[131] A partir de cet endroit jusqu'à l'alinéa: «Il a été
ensuite fait lecture d'une délibération de la section de
Sainte-Geneviève...», toute cette partie du procès-verbal de la
section des Postes a déjà été éditée par LACROIX, 2e série, t.
III, p. 627.
[132] LACROIX, III, 627: «... aucunes fonctions ecclésiastiques
publiques.»
[133] L'arrêté du Directoire du département contre les prêtres
réfractaires, en date du 11 avril 1791, a été imprimé à l'époque
en divers formats et reproduit par plusieurs journaux (voyez
LACROIX, III, 564, n. 3). On en trouvera le texte dans les _Actes
de la Commune_, 2e série, t. III, pp. 562-564.
[134] Il faut évidemment ici ajouter au texte le mot _qui_; c'est
ce qu'a fait LACROIX (III, 627), mais sans avertir le lecteur de
l'absence du mot dans l'original.
[135] LACROIX (III, 627) remplace ces quatre noms par la mention
suivante: «... suivent les noms de quatre commissaires».
[136] Cette délibération de la section de Sainte-Geneviève, du 21
mars 1791, qui fut communiquée, le 5 avril suivant, au Conseil
général (LACROIX, III, 451), est reproduite par LACROIX (III,
454-455), d'après le journal intitulé _Thermomètre de l'opinion
publique ou Journal des sections de Paris_.
[137] Le 28 janvier 1791, sur le rapport de ses Comités
diplomatique, militaire et des recherches, l'Assemblée nationale
décidait la formation d'une _armée auxiliaire_ composée de
100.000 soldats engagés pour trois ans, destinés à être versés
en cas de besoin dans les régiments de ligne (DUVERGIER, II,
213). Mais la Constituante ayant ajourné, dans cette même
séance, la discussion des moyens pratiques d'organisation de
cette force dont elle venait de décréter le principe, plusieurs
sections réclamèrent la création immédiate d'une légion nationale
armée parisienne (Théâtre-Français, 3 janvier; Bibliothèque,
17 janvier; Postes, 20 janvier; voyez ci-dessus, p. 18 et les
notes); le 4 février suivant, le Corps municipal décidait
l'ouverture d'un registre pour l'enrôlement des volontaires
qui devaient composer cette légion, mais cet arrêté était
généralement mal reçu et il ne fut probablement jamais exécuté
(voyez ci-dessus, p. 18, n. 101). Quant à l'Assemblée nationale,
elle semblait se désintéresser de la question. De là le présent
arrêté de la section des Postes, du 14 avril.
[138] Je n'ai pas retrouvé cet arrêté du 1er avril 1791, de la
section de l'Oratoire; mais il est mentionné dans un arrêté de
la section des Quatre-Nations, de mars 1791 (voyez ce texte dans
LACROIX, IV, 308-309) ainsi qu'à la séance du Corps municipal
du 6 juin suivant (voyez _ibid._, 495). Lacroix a oublié de
signaler, à la note 1 de la page 309, parmi les endroits
où il est question de cet arrêté de l'Oratoire, le présent
procès-verbal de la section des Postes du 14 avril.
[139] Cette délibération est du 14 février 1791 (voyez la séance
du Corps municipal, du 15 février, dans LACROIX, 2e série, II,
601). Cette affaire se rattache à un incident, l'arrestation
de la diligence de Lille, le 14 février, par le bataillon de
Saint-Jacques-l'Hôpital, section de Mauconseil (cf. LACROIX,
_ibid._, pp. 578, 579-583, 600-601 et 602-603).—Quelques mois
plus tard, au lendemain de la fuite de Louis XVI, la même section
venait de nouveau attirer l'attention de la Commune sur les
sorties de Paris des diligences et messageries (séance du Conseil
général du 23 juin 1791, LACROIX, V, 100).
[140] Il faut sans doute lire RENARD, car il s'agit probablement
du même individu que ci-dessus, page 24.
[141] La chapelle de la Jussienne servait en effet aux Assemblées
du bataillon de l'ancien district de la Jussienne.