NOTES:

[279] Ces pièces ne sont pas jointes au procès-verbal.

[280] A partir de cet endroit, le texte de cette séance a déjà

été édité par LACROIX, VII, 233-234.

[281] LACROIX, VII, 233, ajoute, entre parenthèses: «17 octobre».

[282] Pour cet incident, voyez le procès-verbal de la séance du

Corps municipal, du 17 octobre, dans LACROIX, VII, 223.

[283] LACROIX, VII, 233, ajoute, entre parenthèses: «21 octobre».

[284] Voici la fin de l'historique de cette question des

subsistances à la fin de l'année 1791, question à laquelle il

ne sera plus fait allusion dans le présent procès-verbal de la

section des Postes (sauf une fois, à la fin de la séance du 8

novembre: voyez plus loin, p. 78). On se rappelle qu'un arrêté du

Corps municipal, du 10 octobre, avait déclaré illégales toutes

les délibérations de l'Assemblée des commissaires de sections

aux subsistances tenue, dans les premiers jours du mois, en

l'église Saint-Jacques-le-Majeur (voyez ci-dessus, p. 69 et n.

265). L'Assemblée des commissaires de sections aux subsistances

comprenait alors 32 sections. (Voyez ci-dessus, p. 69, n. 272.)

Cette Assemblée, ne voulant pas rester sous le coup de l'arrêté

du Corps municipal, fit appel aux sections qu'elle représentait,

dans un _Rapport_ dont il a déjà été question précédemment (cf.

p. 69 et n. 266), rapport rédigé entre le 11 et le 15 octobre,

puisqu'il en est question au procès-verbal de la séance du 15

octobre de la section des Postes. Le 17 octobre, comme on l'a

vu par les précédents procès-verbaux, les commissaires de la

section des Postes, après avoir été demander des renseignements

au Corps municipal qui refusa de leur en donner, allèrent se

réunir aux autres commissaires des sections au point central,

l'église Saint-Jacques-le-Majeur. Ils devaient ensuite, d'après

le texte même du présent procès-verbal, se rendre de nouveau,

dès le lendemain 21 octobre, par-devant le Corps municipal;

mais ils attendirent que les autres commissaires fussent prêts

à faire la même démarche et, le 24 octobre, les commissaires de

ces différentes sections (au nombre de 25 seulement, cette fois)

vinrent présenter les délibérations de leurs mandataires au

Corps municipal, qui ajourna sa réponse, malgré l'insistance des

commissaires qui cherchaient à établir une sorte de conférence

avec le Corps municipal; celui-ci décida de se concerter avec le

Département (voyez LACROIX, VII, 312-315 et 325-326).

Les commissaires des sections n'ayant pas réussi dans leur

démarche auprès du Corps municipal, il ne leur restait qu'à

mettre en pratique l'idée que l'on vient de voir adopter par la

section des Postes, dans le présent procès-verbal de la séance du

20 octobre, c'est-à-dire à s'adresser au Département, et ensuite,

s'il le fallait, à l'Assemblée nationale. C'est ce qu'ils

firent: le 26 octobre, les commissaires des sections réclamaient

par-devant le Directoire du Département contre l'arrêté du Corps

municipal du 10 octobre (voyez le texte de ce document dans

LACROIX, VII, 117-120; pour la cote, cf. la n. 4 de la p. 117);

en même temps, ils présentaient à ce Directoire, leur _Rapport_

rédigé entre le 11 et le 15 octobre (voyez LACROIX, VII, 119, à

la n. 1).

Mais, ce même 26 octobre, le Corps municipal se décidait à agir:

après avoir résolu de faire imprimer et envoyer aux sections

un rapport sur l'attitude des 36 sections qui avaient pris des

délibérations sur les subsistances le 28 septembre et jours

suivants (voyez LACROIX, VII, 353-354 et 365-377), il déclarait

nulles et illégales les délibérations de 18 sections (au

nombre desquelles ne figure pas celle des Postes) qui avaient

approuvé la conduite de leurs commissaires aux subsistances

nommés le 28 septembre (voyez LACROIX, VII, 354-355). Aussitôt

les commissaires des sections aux subsistances, signataires

de la réclamation au Directoire du Département en date du 26

octobre, sans attendre le résultat de cette première démarche,

en tentaient une seconde auprès de ce même Directoire contre

le nouvel arrêté du Corps municipal (voyez le texte de cette

seconde réclamation dans LACROIX, VII, 377-380).—Cependant,

le 28 octobre, les 25 sections qui avaient réclamé, le 24,

auprès du Corps municipal, revenaient à la charge et le Corps

municipal se bornait à leur remettre les arrêtés pris par lui à

ce sujet, ce 24 octobre, et qui avaient été imprimés (LACROIX,

VII, 395).—Pendant ce temps, le Directoire du Département

examinait la première réclamation qui lui avait été présentée

par les commissaires des sections contre le Corps municipal, et,

le 31 octobre, le Directoire répondait à cette réclamation en

confirmant purement et simplement l'arrêté du Corps municipal

du 10 octobre, et il communiquait sa réponse au Corps municipal

(voyez le texte de cette réponse dans LACROIX, VII, 496-498

et cf. la séance du Corps municipal du 2 novembre, VII, 494).

Quant à la deuxième réclamation des commissaires des sections

(celle contre l'arrêté du Corps municipal du 26 octobre), il

est probable qu'elle n'est jamais parvenue à destination; il

est certain en tous cas qu'il n'y fut jamais répondu (d'après

LACROIX, VII, 326-329 et 381).

Restait aux sections le dernier recours indiqué par le présent

procès-verbal de la section des Postes, celui à l'Assemblée

nationale. Les sections, déboutées de leur demande par le Corps

municipal, n'hésitèrent pas à en faire usage et au mois de

novembre, elles s'adressèrent à la Législative qui, dans sa

séance du 13 novembre, renvoya l'examen de la question à ses

Comités réunis d'agriculture, de commerce et de législation

(voyez LACROIX, VII, 499-515).

[285] Ce passage a été supprimé par LACROIX, VII, 234.

[286] LACROIX, VII, 234: «_Signé_: J.-E. PICHARD, président; J.

MARESCHAL.»

Procès-verbaux de l'Assemblée générale de la section des Postes 4 Décembre 1790 - 5 Septembre 1792 · 第 120 / 357 题