Département, du 4 août,
expliquant et notifiant le décret de la Législative du même jour
qui cassait l'arrêté de la section de Mauconseil du 31 juillet
(voyez F. BRAESCH, _La Commune du 10 août 1792_, p. 155).