[373] On trouvera cet arrêté du Corps municipal au _Moniteur_ du
3 juin 1792, réimpression, t. XII, p. 550. Il a été imprimé en un
in-8º de 3 p., dont il existe un exemplaire à la Bibliothèque de
la Ville de Paris, recueil factice 10073* (TOURNEUX, nº 6083).
[374] En effet l'arrêté de la Municipalité se borne à supprimer
l'obligation pour les habitants de décorer leurs maisons, et
celle, pour la garde nationale de se mettre sous les armes.
[375] Cette décision de l'Assemblée de la section des Postes
semble impliquer que les gardes nationaux de la section seraient
réquisitionnés «comme de coutume», quelles que puissent être
leurs opinions religieuses et quelque entrave que la célébration
de la Fête-Dieu pût apporter au commerce. La section des Postes
était, on le voit, une des sections dont la population était
restée le plus pratiquante.