NOTES:

[62] BARRÉ, Jean-Antoine, bourgeois, rue Montorgueil, nº 89

(d'après l'_Almanach général du département de Paris pour l'année

1791_).

[63] A partir de cet endroit jusqu'à l'alinéa: «... M. Millet

de Gravelle...», le présent procès-verbal a déjà été édité par

LACROIX (_Actes de la Commune_, 2e série) une première fois au

tome I, p. 677, et une deuxième fois au tome II, pp. 88-89.

Dans ce deuxième endroit, LACROIX modifie ainsi le début du

procès-verbal de la présente séance: «La section, convoquée en

la manière accoutumée, sur la demande de 50 citoyens;—il a été

fait lecture par M. le président de la pétition signée de 50

citoyens...».

[64] LACROIX, 2e série, I, 677, imprime: _motif_; II, 88, il

écrit, avec raison: _sujet_.

[65] LACROIX, 2e série, I, 677, met: _objet_; II, 88, il

rétablit: _sujet_.

[66] Le 4, avait eu lieu l'assemblée de la section (cf. ci-dessus

à cette date) et le 22, l'assemblée de la paroisse, convoquée en

vertu de la décision prise par la section dans sa séance du 17

(voir cette dernière séance).

[67] Voyez LACROIX, 2e série, I, 593-594.

[68] LACROIX, 2e série, I, 677, écrit: _convoqués_; et, II, 89:

_convoquée_.

[69] Le sens exige évidemment la suppression de ce deuxième _de_.

C'est ce qu'a fait LACROIX, 2e série, I, 677, et II, 88.

[70] LACROIX, 2e série, I, 677: _desdits_; II, 88: _des_.

[71] «Il y a ici une erreur de date; il s'agit du décret du 12

octobre qui décidait que les biens des fabriques continueraient

d'être administrés comme par le passé (voir tome I, p. 594, note

1 et _606_)». [Note de LACROIX, 2e série, II, 88, n. 5.]

[72] Lisez _Dumoutiez_ (voir ci-dessus, p. 5, n. 39). LACROIX

écrit, à tort selon moi (tome I, p. 677): _Dumontiez_, et (t. II,

p. 89): _Dumontié_, toujours par un n.

[73] LACROIX, 2e série, I, 677: «... de l'entrée...»; II, 89:

«... d'entrée...».

[74] LACROIX, I, 677: «... leur quittance de la taxe des

pauvres...»; II, 89: «... leur quittance des pauvres...».

[75] LÉGIER, Nicolas-Vincent, procureur au Parlement, 35 ans, rue

Plâtrière, 18, électeur et juge de paix de la section.

[76] LARSONNIER, Jean-Louis-Dominique, traiteur, 45 ans, rue

des Deux-Écus, 9. Le texte porte _Larsonier_. J'ai adopté

l'orthographe des pp. 53, 55 et 59. LACROIX, II, 89, supprime ces

quatre noms. Il arrête là sa citation et ajoute les signatures du

président et du secrétaire que le procès-verbal donne seulement

à la fin de la séance.—Sur cette affaire de la nomination des

marguilliers et des commissaires des pauvres, ainsi que de

l'administration des paroisses, fixation du prix des chaises ou

reddition du pain bénit, affaire dont il ne sera plus question

au cours du présent procès-verbal de la section des Postes, on

trouvera encore dans les _Actes de la Commune_, divers documents

émanant soit d'autres sections, soit de la Municipalité: voyez

LACROIX, I, 468 et 470-471 (section du Louvre, les 12 novembre et

1er décembre 1790); I, 514, 517 et 519-520 (Corps municipal, 13

décembre (deux endroits), et circulaire de Bailly aux présidents

des Comités de sections, en date du 18 décembre); I, 593-594

(Corps municipal, 23 décembre); I, 605-606 (Corps municipal,

26 décembre, soir) et cf. pp. 606-607; I, 617-618 (Corps

municipal, 28 décembre); I, 657 (Corps municipal, 30 décembre,

soir).—Par ces divers documents on voit que le Corps municipal

prit nettement position contre toute tentative des sections

d'intervenir dans l'administration des paroisses, leur défendant

par exemple (arrêté du 13 décembre) de statuer sur le prix des

chaises, et ordonnant (arrêté du 23 décembre) qu'il ne serait

«rien innové dans l'administration des biens des fabriques»,

mais qu'il serait «pourvu à la nomination des commissaires

des pauvres, à celle des marguilliers ou administrateurs des

deniers des fabriques, comme par le passé, jusqu'à ce qu'il en

ait été autrement ordonné par l'Assemblée nationale».—Cette

délibération du Corps municipal, du 23 décembre 1790, n'avait

pas empêché la section des Postes de prendre, le 4 janvier

1791, l'arrêté dont on vient de lire le texte au procès-verbal

de cette section; c'est même à la suite de la lecture de cette

délibération (cf. ci-dessus, p. 10, à la note 67) que cet arrêté

avait été pris. Cependant le président de la section des Postes

crut devoir demander s'il devait présider l'Assemblée décidée

pour le 10 janvier, par une lettre au maire de Paris lequel en

référa au Corps municipal qui, «persistant dans son arrêté du 23

décembre..., fondé sur les décrets de l'Assemblée», déclara qu'il

n'y avait «pas lieu à délibérer» (arrêté du 9 janvier, LACROIX,

II, 75-76).—La section des Postes estimait évidemment qu'elle

n'outrepassait pas ses droits en faisant régler toutes les

questions relatives à la nomination des marguilliers, location

des chaises, etc., _par l'Assemblée de la paroisse_.

[77] MILLET DE GRAVELLE, Jacques-Joseph, ancien avocat, ancien

premier conseiller, assesseur criminel au siège souverain de

la prévôté d'Ajaccio, 57 ans, rue Montmartre, nº 279, élu le

16 décembre 1790, par l'Assemblée électorale de Paris, juge

suppléant de l'un des tribunaux des six arrondissements du

département de Paris. (CHARAVAY, _Assemblée électorale de Paris_

du 18 novembre 1790 au 15 juin 1791, p. 232.) Il devint électeur

en 1792 (Charavay, t. III, p. 21).

[78] Voyez ci-dessus, p. 9.

[79] Le texte porte: _Perrier_, mais on écrit généralement ce

nom: _Périer_.—Jacques-Constantin PÉRIER, industriel français,

né à Paris, le 2 novembre 1742, mort à Paris, le 17 août 1818,

construisit, avec son frère puîné, Auguste-Charles, plusieurs

machines nouvelles, entre autres une pompe centrifuge. En

1788, il établit à Chaillot deux pompes «à feu» (c'est-à-dire

à vapeur), pour élever les eaux de la Seine, et une fonderie

avec quatre fourneaux à réverbère où furent fabriqués, en 1793,

1200 canons sous la direction de Monge. Il ne faut pas confondre

les frères Périer, de Chaillot, avec l'industriel et banquier

dauphinois, de Grenoble, bien connu, Claude Périer.

[80] Le texte paraît bien porter Audrieu. Serait-ce pour

Andrieux? (Voir l'_Index_.)

Procès-verbaux de l'Assemblée générale de la section des Postes 4 Décembre 1790 - 5 Septembre 1792 · 第 29 / 357 题